Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 13:11
A l'ONU, la Centrafrique en crise craint de retomber dans l'oubli
A l'ONU, la Centrafrique en crise craint de retomber dans l'oubli

 

 

 

Centrafrique : Le Maroc demande l'augmentation de la capacité de la MINUSCA

 

http://www.atlasinfo.fr Mercredi 20 Septembre 2017 - 12:10


 

Au nom de la Configuration République Centrafricaine (RCA) de la Commission de Consolidation de la Paix (CCP), dont il est président, le Maroc a déploré, mardi à New York, la montée récente de la violence en RCA, et appelé à l’augmentation de la capacité de la de maintien de la paix (MINUSCA).

 
"Les groupes armés ne peuvent pas prendre en otage tout le processus politique", a déclaré le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, lors d’une réunion de haut niveau sur la situation en RCA, organisée dans le cadre de la 72è Assemblée générale des Nations Unies (AGNU).

 
Le ministre a mis particulièrement en garde contre "la nature ethnique et confessionnelle de cette violence, récemment observée à Bangassou, une région symbolisant jusqu’à récemment la tolérance et la cohabitation". 


Il a appelé la communauté internationale à s’atteler urgemment sur cette situation qui pourrait avoir de lourdes conséquences sur l'avenir du pays, du fait des signes de nettoyage ethnique apparents. 


À cet égard, et d’un point de vue sécuritaire, M. Bourita a estimé que la capacité de maintien de la paix de la MINUSCA devrait être augmentée, compte tenu de la résurgence de la violence, du vaste territoire qu'elle couvre et de la quasi absence des forces de sécurité nationales. 


Saluant le travail remarquable de la MINUSCA, pour permettre à la RCA de retrouver le chemin de la paix et de la stabilité, le ministre a rendu un hommage appuyé aux casques bleus qui ont péri durant l’accomplissement de leur devoir, parmi lesquels des soldats marocains, qui ont sacrifié leurs vies pour défendre celle des populations vulnérables, soulignant l’importance que les responsables de ces tueries soient appréhendés et jugés pour leurs faits. 


Il a assuré que le Maroc, partenaire de longue date de la RCA, a toujours répondu présent pour soutenir ce pays frère et ami dans les moments les plus difficiles. "Nous demeurons disposés à continuer à mettre à sa disposition notre expertise ainsi que notre expérience dans les domaines souhaités", a-t-il promis. 


Sur le plan régional et continental, il a salué l’engagement des pays de la Communauté Économique des États de l'Afrique Centrale (CEEAC) et de leurs Chefs d’Etats, en particulier le président gabonais Omar Bongo Odimba, président en exercice de ce groupement régional pour ses efforts en faveur de la paix en RCA. 


Le ministre n’a pas manqué de souligner l’urgence de la situation humanitaire en RCA, soulignant qu’un soutien accru des bailleurs de Fonds demeure plus que nécessaire, sachant que le plan de réponse humanitaire pour 2017 n’est financé qu’à hauteur de 30 %. 


Cet événement de haut niveau sur la RCA vise à identifier les actions qui doivent être prises sous le leadership du gouvernement pour créer une dynamique positive et maintenir le momentum pour l’avancée de son programme national de relèvement et de consolidation de la paix.

 

Mercredi 20 Septembre 2017 - 06:08

 

Atlasinfo


http://www.atlasinfo.fr/Centrafrique-Le-Maroc-demande-l-augmentation-de-la-capacite-de-la-MINUSCA_a85711.html#K1DicB8qwKmgGIik.99

 

 

Assemblée générale de l’ONU – Le président centrafricain demande un renforcement substantiel de Casques bleus

 

20/09/2017

 

Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a demandé mardi un renforcement substantiel de la Minusca, la force de maintien de la paix de l’ONU, pour assurer la sécurité dans son pays et appelé la communauté internationale à « ne pas oublier » la Centrafrique. « La seule force capable d’assurer la sécurité, ce sont les Nations unies », a déclaré M. Touadéra lors d’une conférence de presse en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York. « Il faut renforcer les capacités de la Minusca en termes d’hommes et de matériels », a-t-il plaidé, estimant les besoins à « quatre contingents » supplémentaires, soit plusieurs milliers de militaires.

Forte de quelque 12.000 hommes, la mission onusienne, déployée depuis 2014 dans ce pays d’Afrique centrale, doit voir renouveler son mandat en novembre par le Conseil de sécurité de l’ONU.


La Centrafrique avait basculé dans le chaos en 2013 avec le renversement de l’ancien président François Bozizé par une rébellion à majorité musulmane, la Séléka. Ce coup de force avait entraîné une contre-offensive des anti-Balakas, une milice majoritairement chrétienne, et conduit à des massacres ayant entraîné l’intervention militaire de la France, puis le déploiement de la Minusca.


Mais le pays de 4,5 millions d’habitants reste majoritairement sous la coupe de groupes armés (une quinzaine au total) et le gouvernement de M. Touadera, élu en février 2016, peine à établir son autorité au-delà de la capitale, Bangui.
Un haut responsable onusien a récemment mis en garde contre des signes avant-coureurs de « génocide » en Centrafrique.


Une réunion ministérielle consacrée à la situation en Centrafrique se tenait mardi après-midi en marge de l’Assemblée générale. « La Centrafrique vit un moment critique de son histoire. On a besoin du soutien de nos amis », a déclaré M. Touadéra avant le début de la réunion.

