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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 18:16

 

 

 

 

MDREC-logo.JPG

 

COMMUNIQUE N° 08 / MDREC / 2012

 

Le lundi 14 mai 2012 à 14 heures 41 minutes, le MDREC a été convié à une réunion qui sera présidée par le Général président, ministre de la défense, député, trésorier payeur général, directeur général des offices et sociétés d’Etat François BOZIZE au palais de la Renaissance, le mardi 15 mai 2012 à 10 heures 00.

 

Ensuite dans la nuit, cet appel téléphonique a été relayé par une série de communiqués lus sur les ondes de radio Centrafrique avec la gravité dont seul le régime totalitaire de BOZIZE fait montre chaque fois qu’il le juge nécessaire.

 

Cette manière emprunte de mépris, peu orthodoxe et cavalière de convier les partis politiques de l’opposition à une rencontre, comme s’ils étaient les valets du régime BOZIZE est digne d’une république bananière et ne sied pas au MDREC qui en a fait les frais, le 19 octobre 2010.

 

Le palais de la Renaissance, siège du pouvoir de l’Etat, haut lieu de la démocratie, de la culture de la justice, de l’amour et de la paix ne saurait être celui de la barbarie sauvage ainsi que de l’humiliation perpétuelle du Peuple Centrafricain.

 

Les Centrafricains sujets du droit et de la loi ne sont pas les esclaves d’un Général président avec sa garde prétorienne auteur de multiples exactions, crimes de guerre et contre l’humanité. 

 

Par le présent communiqué, le MDREC réaffirme sa ferme volonté de renouer le dialogue avec le régime du Général président, Ministre de la défense, député, trésorier payeur général, directeur des offices et sociétés d’Etat François BOZIZE, mais pas à n’importe quel prix.

 

Le MDREC demande solennellement au Général président François BOZIZE :

 

-          le report de la rencontre à une date très proche,

-          de convier par écrit les leaders de l’opposition au moins 72 heures à l’avance,

-          de préciser par écrit les points qui feront l’objet de la rencontre,

-          de cesser avec la formule de rencontres du genre « forces vives de la nation », lorsqu’il s’agit de rencontres avec l’opposition politique.

 

Le MDREC se retire avec l’infime conviction de revenir très prochainement pour débattre avec le Chef de l’Etat de l’insécurité, la révision du code électoral, l’assemblée nationale monocolore et la crise profonde que traverse le Centrafrique depuis le 15 mars 2003.

 

Fait à Bangui, le 15 mai 2012

 

Le Président du MDREC

 

 

 

 

J Bendounga

 

Démocrate Joseph BENDOUNGA

Par Centrafrique-Presse.com - Publié dans : Politique
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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 18:06

 

 

 

 

 

Bozizé Déby

   

 

Bangui, 15 mai (C.A.P) – La réunion convoquée ce jour au palais de la Renaissance par Bozizé était juste destinée selon l’intéressé à faire une communication qui ne devrait pas être suivie de débat. Il a exprimé « sa disponibilité à veiller à la mise en oeuvre des propositions qu'on voudra bien lui faire, dans le respect de la constitution ».

Toujours d’après Bozizé, chacun devrait repartir chez lui pour réfléchir. Il a ajouté : "L'occasion viendra où je vais vous convoquer individuellement ou en groupe pour discuter. Que ça vous plaise ou non, c'est ce que j'ai trouvé à vous dire! C'est aussi cela la démocratie. "… « Je ne peux pas dialoguer avec quelqu’un de l'opposition qui ne veut pas dialoguer avec moi ».

On le voit, Bozizé ne veut dialoguer qu’à ses propres conditions. Autant dire qu’il ne veut pas de dialogue du tout en réalité. Par ailleurs, sa façon de convoquer la classe politique la veille pour une rencontre avec lui le lendemain est du plus mauvais goût et l’opposition, selon nos informations, compte lui faire savoir par écrit que dorénavant, elle exige d’être informée au moins 48 heures d’avance pour se préparer avant toute réunion avec lui ainsi que de connaître l’ordre du jour et la qualité des participants conviés.

