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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 19:09
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Les rebelles du « 3R » absents des discussions de Sant’Egidio

 

Par Fleury Agou le 16 juin 2017

 

BANGUI, 16 juin 2017 (RJDH)–Les groupes armés qui écument la République Centrafricaine sont en discussion à Rome sous l’égide de la Communauté Sant’Egidio. Le groupe « Retour, Réclamation et Réhabilitation » ou 3R est absent aux négociations.

 

Pour créer les conditions propices pour le retour au calme en Centrafrique et le redécollage du pays suite au regain de violences, la Communauté Sant’Egidio a convié les mouvements armés à Rome. Sur les quatorze groupes armés, le « 3 R », n’a pas fait le déplacement de Rome.

 

Mauvaise volonté ou mésentente interne? Selon nos informations, 3R n’aurait pas été en mesure de remplir les formalités de voyage à temps.

 

« Quelle que soit la raison évoquée, il s’agit d’une mauvaise volonté de ce groupe armé commandé par Sidiki Abbas, un Peulh apparu dans la ville de Koui au Nord en 2015 », rapporte une source. Sidiki Abbas et ses combattants disent protéger les éleveurs Peuls contre les agressions des Anti-Balaka en commettant des exactions sur la population civile.

 

Le RJDH n’a pas pu encore entrer en contact avec les responsables de ce groupe armé pour leurs versions des faits.

 

Sant’Egidio saura-t-il conclure un accord de paix durable comme en Mozambique ?

 

C’est depuis 2013, que cette communauté Catholique s’investie dans la résolution de la crise en RCA. De la venue du Pape au consensus électoral et post-électoral en 2016, Sant’Egidio avait réussi à conclure un accord entre les belligérants et les partis politiques.

 

En Afrique, la paix en Mozambique est à l’actif de Sant’Egidio. Sous sa médiation, le Frelimo au pouvoir a signé un accord de paix avec la Renamo (Resistência Nacional Moçambicana) le 4 octobre 1992 après des années de guerre civile.

 

Sur l’initiative de paix de Sant’Egidio, les centrafricains souffrant dans leur chair aspirent à la paix et souhaitent sa réussite.

 

 

Centrafrique : Arrestation des présumés auteurs d’assassinat des casques bleus à Bangassou

 

Par Judicael Yongo le 16 juin 2017

 

BANGUI, 16 Juin 2017(RJDH) —-La Minusca a annoncé ce vendredi 16 juin, l’arrestation des présumés auteurs d’assassinat et de la disparition des soldats marocains de la Minusca à Bangassou lors des affrontements en mai dernier au village Yongofondo. Ces éléments selon le Porte-Parole de la Minusca Vladimir Monteiro, ont été remis aux autorités judiciaires centrafricaines pour des procédures.

 

Le début mai a été marqué par des affrontements entre les groupes d’autodéfenses et des forces onusiennes au village Yongofondo, et d’autres localités proches de Bangassou dans le Mbomou. Plusieurs soldats de la paix du contingent marocains et cambodgiens ont été la cible d’attaque causant la mort de 6 casques bleus.

 

Selon la Minusca, quelques présumés responsables de la mort des forces onusiennes à Bangassou ont été interceptés après ces violences perpétrées dans le sud-est de la RCA. Le Porte-parole de cette mission de la paix en Centrafrique Vladimir Monteiro a confirmé cette arrestation. « Ces personnes ont été interceptées et remises aux autorités judiciaires centrafricaines. Mais d’une manière générale, je n’ai pas des informations sur l’identité des éléments et la Minusca s’assure que les droits de ces personnes sont respectés », a-t-il confié au RJDH.

 

Des informations du RJDH indiquent que six (6) présumés ont été arrêtés par la Minusca. Deux se trouveraient dans un état très critique par manque des soins. Le RJDH tente toujours d’entrer en contact avec les autorités judiciaires centrafricaines pour leurs versions.

 

Ces présumés auteurs de tuerie des casques bleus ont été arrêtés dans une circonstance encore non expliquée.

