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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 13:26

 

 

Time is gone. Ideas and minds change. The world  gives all opportunities to set improvements in men conditions of life. Making part of the world requires to be clever and smart. World, means progress, growth, peace, security, poverty reduction, promotion of unlimited freedom. World means politics economics, technology and innovation. It is true for advanced economies. Also, it is true for emerging economies and poor countries. But, understanding the world as process of  progress and development deserves Statesman.. Developed countries have theirs. In Sub-Saharan Africa exactly in French former colonies, Statesman is difficult to find. What is happening  now in this region explains this lack or default.

 

And, Central African Republic could be pointed as an example on this case. Since  the Independence to now, there is no Statesman except Mr Ange Felix Patassé former President overthrown by Coup since March 15, 2003. If Central African Republic is in plight, and severe crises now, it is easy to explain : No Statesman. Those who proclaim themselves policymakers of politics seek for their individual interests, not these of State.

 

Central African Republic now  pays the ignorance and selfishness of their policymakers. Such,  Jean Bedel Bokassa, André Kolingba and now François Bozizé, all are trained the country in blooshed, tribalism and nepotism. And now this country is in leeway. Imagination, courage, ideas and patriotism are out of its policymakers. They stem division and hate among citizens. They are the killers of State. Since Independence Central African Republic has not yet  set in the way of prosperity, growth and infrastructures development. It is to say that There is no Statesman in this country. Regarding crises it faces something is wrong. Central African Republic

needs now Statesman . It needs new ideas and new approch of  its interests.

 

Central African Republic does not look like Gabon of Bongo, Congo-Brazzaville of Nguesso, Chad of Idriss Deby, Cameroon of Paul Biya, nor Equatorial Guinea of Bazogo Nguema. To deter Bongo's anachronistic way of governance which is a poison for freedom and democracy,  it depends on Central African Republic citizens to think differently having democracy as a goal. A  political plan which is designed for Cemac is that : Bongo's regime must be an example according to Presidents of Cemac countries. It is a dangerous plot. It is to say Central African Republic citizens should change mind in order to participate on the move to democracy without Bozizé and Bongo's political filth strategy.



 

Dire la vérité sur la Centrafrique ; c'est penser une nouvelle Centrafrique.  Dire que la Centrafrique manque d'hommes d'Etat ; c'est  la  mettre devant les réalités politiques qui sont les siennes. Et les réalités se trouvent dans la crise interminable qui la tourmente depuis les Indépendances. Quand l'on expose que la globalisation est une nécessité pour le développement : c'est vrai, mais elle s'accompagne avec des idées Des idées des hommes d'Etat..  Ils réfléchissent. Et, ils établissent des projets politiques pour doter leur pays des technologies synonymes de progrès et de croissance économique. L'Afrique francophone souffre du manque d'hommes d'Etat.  La Centrafrique est un exemple à citer à plus d'un titre. La Centrafrique n'a pas d'hommes d'Etat, à l'exception de Mr Ange Félix Patassé déchu par le coupd'Etat de Bozizé le 15 Mars 2003.

 

Disons-le  Et l'on est tout  sérieux. Les crises de la Centrafrique durent et perdurent. Les hommes d'Etat font défaut. Ceux qui se proclament politiques, sont les mêmes qui tuent la Centrafrique. Ils sont ses fossoyeurs. C'est pertinent, l'on doit accepter et surtout reconnaître pour changer de mentalité politique. Jean-Bedel Bokassa, André Kolingba et maintenant Bozizé l'on a connu la boucherie humaine, le tribalisme et le népotisme. Cela se poursuit. L'homme d'Etat n'y est pas. Les politiques défendent leurs intérêts  au détriment de ceux de l'Etat. Et la Centrafrique est dans la dérive. Le monde dont  la Centrafrique fait partie est un monde qui change, progresse et s'améliore. Donc, elle aussi doit changer.

 

Cela dit, avec des hommes d'Etat comme l'on trouve dans les pays développés et ceux qui émergent. La Centrafrique est déplorable, à cause des politiques. Ils divisent. Ils sèment la haine. Puis ils dilapident les deniers de l'Etat  Que les politiques prennent conscience que la Centrafrique a trop souffert. Il faut une fin. Pour ce faire les politiques doivent se défaire de Bozizé. Si vous dites pourquoi ? Observez l'état de la Centrafrique.  La Centrafrique est plus que moribonde. Et aussi Bozizé fait est membre de l'anachronisme politique de Bongo. Bongo impose son système politique aux chefs d'Etat de la Cémac. L'on peut accepter ce système. C'est pourquoi les politiques doivent opter pour la défense de la démocratie et la liberté. La Centrafrique doit jeter aux orties Bozizé et le siystème Bongo. Elle doit être différente et exemplaire.


C'est cela l'Etat de Droit. C'est cela l'Etat républicain Elle l'exige avec tenacité et ferveur. Il  lui faut des hommes d'Etat.

 

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