Bozizé doit en effet comprendre si ce n’est pas déjà trop tard, qu’il n’est pas seul maître du jeu politique dans le pays et qu’il doit accorder un minimum de respect et de considération à l’opposition. On sait que c’est pour tenter de donner l’impression à ceux qui font pression sur lui qu’il feint de vouloir dialoguer avec l’opposition mais en réalité son cœur n’y est pas.   

Par Centrafrique-Presse.com - Publié dans : Politique
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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 14:02
 
 
 
http://www.lavie.fr   Natalia Trouiller le 15/05/2012
 
Hier, le pape a nommé trois nouveaux évêques et un évêque auxiliaire en République centrafricaine, dont l'archevêque de la capitale. Soit un tiers des évêques du pays, sur fond de scandales sexuels et financiers.
 
Pomodimo.jpg
Mgr Paulin Pomodimo, ex-archevêque de Bangui, remplacé hier. © DR
 
CENTRAFRIQUE: DU SANG NEUF CHEZ LES EVEQUES
 
C'est l'un des chantiers les moins médiatiques du pontificat de Benoît XVI qui a franchi hier une étape importante: la nomination de quatre nouveaux évêques en République centrafricaine. Officiellement partis à la retraite pour "problèmes insurmontables dans la gestion de leurs diocèses", l'évêque de Bossangoa Mgr François-Xavier Yombadje et Mgr Paulin Pomodimo, l'archevêque de Bangui, ont donc été remplacés après trois ans de vacance de leurs sièges apostoliques respectifs.
 
Pour comprendre les raisons de ce changement en profondeur, il faut remonter en mai 2009. Alerté par les rumeurs de double vie des deux prélats, Benoît XVI avait alors envoyé sur place Mgr Robert Sarah, secrétaire de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples. Il y découvre une Eglise dont beaucoup de pasteurs vivent avec une compagne, et des diocèses en crise à cause de la mauvaise gestion des évêques. Quelques jours après la visite de Mgr Sarah, le préfet de la Congrégation, Mgr Dias, avait adressé une lettre aux prêtres mis en cause : "Votre conduite morale n'est pas toujours conforme à vos engagements à la suite du Christ chaste, pauvre et obéissant. On ne peut plus nier ce que tout le monde connaît en profondeur". Quelques jours plus tard, l'archevêque de Bangui et l'évêque de Bossangoa démissionnent.
 
La réaction chez les prêtres concernés a été vive: entraînant la controverse sur le terrain colonialiste, ils lancent le 26 mai 2009 un "appel au peuple chrétien": "Religieux, religieuses, évêques européens se sont lancés dans la médisance, la calomnie et les délations en tous genres contre le clergé autochtone. Nous déplorons la main basse de certains missionnaires pour récupérer toutes les instances de responsabilité. N'est-ce pas du néocolonialisme ecclésiastique ?" Et lancent un mouvement de grève des sacrements.
 
Le calme est revenu peu à peu dans l'Eglise en Centrafrique. Et en nommant quatre évêques, tous issus du continent africain, Benoît XVI a envoyé un ultime signe de pacification.
 
 
Source : Vatican Information Service - Français visnews_fr@mlists.vatican.va 
 
Cité du Vatican, 14 mai 2012 (VIS). Le Saint-Père a nommé :
 
 Dieudonne-Nzapalainga.JPG
 
Le P.Dieudonné Nzapalainga, CSSP, Archevêque métropolitain de Bangui (superficie 38.342, population 1.043.000, catholiques 246.657, prêtres 104, religieux 124), au Centre-Afrique. L'Evêque élu, né en 1967 à Mbomou (Centre-Afrique), a émis ses voeux religieux en 1997 et a été ordonné prêtre en 1998. Jusqu'ici Administrateur apostolique de ce même diocèse, licencié en théologie, il a été curé de paroisse, supérieur de son ordre en Centre-Afrique et Président de la Conférence des supérieurs majeurs de ce pays en 2009 - 2009.
 