 

 

Centrafrique : Une experte indépendante des Nations-Unies s’inquiète de la détérioration de la situation humanitaire

 

Par Pamela Dounian-Doté le 16 juin 2017

 

BANGUI, 16 Juin 2016(RJDH)—Aujourd’hui, la situation humanitaire est plus que critique. Pour la première fois depuis aout 2014, le nombre des déplacés internes a dépassé la barre des 500 000 personnes, alors la réponse humanitaire n’est financée qu’à hauteur de 28%, a déclaré Marie Thérèse Bocoum Kéïta, experte indépendante des Nations-Unies lors d’un point de presse ce 15 Juin à Bangui.

 

L’inquiétude de Marie Thérèse Keïta Bocoum, experte indépendante des Nations Unies intervient après une visite de 10 jours dans le pays dans un contexte de regain de violence à l’intérieur du pays. Conséquences de ces violences, une augmentation importante du nombre des déplacés internes contrairement à 2014 où le pic de violence a atteint un seuil important.

 

L’experte indépendante encourage le gouvernement et la Minusca à protéger la population « il est indéniable que la responsabilité de protéger les populations est une obligation de l’Etat et la communauté internationale, particulièrement la Minusca, pour être crédible, doit pouvoir être à ses côtés pour mettre en œuvre efficacement », a-t-elle affirmé.

 

Marie Thérèse Kéïta Bocoum a salué l’avancement de Cour Pénale Spéciale comme un effort vers la paix. Cette cour de juridiction nationale dont le procureur et certains de ses collaborateurs sont déjà nommés.

 

L’experte indépendante propose la réhabilitation des FACA comme solution à la violation des droits humains dans ce pays de 623.000km2 où 12 préfectures sur 16 sont contrôlées par les groupes armés. Sa suggestion intervient alors que le retour de l’autorité de l’Etat est fragile sur toute l’étendue du territoire.

 

 

Centrafrique : Violences et Crimes au centre du monitoring des médias en mai

 

Par Noura Oualot le 16 juin 2017

 

BANGUI, 16 juin 2016(RJDH)—L’Observatoire des Médias en Centrafrique (OMCA) a présenté ce matin le rapport de son travail de monitoring des médias centrafricains du mois de mai 2017, titré : « Violences et Crimes ». La présentation a été faite lors de sa cinquième table ronde.

 

Ce rapport dénommé « Violences et Crise en Centrafrique » est lié au contexte du pays marqué par des violences à l’ouest et sud.

 

Le monitoring du mois de mai vise dix organes de la presse écrite, notamment Adrénaline Info, Agora, Top Contact, Le Citoyen, Le Confident, le Démocrate, La Fraternité, Le Pays, L’Hirondelle et le Tambouret et cinq radios à savoir : Radio Centrafrique, Radio Ndéké-Luka, Radio Notre Dame, Radio Voix de l’Evangile et le RJDH qui diffuse sur la Radio Maria et ICDI. Ces médias sont visés sur leur choix des sujets et la qualité journalistique, technique et déontologique.

 

Lionel Zoumiri, observateur analyste à l’OMCA présente les graphiques de cette observation, « comme tous les mois, le tableau et les graphiques nous montrent que RJDH est toujours en tête. Il vient en tête avec 1572 secondes des sujets traités soit 15,80% de temps de diffusions sur les violences et crimes, ensuite Radio Ndéké-Luka avec 1052 secondes des sujets soit 10,25% de temps de diffusion, puis la Radio Notre Dame 1,15%, Radio Centrafrique 0,20% et la radio Voix de l’Evangile 0,15% », a-t-il expliqué.

 

Pour la presse écrite, le journal Hirondelle vient en tête avec 10,5% espaces consacrés aux violences et crimes, l’Agora avec 9%, le Confident 5,5% et le Démocrate 4,5%.

 

Selon l’OMCA, quelques manquements ont été relevés dans le rapport concernant le journal La Fraternité et la Radio Notre Dame qui ont publié et diffusé des informations portant atteinte à l’honneur de quelques autorités et qui pourraient compromettre la cohésion sociale.

 

La présentation de ce rapport vise à aider les professionnels des médias à jouer pleinement leur rôle d’acteur de l’espace publique en respectant le code d’éthique et de déontologie. Il s’inscrit dans le cadre du projet Connect avec l’ONG Internews sur financement de USAID.

 

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