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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 18:55
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Plus de 25 milliards Francs CFA de la Banque mondiale pour la réhabilitation des pistes rurales

 

 

Par Bienvenu Matongo le 10 juillet 2017

 

 

BANGUI, 10 JUIN 2017(RJDH)—15.000 Km de pistes rurales seront réhabilités grâce à un financement de la Banque mondiale. Le coût est estimé à hauteur de 45 millions de Dollars soit environ 25.825.000.000 Francs CFA, a confié au RJDH Alain Guy Kamégba –Bafounga Directeur Général de la planification, du suivi et évaluation et prospectives  au Ministère des transports, de l’aviation civile  et de l’équipement.  

 

« Depuis 4 ans, nous n’avons pas intervenu en province. Les routes sont actuellement dans un état de dégradations très avancées. Avec le retour à l’ordre constitutionnel, nous essayons de reprendre la réhabilitation ou la remise à niveau de ses routes », a indiqué Alain Guy Kamégba  Bafounga.

 

Une programmation est en cours pour attaquer ces travaux, « avec les bailleurs de fonds qui nous appuient, nous allons faire des programmations annuelles et triennales pour essayer de joindre les deux bouts.  Nos priorités pour l’instant concernent les routes en terre. Il faut d’abord rendre ses routes carrossables avant de penser à leurs revêtements », a-t-il projeté.

 

Le réseau routier centrafricain est à 25 000 Km et est constitué des routes nationales, des routes régionales et des pistes rurales qui représentent à elles seules 15 000 Km. « En réhabilitant ses routes nationales, nous allons passer aux greffages de ses pistes rurales qui vont faciliter le circuit de commercialisation », a-t-il ajouté.

 

Alain Guy Kamégba  Bafounga rappelle qu’une convention a été signée entre la Banque Mondiale et la République Centrafricaine, concernant le bitumage de l’axe Baoro-Bouar dont le financement est déjà disponible.  « Le marché est déjà lancé, nous attendons l’acquisition. L’enveloppe de 25.825 000.000 Franc CFA concerne les pistes rurales plus précisément dans la Ouaka, la Nana-Mambéré, l’Ouham et l’Ouham-Pendé », précise-t-il.

 

Les routes sont très dégradées en Centrafrique. L’insécurité dans l’arrière-pays ainsi que le manque de financement ne permettent pas de faire des travaux.

 

 

Centrafrique : Le DSIC organise la soutenance de la 5ème promotion des étudiants journalistes

 

Par Noura Oualot le 10 juillet 2017

 

 

BANGUI, 10 juillet 2017(RJDH)— Ouverture ce 10 juillet 2017 à l’Université de Bangui des séances de soutenance de la 5ème promotion des étudiants du Département des Sciences de l’Information et de la Communication (DSIC). Le chef dudit département lance un appel d’aide pour l’amélioration de la qualité de la formation technique de ses étudiants.

 

Cette soutenance est la 5ème promotion depuis la création du DSIC en 2008. Sur vingt étudiants inscrits en 3ème année, seulement neuf sont soumis à cet exercice de cette session de juillet 2017.

 

Jean Claude Redjemé, chef de DSIC donne des explications sur l’effectif des étudiants soumis à cet exercice.  « Normalement, les étudiants doivent valider toutes les matières avant de soutenir. Or depuis toujours, nous avons donné l’occasion à tout le monde mais malheureusement après avoir soutenu, ces étudiants ne reviennent pas composer. Donc, pour éviter ces désagréments, nous avons décidé de faire soutenir ceux qui ont validé toutes leurs matières », a-t-il justifié.

 

Le chef du département déplore le niveau des élèves journalistes qui dégringole chaque année faute de la pratique professionnelle. « Nos premiers étudiants ont eu beaucoup d’atouts grâce au projet de Panos Paris et l’Unesco, qui leur permettaient de faire un journal école et des émissions. Depuis 2014, la qualité technique a régressé. Nous demandons aux bonnes volontés de nous appuyer pour une bonne formation », a-t-il lancé.

 

Neuf étudiants sont en lice pour cette soutenance du Rapport de Stade, qui a débuté ce matin avec Suzan Cédrick Daworo, étudiant journaliste qui a effectué son stage au Réseau des Journalistes pour les droits de l’Homme (RJDH).