Le P.Dennis Kofi Agbenyadzi, SMA, Evêque de Berbérati (superficie 38.342, population 1.043.000, catholiques 246.657, prêtres 104, religieux 124), au Centre-Afrique. L'Evêque élu, né en 1964 à Kadjebi-Akan (Centre-Afrique), a émis ses voeux religieux en 1996 et a été ordonné prêtre en 1997. Jusqu'ici Supérieur régional de son ordre pour le Centre-Afrique, il a été curé de paroisse.
 
Le P.Nestor-Désiré Aziagbia, SMA, Evêque de Bossangoa (superficie 62.420, population 612.000, catholiques 281.000, prêtres 38, religieux 22), au Centre-Afrique. L'Evêque élu, né en 1970 à M'Baïki (Centre-Afrique), a émis ses voeux religieux en 1994 et a été ordonné prêtre en 1998. Docteur en t´heologie, il est depuis 2004 Supérieur de la communauté de son ordre à Haguenau et Strasbourg (France).
 
Le P.Cyr-Nestor Yapaupa, Coadjuteur de l'Evêque d'Alindao (Centre-Afrique). L'Evêque élu, né en 1970 à Bangassou (Centre-Afrique) et ordonné prêtre en 2001, était depuis 2006 Vicaire général de ce même diocèse. Il a occupé diverses fonctions diocésaines.

Père Dieudonné Nzapalahinga, Archevêque de Bangui

Radio Ndéké Luka Mardi, 15 Mai 2012 12:06

L’Archidiocèse de Bangui a enfin un Archevêque. Il s’agit du Père Dieudonné Nzapalahinga, précédemment Administrateur apostolique de l’archidiocèse de Bangui. C’est le Pape Benoît XVI qui vient de le nommer ainsi que 3 autres Evêques. L'information a été publiée le 14 mai 2012, par la Nonciature Apostolique en Centrafrique. Le prélat succède à ce poste Monseigneur Paulin Pomodimo, actuel Médiateur de la République Centrafricaine.

Mais qui est Monseigneur Dieudonné Nzapalahinga ? Il est né le 14 Mars 1967 à Bangassou (est). Il a fait ses études primaires à Bangassou et entré au petit séminaire Saint Louis de la même localité. Il poursuit ses études au Cameroun et au Gabon. Le Père Nzapalahinga a fait ses premiers vœux dans la Congrégation des Pères Spiritains en 1993 et ​​les vœux définitifs sont prononcés en 1997. Il a été ordonné prêtre le 9 Août 1998.

Vivant en France, il a été rappelé à Bangui comme Supérieur Régional des Pères Spiritains pour être ensuite nommé Administrateur Apostolique de Bangui. Il succède à Monseigneur Paulin Pomodimo qui a démissionné suite à une mission du Vatican. La mission conduite par le Cardinal Robert SARAH avait aussi conduit à l’exclusion de certains prêtres centrafricains qui n’ont pas respecté leur chasteté.

3 autres Evêques figurent sur la liste. Il s’agit des Pères Dennis Agbenyadzi Kofi comme Evêque de Berberati (ouest) ; Cyr-Nestor Yapaupa, Evêque Co-Adjuteur d’Alindao (est) et Nestor-Désiré-Nongo Aziagbia comme Evêque de Bossangoa (nord-ouest).

La désignation du Père Dieudonné Nzapalahinga vient de mettre un terme à une longue période de crise qu’a connu l’Eglise Catholique de la RCA. En 2009, suite à une enquête menée dans le pays par le Saint Siège, certains prêtres ont été suspendus et d’autres radiés. Le non respect de leur engagement en a été la principale cause. Pour preuve, ces enquêtes avaient révélées que certains prélats possédaient une vie de famille, ce qui est contraire aux règles édictées par leur mission dite de chasteté.

