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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 02:46
 Aubin-Lenghat-et-JulienDray.jpg
 
Aubin Dominique Lenghat ici avec Julien Dray du PS

Il s’agit de Aubin Dominique Lenghat, un franco-centrafricain de 45 ans, ingénieur en informatique qui est même  tête de liste aux municipales de Bussy St Georges, une petite localité de Seine et Marne (77) proche du célèbre parc d’Eurodisney et une autre,  Marie-France Bokassa, 35 ans, qui figure elle, sur la liste de Guy Poirier, le maire socialiste sortant à Meu­lan dans les Yvelines (78).
 
Celui que la presse appelle déjà le Barack Obama de la Brie a de grandes ambitions pour sa commune. 
 
Voici le Barack Obama de la Brie
 
Bussy-Saint-Georges
 
Gilles Cordillot | Le Parisien | 20.02.2008 | 07h00
 
C’est un peu le Barack Obama de Bussy. Aubin-Dominique Lenghat détone à Bussy-Saint-Georges. Costume impeccable, cravate rouge, un large sourire, ses bonnes manières un peu désuètes le rendent d’emblée sympathique.
 
A 45 ans, ce Buxangeorgien depuis dix ans, marié à une Bordelaise et père de deux enfants, est ingénieur en informatique. Et de son propre aveu, s’il n’est encarté au PS que depuis deux ans, la politique, il est tombé dedans tout petit ­ comme il dit . Son oncle n’est autre qu’Ange-Félix Patassé, l’ex-président centrafricain renversé le 15 mars 2003 par un coup d’Etat et réfugié au Togo. « Non, finalement, n’en parlez pas… » se ravise-t-il. Mais ça a été dit avec tellement de fierté dissimulée.
 
 Quant à lui, il a fait une année à Sciences-po Bordeaux.
Ce qu’il veut ? « Redynamiser la ville. » « Bussy est comme un lavabo qui se remplit le soir et se vide le matin, explique-t-il. Les commerçants font leur chiffre d’affaires entre 18 heures et 20 heures. Il faut créer des emplois et que les Meldois viennent travailler à Bussy au lieu d’aller à Paris. »
 
Et il enchaîne : « Il n’y a pas de boutiques pour acheter une paire de baskets ou un tee-shirt. Pas d’espaces verts non plus contrairement à ce qui est dit, mais du béton à outrance. » Ses priorités : « Réduire la dette qui est de plus de 71 millions d’euros et qui double tous les quatre ans, mettre en place un plan de création d’emplois à Bussy, améliorer l’environnement. »
Quand on lui demande si la ville asiatique est prête à avoir un maire noir, il répond : « J’ai la faiblesse de ne pas voir ma couleur, de croire que je suis blanc. Et puis mon grand-père a répondu à l’appel du général de Gaulle. Suis-je illégitime ? » Mais il sait que la partie n’est pas gagnée. « L’opportunité, c’est une triangulaire. On peut imaginer atteindre les 25 ou 30 %. Ensuite, les reports entre les autres listes peuvent faire le reste. »
 
 
 
Marie-France Bokassa se lance en politique


Le Parisien 26 février 2008
 
(MEULAN dans les Yvelines 78)
 
Elle le sait. Son nom est associé à l'un des plus grands scandales de la Ve Répu­blique. Pourtant, Marie-France Bokassa, 35 ans, a décidé de faire avec. La fille de l'ex-empe­reur de Centrafrique, feu Jean-Bedel Bokassa, fait ses premiers pas en politique. Elle figure sur la liste de Guy Poirier, le maire socialiste sortant à Meu­lan.
 
« J'ai envie d'engager le peu de moyens que nous a laissés notre père. C'est une façon de lui rendre hommage », raconte la jeune femme, mère de trois enfants de 5, 12 et 15 ans, investie dans l'amicale des locataires d'une résidence sociale de la commune. « J'ai habité au château d'Hardri­court, acquis par mon père dans les années 1970. Après son départ en Centrafrique, nous avons dé­ménagé à quelques kilomètres de là, à Meulan. Depuis, j'y suis restée.» Après avoir travaillé dans une boutique de prêt-à-porter, elle a ouvert il y a neuf mois un restaurant de cuisine africaine à Har­dricourt. Elle lui a donné le nom du village natal de son père : M'Baiki.
 
                        « Je veux être à l'écoute des gens dans le besoin »
 
« Si j'ai accepté de me lancer en politique. c'est pour être le relais des habitants. Mon père a tenu ses engagements. Bien ou pas bien, il les a assu­més et s'est fait descendre pour cela »,  raconte avec fierté la jeune femme. Elle défend une fibre so­ciale. «Je veux être à l'écoute des gens clans le be­soin. Moi aussi,je suis partie de rien. Quand mon père est reparti en Centrafrique, j'avais 12 ans et je me suis retrouvée à la rue. J'ai eu mon premier enfant à 17 ans. Toute cette expérience me permet d'être attentive aux autres. Je ne veux pas décevoir mon père. Je suis d'ailleurs l'un de ses rares en­fants (NDLR: au nombre de 56 dont 39 officiels.) à se battre", poursuit la jeune femme, française depuis seulement quelques mois. « Je me suis dit que c'était la terre d'accueil de mon pèr
 
VÉRONIQUE BEAUGRAIN
 
 

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