 

« L’audience et les publics du site du Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme » est le thème de son rapport de stage effectué sur trois mois au RJDH. «  J’ai eu 17/20 et je suis soulagé,  vu toutes les années universitaires et les tracasseries que nous avons subies. Je remercie le corps professorat de l’Université de Bangui et tout le personnel du RJDH et surtout les membres de mon jury qui ont apporté des critiques constructives à mon rapport de stage », s’est-t-il exprimé.

 

Parfait Teddy Komesse, a aussi soutenu sur le RJDH. «Rôle et Importance du webmaster dans la presse en ligne, cas du RJDH, c’est mon thème. J’ai eu 17/20 et je me réjouis de cette note. Mais ce n’est pas la note qui va travailler. Je vais me battre pour approfondir ma connaissance dans le domaine du webmaster », a-t-il promis.

 

Depuis la sortie de la 1ère promotion des étudiants du DSIC jusqu’à la dernière promotion,  bon nombre de ces journalistes sont recrutés par le secteur privé et les organisations internationales au détriment de l’Etat centrafricain qui n’a pas encore intégré un seul dans la fonction publique.  Ceux qui sont dans les médias publics demeurent des stagiaires.

 

Le Département des Sciences de l’Information et de la Communication est créé en 2008, suite aux recommandations des Etats généraux des médias en 2007.

 

 

Centrafrique : Les situations socio-économique et humanitaire toujours préoccupantes à Kaga-Bandoro

 

Par Daniel Nguerelessio le 10 juillet 2017

 

BANGUI, 10 Juillet 2017 (RJDH)— Plus de 15.000 déplacés internes installés sur les sites de Kaga-Bandoro réclament l’amélioration de leur condition de vie. Par contre les habitants du centre commercial où la vie a repris s’inquiètent de la timidité des marchés.

 

Les récents événements du 1er Juillet 2017 ont contraint plus d’un millier d’habitants des 9 villages installés tout au long de l’axe Ouandago au Nord, depuis Kpokpo jusqu’au village Ngouaka 3 et presque la moitié de la population du 8ème arrondissement au Nord de la ville de Kaga-Bandoro à fuir vers le site proche de la base des Casques Bleus.  Les activités socio- économiques sont ainsi paralysées dans les zones.

 

 Selon les responsables du site des déplacés de Kaga-Bandoro, «Les déplacés sont enregistrés dès leur arrivée au site. Une aide alimentaire d’urgence constituée de vivres PAM leur a été distribuée. Mais nous déplorons la situation du fait qu’ils n’ont pas de kits de couchage. Ils n’ont ni nattes, ni couverture ni pagnes pour couvrir les enfants de moins de cinq ans. Ils dorment à même le sol », ont-ils précisé.

 

Selon les sources humanitaires, « les retournés des quartiers Sud de la ville tels que : Balékara, Bodolo, Malo, Bokada et Bamou ont réintégré le site de l’Institut UFEB et celui de Bamou  tous deux dans le 2ème arrondissement de la ville de Kaga-Bandoro. Ce qui permettra au nouveau gestionnaire des sites des déplacés de Kaga-Bandoro, l’ONG Plan International, de bien évaluer pour un plan de réponse », font-elles savoir.

 

Signalons qu’au centre commercial où la vie a repris, la population déplore pourtant le manque des denrées alimentaires sur le marché. Les commerçants se plaignent également de la reprise timide des activités commerciales.

 

Les mêmes sources ont indiqué que « les événements du 1er Juillet à Kaga-Bandoro ont engendré à nouveau de crises humanitaires et économiques. Deux ONGs internationales de la place à savoir IRC et Intersos ont évacué leur personnel à Bangui après l’acte de pillages qui s’est opéré dans leurs sièges. La nouvelle construction de la radio communautaire a été à moitié saccagée », ont conclu les sources.

 

L’attaque abordée par les éléments de la Seleka contre les déplacés logés proche de la base de la Minusca  intervient après l’accord de Sant’Egidio. Elle a comme conséquences des pertes des vies humaines, des biens détruits et la situation humanitaire dégradée. Un calme précaire reprend dans la ville de Kaga-Bandoro grâce à l’intervention des forces de la Munisca à travers les patrouilles militaires qui se multiplient dans les zones.

 

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