A ce jour, des prêtres qui ont fait leur mea culpa ont été repêché ; certains reprennent le chemin de l’Université de Bangui dans d’autres filière ; d’autres regagnent simplement leur famille et vaquent désormais à autre chose.

Au-delà de la reconstitution du tissu de l’Eglise Catholique Centrafricaine après cette traversée du désert, certains observateurs de la vie politique, économique voire sociale se souviennent encore du rôle que cette confession religieuse a joué dans la consolidation de la culture de la paix en Centrafrique depuis 1996.

Par Centrafrique-Presse.com - Publié dans : Société
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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 06:50

 

 

 

 

    DEBY-BOZIZE-04-08-2011-02-15-49.png

 

 

Après avoir ignoré pendant longtemps l’opposition politique à son régime à la suite de son hold-up électoral de janvier 2011, Bozizé veut sans doute tenter à présent de reprendre langue avec elle suite aux nombreuses et fortes pressions qu’il n’a cessé de subir mais le naturel, lorsqu’on le chasse revient toujours au galop. Un communiqué radio signé de David Gbanga, DG de Radio Centrafrique et lu à l’antenne de cette nationale par un journaliste ce lundi 14 mai, a invité tout le corps diplomatique accrédité à Bangui, les partis politiques de l’opposition, la société civile etc…à prendre part à une réunion avec le président Bozizé ce mardi 15 mai 2012 à compter de 10 h 30 (heure de Bangui).

Parallèlement à ce communiqué radio, le protocole d’Etat s’est également employé ce lundi 14 mai à contacter par téléphone certains leaders de partis politiques de l’opposition dont entre autres Joseph Bendounga du MDREC, pour les inviter à participer à partir de 10 h 30 ce mardi 15 mai à une réunion présidée par le président François Bozizé dans la salle de cinéma de la présidence de la République.

Sans préjuger de ce que compte dire Bozizé lors de cette rencontre, on ne peut s’empêcher de deviner que cette initiative bozizéenne doit sans doute avoir un lien ou être « l’effet Idriss Déby », conséquence de la récente visite à Bangui du président tchadien car on voit mal Bozizé, si imbu de sa personne et convaincu d’être sur le droit chemin, prendre une telle initiative de convoquer une rencontre avec son opposition politique en présence du corps diplomatique.

Le souvenir de ce genre de rencontre remonte à la période pré-électorale de l’année 2010, du temps où Bozizé avec son complice et homme de main, le vrai faux pasteur Joseph Binguimalé préparaient leur hold-up électoral. On se souviendra de comment lors d’une ces réunions au palais de la Renaissance, Bozizé avait ordonné à sa garde d’expulser de la salle Joseph Bendounga et de le passer à tabac. On a ainsi retrouvé quelques minutes après le président du MDREC tout ensanglanté, malmené avec brutalité dans la cour du palais et obligé d’aller subir des soins dans une clinique médicale du centre-ville.  

Ce scandale n’a donné lieu à aucune protestation des participants à la rencontre avec Bozizé. C’est le lendemain que les leaders de l’opposition s’étaient rendus en groupe au domicile de la victime pour le visiter. Les ambassadeurs et autres diplomates présents lors de la décision de Bozizé d’expulser de la salle Bendounga n’ont point élevé la moindre protestation ni sur le moment ni même après avoir été informés que le président du MDREC avait été sauvagement tabassé et blessé par les éléments de la garde présidentielle.

D’après nos informations émanant d’une source proche de l’opposition, une délégation de celle-ci dirigée par le président Louis Pierre Gamba du RDC devrait se rendre au palais ce mardi non pas tellement pour participer à la rencontre que pour signifier à Bozizé que désormais, les leaders de l’opposition exigent d’être informés au moins 48 heures avant ce genre de rencontre avec lui et surtout de prendre connaissance d’un ordre du jour précis et en outre de connaître préalablement la qualité des personnes ou entités invitées à participer à la rencontre.