 

source: Belga

 

 

La RCA souhaite le renforcement des soldats de la MINUSCA

 

http://www.bbc.com/afrique

 

Près de quatre ans après l'intervention française et onusienne en Centrafrique, le pays, toujours plongé dans la violence et sous perfusion internationale, a demandé à l'ONU plus de Casques bleus et une aide accrue pour ne pas sombrer de nouveau dans le chaos.

 

Alors que le gouvernement de M. Touadéra peine à établir son autorité au-delà de la capitale Bangui, la majorité de la Centrafrique reste sous la coupe de groupes armés (une quinzaine recensés) qui se livrent, selon des sources diplomatiques et des ONG, à une véritable "prédation" des ressources naturelles et commettent des massacres de civils.

Un haut responsable onusien a récemment mis en garde contre des signes avant-coureurs de "génocide" en Centrafrique, et le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR) a estimé mi-septembre que le nombre de réfugiés et de déplacés fuyant les violences avait atteint son plus haut niveau, 1,1 million de personnes.

"La seule force capable d'assurer la sécurité, ce sont les Nations unies", a plaidé le président centrafricain. Estimant les besoins à "quatre contingents" supplémentaires, soit plusieurs milliers de militaires.

Forte de quelque 12.000 hommes, la mission onusienne, déployée depuis 2014 dans ce pays, doit voir renouveler son mandat en novembre par le Conseil de sécurité de l'ONU.

 

 

A l'ONU, la Centrafrique en crise craint de retomber dans l'oubli

 

20/09/17 (AFP)

 

Près de quatre ans après l'intervention française et onusienne en Centrafrique, le pays, toujours plongé dans la violence et sous perfusion internationale, a demandé à l'ONU plus de Casques bleus et une aide accrue pour ne pas sombrer de nouveau dans le chaos.

"La Centrafrique vit un moment critique de son histoire. On a besoin du soutien de nos amis", avait prévenu le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra avant même le début de la réunion présidée par le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres et regroupant les principaux bailleurs et partenaires du pays.

"Il y a des risques qu'on nous oublie", s'est-il inquiété lors d'une conférence de presse devant une petite poignée de journalistes.

La réunion à huis clos s'est tenue alors que le pays de 4,5 millions d'habitants s'enfonce dans la crise et que les violences reprennent de plus belle.

Alors que le gouvernement de M. Touadéra peine à établir son autorité au-delà de la capitale Bangui, la majorité de la Centrafrique reste sous la coupe de groupes armés (une quinzaine recensés) qui se livrent, selon des sources diplomatiques et des ONG, à une véritable "prédation" des ressources naturelles (diamants, or, bétail...) et commettent des massacres de civils.

Un haut responsable onusien a récemment mis en garde contre des signes avant-coureurs de "génocide" en Centrafrique, et le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) a estimé mi-septembre que le nombre de réfugiés et de déplacés fuyant les violences avait atteint son plus haut niveau, 1,1 million de personnes.

"La seule force capable d'assurer la sécurité, ce sont les Nations unies", a martelé M. Touadéra avant la réunion. "Il faut renforcer les capacités de la Minusca en termes d'hommes et de matériels", a-t-il plaidé, estimant les besoins à "quatre contingents" supplémentaires, soit plusieurs milliers de militaires.

Forte de quelque 12.000 hommes, la mission onusienne, déployée depuis 2014 dans ce pays enclavé d'Afrique centrale, doit voir renouveler son mandat en novembre par le Conseil de sécurité de l'ONU. Plusieurs casques bleus ont été tués depuis son déploiement.

 

- 'Fiction' –

 

Le communiqué final de la réunion souligne "l'importance du renforcement des capacités, y compris les effectifs militaires de la Minusca", mais ne s'engage sur aucun chiffre.

Et les participants se sont bornés à faire des déclarations lénifiantes à l'issue de la rencontre, le patron des opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, assurant que les Nations unies étaient "pleinement aux côtés du président Touadéra dans ses efforts", et le représentant de l'Union africaine Smaïl Chergui évoquant "un grand jour pour la Centrafrique".

"C'est un désastre. Le pays se désagrège, il n'existe plus", estime quant à lui Thierry Vircoulon, spécialiste de l'Afrique centrale pour l'IFRI (Institut français des relations internationales). "On joue une fiction comme quoi il y a toujours un Etat en République centrafricaine. Il y a des gestes de bonne volonté des Européens et de l'ONU, mais globalement tout le monde fait semblant", a-t-il récemment déclaré à l'AFP.

La communauté internationale n'a toutefois pas ménagé ses efforts pour soutenir le pays. En novembre 2016, Bangui s'était vu promettre plus de 2 milliards de dollars lors d'une conférence des donateurs à Bruxelles.

La Centrafrique a basculé dans le chaos en 2013 avec le renversement de l'ancien président François Bozizé par une rébellion à majorité musulmane, la Séléka. Ce coup de force avait entraîné une contre-offensive des anti-Balakas, une milice majoritairement chrétienne, et conduit à des massacres ayant entraîné l'intervention militaire de la France, puis le déploiement de la Minusca.

L'opération française Sangaris (2.000 hommes) s'est retirée de Centrafrique début 2016, et récemment les forces américaines et ougandaises qui opéraient dans l'est du pays contre la rébellion ougandaise de la LRA (Armée de résistance du Seigneur) ont à leur tour quitté le pays, créant, de l'avis de nombreux observateurs, "un appel d'air" pour les groupes armés.

 

Partager cet article

Repost 0
Centrafrique-Presse.com