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24 juin 2022 5 24 /06 /juin /2022 11:06
Nouvelles nationales sur RNL
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Centrafrique : au moins 6 rebelles de la CPC neutralisés par l’armée à Bakouma

https://www.radiondekeluka.org/ vendredi 24 juin 2022 07:15

Une attaque des éléments de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) contre une base de l’armée nationale a été repoussée ce jeudi, 23 juin 2022, à l’aube par les Forces armées centrafricaines (Faca). Selon des sources locales et sécuritaires, au moins 6 assaillants ont été neutralisés. L’on déplore également la mort d’un civil dans les échanges de tirs.

Ce jeudi aux environs de 5heures du matin, des combattants de l’UPC, membres de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC), ont lancé un assaut contre les positions des Faca dans la ville de Bakouma. Après quelques heures d’échanges de tirs à l’arme lourde et légère, les assaillants ont été mis en déroute.

Au moins 7 morts dont 6 rebelles

Lors des opérations de ratissage et de sécurisation autour de la ville et selon des sources locales, au moins 6 rebelles ont été tués. Cependant, l’on déplore également la mort d’un civil, tué par balle. Par ailleurs, la ville est toujours sous contrôle des Forces de défense et de sécurité.

" Après des combats acharnés, 6 assaillants et 1 civil ont trouvé la mort. Pour l’instant, la ville est sous contrôle de l’armée nationale qui procède aux ratissages. Plusieurs personnes ont fui en brousse. Mais après des sensibilisations, certaines reviennent progressivement. Nous demandons au gouvernement de renforcer l’effectif des militaires à Bakouma" a témoigné un habitant.

Une information confirmée par les autorités locales. Celles-ci indiquent avoir mobilisé les jeunes après l’attaque pour procéder automatiquement à l’inhumation des corps des assaillants.

Fin mars 2022, une première offensive des rebelles de l’UPC avait été repoussée par les Forces armées centrafricaines au village Gbolo à 15 kilomètres de Bakouma où un civil avait été blessé.

Les menaces d’attaque des rebelles de la CPC pesaient depuis le mois de mai dernier sur la ville de Bakouma. Des menaces prises au sérieux par la hiérarchie militaire qui y a dépêché des renforts.

 

 

Bangui : le sectionnement des axes par les conducteurs de taxis et bus inquiète les passagers

https://www.radiondekeluka.org/ vendredi 24 juin 2022 07:04

 

Les usagers de l’axe Pk 12-Terminal Nord, à l’instar des autres axes de la capitale, éprouvent d’énormes difficultés suite au sectionnement par certains conducteurs de taxis et bus. Selon ces passagers qui ne cessent de se plaindre, les conducteurs s’adonnent à cette pratique illégale dans le but de réaliser plus de bénéfice. Les transporteurs, eux, justifient leur attitude par la crise d’hydrocarbure.

Tous les matins aux heures d’attroupement, les têtes de stationnement des taxis et bus sont bondés. Depuis la crise du carburant, il est difficile voire impossible de trouver un bus qui fait la ligne directe Pk 12-Terminal nord au centre-ville. Les conducteurs et receveurs imposent à leurs passagers de courts trajets, PK 12-Gobongo, Gobongo-croisement 4ème et croisement 4èmecentre-ville.

De courts trajets et de nouveaux tarifs  

Cette tracasserie est un véritable casse-tête pour les fonctionnaires, élèves, commerçants et autres passagers qui attendent impatiemment un moyen de transport pour se rendre au centre-ville. Lorsqu’un bus ou taxi surgit, c’est la bousculade. Sauf que là, les tarifs changent et sont imposés par les conducteurs. Tout passager, qui monte à bord, est sommé de payer 125 francs CFA, uniquement pour le trajet Pk12-Gobongo. Cette pratique suscite l’indignation de certains clients obligés de débourser jusqu’à 500 FCFA pour se rendre au centre-ville au lieu de 150 francs, le tarif initial.

"J’ai embarqué à Gobongo. Arrivés au carrefour du 4ème arrondissement, il m’a demandé de payer avant de pouvoir continuer. J’ai dû obtempérer. En tout, j’ai déboursé 250 francs pour atteindre le Terminal nord. Il faut au moins 1.000 francs par jour pour un aller-retour au centre-ville. Ce n’est pas normal, c’est injuste !" regrette Carole, une passagère.

En face de ces plaintes, les conducteurs et receveurs de bus justifient leur attitude. Pour eux, tout cela s’explique par les tracasseries d’approvisionnement en carburant.

« On doit passer 1 à 2 jours dans les stations-service »

"Lorsqu’on arrive dans une station-service, on doit passer 1 à 2 jours pour pouvoir être servi. Parfois, il faut glisser 3.000 francs aux pompistes pour avoir au moins 25 litres de gasoil. Raison pour laquelle, le bus quitte le Pk12 s’arrête au carrefour du 4ème arrondissement" se défend Trésor Namkoïssé, délégué-adjoint des chauffeurs et receveurs de taxis et bus.

Toutefois, beaucoup de passagers pointent du doigt le laxisme du ministère des Transports dans ce problème de sectionnement de trajets. De son côté, le département mis en cause, ne s’est pas encore prononcé sur cette situation.

 

 

Centrafrique: l’Onu s’inquiète de la persistance des violences et des messages de haine

https://www.radiondekeluka.org/ vendredi 24 juin 2022 06:58

Valentine Rugwabiza, la cheffe de la Minusca, a présenté mercredi, 22 juin 2022 son premier rapport devant le Conseil de sécurité de l’ONU sur la situation en République centrafricaine. La Représentante spéciale s’inquiète de la persistance des violations du cessez-le-feu et la montée des messages de haine dans le pays.

La représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU, Valentine Rugwabiza, à la tête de la MINUSCA depuis le mois de février 2022, s’est montrée inquiète quant aux violations du cessez-le-feu par toutes les parties en conflits. Pour elle, la cessation des hostilités sur toute l’étendue du territoire centrafricain reste à la fois un objectif immédiat de la "feuille de route conjointe de Luanda".

Face à la montée de ces violences, la cheffe de la Minusca a fait savoir que la Mission a réajusté ses prérogatives, privilégiant désormais une approche "préventive" et "centrée sur les populations civiles".

 Prendre des mesures contre les discours de haine

Au-delà de la situation sécuritaire dans le pays, elle a relevé, par ailleurs, devant le Conseil de sécurité, la persistance des messages de haine et d’incitation publique à la violence contre des chefs d’opposition ou certains partenaires de la République centrafricaine. Des comportements de nature à saper le processus de réconciliation nationale et "qui risquent de se traduire en actes de violence", a-t-elle prévenu.

Toutefois, la Représentante spéciale appelle les autorités centrafricaines à œuvrer davantage pour la mise en œuvre transparente de la stratégie nationale pour la réforme du secteur de sécurité afin de renforcer la capacité des forces de défense et de sécurité à être professionnelles, ce qui, selon elle, est gage de la stabilité de la République centrafricaine.

La présentation du rapport sur la situation en République centrafricaine intervient quelques jours avant celle du comité de sanction, ce qui permettrait au conseil de sécurité de se pencher sur la question de l’embargo sur les armes à destination de la République centrafricaine.

 

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