Bozizé doit en effet cesser avec son mépris des leaders de l’opposition qu’il a l’habitude d’insulter à longueur de discours publics. Il doit d’autant plus rompre avec ses méthodes de démagogie consistant à faire semblant de dialoguer avec l’opposition politique, pratique visiblement destinées à faire illusion à l’étranger qu’il est actuellement dans l’impasse et dos au mur. Il a conduit le pays dans le fossé avec cette politique de l’autruche et de roublardise. Il a volé les élections et s’entête à demeurer au pouvoir sans une vraie légitimité. Il a tout fait pour que l’opposition ne soit point représentée à l’assemblée nationale. On voit les conséquences de cette fâcheuse situation qui lui est reprochée partout dans le monde où son régime est montré du doigt et condamné y compris par ses anciens soutiens. Il fait la honte partout où on apprend que l’assemblée nationale de la RCA est actuellement monocolore et non démocratique. Elle est essentiellement composée par ses enfants, ses femmes, ses frères et soeurs, neveux et nièces, bref sa famille et les gens de son parti.

En outre, il cherche à faire procéder par cette chambre parlementaire à la modification de la constitution afin de briguer indéfiniment le fauteuil président alors qu’il est en plein exercice de son ultime mandat. Ce projet de modification constitutionnelle est franchement diabolique et porteur de lourdes menaces sur la paix dans le pays.  A la faveur d’un toilettage du code électoral, il veut faire sauter le verrou constitutionnel sur le nombre de mandat du président de la République. C’est inadmissible !

 Rédaction C.A.P   

Par Centrafrique-Presse.com - Publié dans : Politique
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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 05:39

 

 

 

 

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Bangui 14 mai 15h44 (AFP) - Le patron suédois d'une société de safari en Centrafrique, et dix de ses employés, détenus dans le cadre d'une enquête sur la découverte de 13 corps dans un chantier minier du nord-est du pays fin mars, ont été inculpés de meurtre, a appris l'AFP lundi auprès de la gendarmerie locale.

Ils "ont été inculpés de meurtre et placés jeudi sous mandat de dépôt à la prison centrale de N'garagba à Bangui où ils se trouvent en ce moment", a déclaré à l'AFP une source à la gendarmerie.

Ils ont été interpellés à Bakouma et à Bangassou et transférés au courant du mois d'avril à Bangui (...) après la découverte de 13 corps d'artisans miniers au chantier de Ngungunza le 29 mars 2012", avait confié une source de la gendarmerie en avril.

D'après des photos remises à la gendarmerie dans le cadre de l'enquête, les corps des 13 artisans miniers ont été retrouvés (dans la zone du permis de chasse de Cawa) ligotés les mains dans le dos, et ils portent des traces de coups de bâton et de poignard, avait ajouté une autre source de la gendarmerie ayant requis l'anonymat.

Par Centrafrique-Presse.com - Publié dans : Dossiers
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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 05:27

 

 

 

081010paoua

 

 

 

 

 Voici un courriel adressé par le Membre du Conseil Danois pour les Réfugiés ( CDR ) dans l'Ouham-Pendé et spécialiste du volet micro-finance  à un compatriote qui a décidé de le rendre public pour les bonnes volontés qui peuvent être intéressées. Il cherche des associations centrafricaines, des compatriotes de bonne volonté pour un partenariat profitable aux habitants de cette région. Interessés, voir avec M. David Koulayom à l'adresse suivante : david.koulayom@ac-reims.fr  

 

Rédaction C.A.P

 

Bonjour M. David, avez-vous reçu mon dernier mail ?

