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8 décembre 2020 2 08 /12 /décembre /2020 13:51
Fin du régime Biya : Création du MLC

 

Lu pour vous

 

Fin du régime Biya: de nouvelles révélations sur le mouvement de libération crée en Centrafrique

 

https://fr.cameroonmagazine.com/ By CAMEROON MAGAZINE -07/12/2020

Un groupe armé dénommé « Mouvement de Libération du Cameroun » (MLC) vient de voir le jour dans la zone frontalière entre le Cameroun et la République Centrafricaine (RCA). Selon des sources diplomatiques, le MLC aurait pour objectif «d’abuser du peuple camerounais et de combattre le régime de Yaoundé».

Des sources de sécurité publiées de part et d’autre de cette zone frontalière entre les deux pays émettent l’avertissement. Selon eux, les différentes factions des groupes rebelles sont en cours de restauration. A Bangui comme à Yaoundé, les autorités de deux pays voisins prennent la nouvelle au sérieux.

Yaoundé est inquiet et veut anticiper la menace, tandis que Bangui craint de nouvelles violences qui pourraient affecter le Cameroun, comme l’afflux massif de réfugiés

Dans la capitale politique centrafricaine, le chargé d’affaires adjoint par intérim de la République du Cameroun a été, selon son rapport du 2 octobre 2020 au ministre camerounais des Affaires étrangères, par le Premier ministre centrafricain Firmin Ngrebada à l’initiative de ce dernier, qui l’a informé de la mise en place d’un groupe armé dénommé «Mouvement de Libération du Cameroun». «(MLC) informé dans la zone frontalière.

De la même source: «Le MLC est dirigé par un certain« général »Fafour, ancien membre du mouvement Siriri et transfuge du groupe armé 3R (retour, réclamation et réhabilitation).

Selon le Premier ministre de la République centrafricaine, le MLC aurait pour objectif de maltraiter le peuple camerounais et de combattre le régime de Yaoundé.

Cette nouvelle menace a conduit les autorités centrafricaines et camerounaises à intensifier les consultations ces derniers jours.

Il est donc impératif que les gouvernements camerounais et centrafricain envisagent de s’unir pour contrecarrer l’intention des groupes rebelles qui sont censés se réunir à nouveau à leurs frontières pour mettre en danger la paix dans la sous-région.

En mars 2019, des éléments du Front Démocratique du Peuple Centrafricain (Fdpc) ont érigé des barrages routiers sur le corridor Cameroun-Rca dans le village de Zoukombo. Ils ont protesté contre la formation du nouveau gouvernement de l’Union nationale dans le cadre des accords de Khartoum, dont les postes proposés ne répondaient pas à leurs aspirations. En conséquence, plus de 400 camions se dirigeant vers Bangui à la frontière à Garoua-Boulaï, dans la région du Cameroun oriental, ont été mis hors service. En réponse, les forces de la Minusca ont frappé et le groupe s’est retrouvé pressé.

« Mais pendant un certain temps, les Fdpc ont rejoint le groupe des » trois R « dirigé par Sidiki Abbas à leur base de Bambari et d’autres groupes armés », rapporte notre source, qui affirme également que « nous sommes là depuis un certain temps. ont pris dans la région de l’Est, l’entrée de jeunes Centrafricains munis de laissez-passer. «  » Ces jeunes seraient des membres de ces groupes armés qui viennent s’approvisionner et tenter de déstabiliser Yaoundé, pense-t-elle .

ref: lescoopsdafrique.com

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