Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 23:55
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : Le projet de règlement de procédure et de preuve de la CPS, soumis à la discussion à Bangui

 

PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 2 OCTOBRE 2017

 

BANGUI, 2 Octobre 2017 (RJDH)—Le PNUD et la Minusca ont soumis à discussion le projet de règlement de procédure et de preuve que devra utiliser la Cour Pénale Spéciale. Plusieurs magistrats et Officiers de Police judiciaire ont été invités à cet atelier d’enrichissement qui est organisé du 02 au 03 octobre.

 

Le ministre de la justice et Garde des sceaux Flavien Mbata qualifie la rencontre de capitale dans la mesure où elle va, selon lui, permettre à ce que le document soit enrichi avant son transfert à l’Assemblée Nationale, « le document de règlement de procédure et de preuve une fois discuté, sera transmis à l’Assemblée Nationale pour adoption. Ce document ayant des similitudes avec les procédures pénales centrafricaines, a aussi une différence.  Il est à la hauteur des juridictions  internationales. C’est en effet une rencontre très capitale », explique le ministre.

 

Le membre du gouvernement rappelle que la CPS est une aspiration du peuple centrafricain, « cette cour va enquêter,  rechercher, instruire et juger les auteurs des graves violations des droits de l’homme et les violations du droit international humanitaire, commises en Centrafrique de 2003 à nos jours. L’objectif c’est de répondre aux attentes des victimes des violations. Vous comprenez que c’est une cour du peuple », précise Flavien Mbata.

 

La secrétaire générale adjointe du représentant spécial des Nations-Unies, Najat Rochdi, a relevé que « l’appui de la Minusca et du PNUD permet à la Centrafrique d’avancer très clairement et résolument sur la fin de l’impunité par rapport à des crimes graves », suggère-t-elle.

 

La Minusca a présenté le rapport mapping rendu public le 5 mai dernier, pouvant servir de canal pour la Cour Pénale Spéciale. Ce rapport a limité la poursuite des auteurs des violations graves des droits internationaux humanitaires à 2015. Les organisations de la société civile ont demandé à la CPS le rallongement des crimes commis de 2003 à nos jours.

 

 

Centrafrique : La rentrée des classes encore timide dans les établissements publics de la capitale

 

PAR RJDH LE 2 OCTOBRE 2017

 

 

BANGUI, 02 octobre 2017(RJDH)—La rentrée des classes à Bangui est restée timide, selon un constat du RJDH. Cette situation préoccupe certains parents qui appellent l’Etat à faire un suivi.

 

C’est surtout au niveau des établissements publics que la situation est plus inquiétante. Plusieurs écoles visitées, n’ont pas amorcé les cours bien que la présence de quelques élèves a été remarquée. Au niveau des écoles Saint Jean Filles et école Benz-vi, l’on a rencontré quelques élèves, enseignants et certains parents qui sont venus vérifier les noms de leurs enfants, « je suis venu voir si les enfants que j’ai inscrits sont sur la liste. Ici les cours n’ont pas repris », explique un parent rencontré à l’école Saint Jean dans le 2e arrondissement de Bangui .

 

Pour Sosthène Komokoina, Directeur adjoint de l’école Benz-vi B dans le 5ème arrondissement, parle d’une reprise timide, « les élèves et quelques enseignants sont venus mais les choses n’ont pas encore pris le rythme normal et attendu », confie-t-il.

 

Même son de cloche à l’école  Pétévo situé dans le 6ème arrondissement. Le directeur Thomas Kogréguegba sollicite  l’appui des parents et des membres de l’APE pour la réussite de cette année scolaire, « beaucoup d’élèves sont venus et on les a mis en salle, les enseignants ont fait la prise de contact. Ce n’est que pendant la recréation que bon nombre sont rentrés. Je lance un appel pressant aux parents en disant que les cours ont déjà démarré qu’ils ne gardent pas les enfants. Aux membres de l’APE de venir nous aider à mettre l’enceinte de l’établissement au propre pour la santé de nos enfants ».

 

A l’école Yakité Garçon dans le 3ème arrondissement,  la rentrée effective depuis le 18 septembre, suit son cours. Les classes sont tenues par des enseignants recrutés pour le programme « Espaces Temporaires d’Apprentissage et de la Protection de l’Enfance (ETAPE) », lesquels sont pris en charge une semaine par l’ONG Plan International, selon le directeur André Godet.

 

La rentrée académique 2017-2018 en Centrafrique, selon le gouvernement est effective depuis le 18 septembre. Seuls les établissements privés ont respecté ce calendrier. La situation, selon nos informations, est encore beaucoup plus préoccupante dans les villes de l’arrière-pays.

Partager cet article

Repost 0
Centrafrique-Presse.com