 

Comme je vous disais par téléphone, nous sommes en train de voir la possibilité de rédiger un projet de relance socio-économique dans la zone de l'Ouham Pendé (Paoua, Bozoum, Bocaranga, Koui, Ndim et Ngaoundaye) dans le cadre d'un possible financement de la BAD (la Banque Africaine de Développement). Ce projet pourrait être axé sur les volets suivant: 

 

1. la formation des femmes et des paysans au sein de centre de formation agricoles et féminin que DRC vient de mettre en place dans les 06 localités indiquées ;

 

2. l'accès aux micro-crédits à travers la mise en place par DRC d'un fond de garantie et d'une ligne de crédit travers deux institutions de micro-finance locale : i) 04 caisses d'épargne mises en place avec l'appui de Caritas d'abord à Bozoum et ensuite dans les autres localités indiquées et ii) une petite banque dénommée SOFIA CREDIT ;

 

3. la promotion des Activités génératrices de revenus / micro-entreprises promues par les femmes et les paysans ;

 

4. les sources d'énergie en milieu rural ;

 

Selon les indications de la BAD ce projet doit etre aussi tres attentif aux aspects liés aux transferts d'argent et d'expérience des centrafricains/es qui vivent en France vers la RCA dans le souci de  créer des opportunités de développement local dans l'Ouham-Pendé.

 

Il est donc souhaitable de développer des synergies avec  des ONG/associations/entreprises promues par des centrafricains/es qui sont en France et qui serait intéressées à être partenaires de DRC dans le cadre de ce projets.

 

Pour cela je demanderais votre appui, si vous êtes intéressés, à m'indiquer des ONG/associations/entreprises de centrafricains en France qui pourrait s'investir dans cette initiative avec DRC.

 

On ne demande pas nécessairement des fonds mais plutôt des idées de partenariats, des synergies et échanges au profit des communautés locales dans la zone cible de ce projet pour améliorer leurs conditions de vie.

 

Des idées "d'intervention" des ONG/associations/entreprises de centrafricains/es qui sont en France dans ce projet pourrait être :

 

1. la contribution à ces fonds de garantie et lignes de crédit qui seront gérées avec des principes de qualité et transparence par DRC en partenariat avec les institutions de micro-finance indiqués ci-dessous;

 

2. La valorisation de certains produits locaux comme le miel/karité qui pourra être produits en RCA et exporté en France;

 

3. L'installation de panneaux solaires dans les centres de formations pour apporter une source d'énergie en milieu rural;

 

4. La mise à disposition de formateurs (des experts centrafricains qui vivent en France) sur des thèmes spécifiques d'agriculture, entreprises, banques etc...à valoriser comme un transfert de connaissances;

 

5. Développer une "destination plus productive" des éventuels transferts d'argent que les centrafricains en France font en faveurs de leurs parents qui vivent dans l'Ouham-Pendé afin de les appuyer à réaliser des microprojets ou AGR productives.....

 

Voilà juste quelques idées de possible coopération...

 

Le délai pour déposer le projet est le 31/5 donc le temps est un peu serré....

 

Si vous avez donc quelques adresses n'hésite pas de me contacter ! 

 

Merci bcp d'avance et bonne journée à vous

 

David Stefanini

Par Centrafrique-Presse.com - Publié dans : Annonces et divers
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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 05:12

 

 

 

 

 

OUGANDA-LRA-ACHELLAM

 

NEW YORK (Nations Unies), 14 mai (Xinhua) — La représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU pour les enfants et les conflits armés, Radikha Coomaraswamy, a salué lundi la capture par les forces armées ougandaises de Caesar Acellam Otto, l’un des dirigeants de l’Armée de résistance du Seigneur ( LRA) en République Centrafricaine samedi dernier.

M. Acellam est l’un des dirigeants du groupe rebelle de Joseph Kony qui est responsable des pires atrocités commises contre des enfants dans la région de l’Afrique centrale.

« Je me réjouis de la capture de l’un des pires auteurs de violations des droits des enfants et j’espère que les autorités ougandaises ne lui octroieront aucune amnistie, mais qu’ils le traduiront en justice », a déclaré Mme Coomaraswamy dans un communiqué de presse.

« L’arrestation et les poursuites contre M. Acellam enverraient un message fort aux dirigeants de la LRA leur signalant qu’ils seront tenus pour responsables de leurs actions », a souligné la représentante spéciale. La loi d’amnistie en vigueur en Ouganda accorde une amnistie générale aux membres de la LRA, y compris pour les crimes contre l’humanité et les violations graves des droits de l’homme.

M. Acellam a été capturé en compagnie de son épouse, de son enfant et d’une fille de 12 ans dont le rôle n’est pas clair. La famille est actuellement détenue au Soudan du Sud alors que la fille de 12 ans est en République Centrafricaine. Les enfants qui séparés de la LRA ne doivent pas faire l’objet de poursuites à cause de leur âge et parce qu’ils ont été associés de force au groupe rebelle.

La LRA est un groupe armé composé de 200 à 500 combattants dont la violence est notoire et qui opère en République Centrafricaine, en République démocratique du Congo (RDC) et au Soudan du Sud. La direction de la LRA séquestre systématiquement des enfants, les forcent à commettre des atrocités, utilise les filles comme esclaves sexuelles et tue ou mutile les enfants qui n’obéissent pas aux ordres.

 

NDLR : L’importance des moyens déployés ne doit pas seulement servir à capturer les lieutenants mais surtout le chef illuminé Joseph KONY lui-même afin de mettre un terme définitif à cette calamité venue d’Ouganda qu’est la LRA.

Par Centrafrique-Presse.com - Publié dans : Dossiers
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Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 17:15

 

 

 

  Madeine-YABUZI.JPG

 

 

Me Jean Chrysostome SANDO WANG YOU, Avocat à la Cour, a la profonde douleur d’informer les parents, amis et connaissance du décès le samedi 12 mai 2012 à 11 h à Bangui des suites de maladie, de sa chère maman, Mme SANDO née Madeleine YABUZI dans sa quatre-vingt cinquième année.  

La rédaction de Centrafrique-Presse présente à Me SANDO, sa famille et tous les proches de la disparue, ses condoléances les plus émues.

Par Centrafrique-Presse.com - Publié dans : Nécrologie
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Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 16:38

 

 

 

 

Hollande F


13 mai 2012  Juliette Abandokwe


Aux éternels pessimistes, qui, munis de la science infuse ont déjà condamné François Hollande, et à ceux qui par principe seront d'accord avec eux, nous devrions rappeler ici que le Président de la France n'est pas l'unique garant de la Françafrique. 

Quelle que soit sa volonté, il fait face en arrivant au pouvoir, à un système lourdement ancré dans les habitudes de la France, et surtout depuis plus de 50 ans. Ceux qui naïvement pensent que Hollande va tout changer du jour au lendemain, oublient le pouvoir d'autres acteurs, comme notamment l'empire industriel français, autant commercial que militaire. 

Ensuite, la victimisation systématique dans laquelle se vautrent bon nombre d'Africains, leur fait perdre la faculté de se remettre en question, d'utiliser l'intelligence avec laquelle ils sont nés avant d'être formaté bon gré malgré. La France n'est pas la seule responsable. Ni ses sous-préfets abuseurs locaux. Nous sommes tous responsables de notre destin, du destin de la terre que nous ne traitons pas toujours très bien. 

Nous ne pouvons pas éternellement accuser les autres de nos malheurs. S'il est vrai que notre passé ne nous avantage guère, notre futur est devant nous, autant que le futur de la France et des autres. Tant que la soumission que nous subissons reste dans nos esprits synonyme de paix, nos ennemis auront toujours l'outrecuidance de s'autoproclamer "Le choix du peuple" avant même que le peuple ait exprimé son avis par le vote. 

Prenons-nous donc en main, regardons autour de nous, et faisons le constat amer de nos tentatives de sortie de crise. La jalousie et l'appât du gain immoral, les luttes de pouvoir et de leadership, le refus d'écouter les autres et d'accepter les avis divergeant, la soif d'auto-glorification, et le besoin de s'imposer par l'abus, sont autant d'éléments qui n'avantageront pas un fonctionnement constructif et positif, car surtout ils nous font systématiquement perdre de vue le Bien de la Nation, le Bien public. 

Les autres nous ont imposé leur marque au fer rouge, c'est vrai. Mais nous pouvons sortir de là, regarder en avant, au lieu de toujours pleurer sur le passé. Même s'ils ne se ressemblent pas, les échecs se suivent, absence de stratégie viable oblige.

 François Hollande a été élu par les Français, pour la France. Ne lui laissons pas croire que nous ne savons pas ce que nous voulons. C'est à nous de faire preuve d'un comportement mature et réfléchi, qui force le respect et qui, au fur du temps, mènera à un partenariat de gagnant-gagnant. 

Pour le moment, nous sommes divisés, incapables de nous organiser autour d'un objectif consensuel, exagérément naïfs devant les diversions à gogo, et incapable de faire de projets réalistes et concrets, tant nous sommes facile à tromper. Cette faiblesse n'est qu'une simple brèche pour ceux qui n'ont pas de temps à perdre... 

Quand serons-nous capables de leur montrer que nous aussi n'avons vraiment plus de temps à perdre.......


http://juliette.abandokwe.over-blog.com/article-francafrique-quelles-responsabilites-105110360.html

Par Centrafrique-Presse.com - Publié dans : Opinion
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Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 16:24

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Samedi, 12 Mai 2012 14:25

 

Le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) vient de s’opposer au projet de révision du code électoral. Un projet de loi qui se trouve déjà sur la table de l’Assemblée Nationale. Il demande au Premier Ministre Faustin Archange Touadéra de le retirer purement et simplement.

Cette position a été affichée clairement le 4 mai dernier dans une correspondance adressée aux autorités du pays.

Selon Me Fleury Blaise Otto, Secrétaire Général adjoint et Porte-Parole du RDC interrogé par Radio Ndeke Luka, « toutes les conditions ne sont encore pas réunies pour l’envoi d’un tel projet de loi au Palais du Peuple. Par une telle décision, le gouvernement envisage pour son peuple un « suicide collectif ». Certes nous avions accepté de tout remettre à plat et de désigner quel organe se chargera de conduire les élections dans notre pays. Malheureusement, nos attentes n’ont pas été prises en compte et sommes surpris d’une telle décision ».

Par ailleurs, l’Union pour la Renaissance et le Développement (URD), 31emeparti politique en Centrafrique a fêté vendredi son 2èmeanniversaire au centre Jean XXIII à Bangui. Cette formation politique se propose de drainer plus de jeunes afin de conquérir le pouvoir d’ici 2016.

Auguste Boukanga, président de l’URD a fait au cours de cette célébration l’étalage de la situation politique et socioéconomique de la RCA. Il a en effet présenté un tableau sombre de la situation sécuritaire et économique dans le pays ainsi que la mal gouvernance du pouvoir en place.

Pour illustration, l’URD a indiqué que le salaire des fonctionnaires et agents de l’Etat n’ont augmenté depuis plus de 2 décennies. Mais les prix des denrées alimentaires et autres produits de 1ère nécessité ne cessent de grimper au su et au vu des autorités du pays.

 

NDLR : Officiellement, il n’y a pas de projet de modification constitutionnelle mais officieusement tout le monde sait à Bangui qu’un tel projet existe bel et bien et que c’est le président de l’assemblée nationale monocolore, l’ineffable Célestin Leroy Gaombalet alias Gaou la fumée qui le garde par devers lui. Bozizé , son clan et tous ses courtisans doivent savoir que les modifications constitutionnelles pour conserver à vie le pouvoir ne sont plus dans l’air du temps. S’ils s’entêtent à le faire, ils trouveront sur leur chemin le peuple centrafricain et tous les démocrates du monde entier en face d’eux.

Par Centrafrique-Presse.com - Publié dans : Politique
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