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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 20:46
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Des combats signalés autour de Bambari au centre du pays

 

Par Sylvestre Sokambi le 12 juin 2017

 

BANGUI, 12 juin 2017 (RJDH)—Plusieurs villages autour de Bambari, ont été ces derniers jours, le théâtre des affrontements entre groupes armés rivaux, apprend-t-on de sources humanitaires bien informées. Cette situation fait craindre le regain de violence à Bambari, relativement calme depuis le retrait de Ali Daras, chef militaire de l’UPC.

 

Les informations du RJDH font état de combats dans les environs de Bambari, entre un groupe de peulhs armés et des hommes armés considérés comme Anti-Balaka. Plusieurs villages proches du chef-lieu de Ouaka seraient touchés par ces violences, selon les sources contactées par le RJDH, « les combats sont ces derniers jours fréquents proche de Bambari. Entre jeudi er vendredi par exemple, il y a eu affrontement au village Greyanda entre les peulhs armés fidèles à l’UPC et les Anti-Balaka », a confié une source humanitaire jointe depuis Bambari.

 

Des informations sur une éventuelle attaque du village Bokorobo ont fait fuir la population qui a rejoint Bambari, « le village Bokorobo se vide parce qu’il est indiqué que des hommes armés vont l’attaquer », expliqué une autre source indépendante qui a requis l’anonymat.

 

L’atmosphère est morose à Bambari, ville du centre de la RCA, en proie aux violences depuis trois ans mais calme depuis le retrait de Ali Daras, « la ville de Bambari n’est pas secouée par les violences depuis que Ali Daras est parti mais, les attaques signalées ça et là ces derniers jours, perturbent et font craindre un regain de violence dans la ville », confie une autorité municipale qui a requis l’anonymat.

 

Bambari, deuxième ville de la République Centrafricaine a été au cœur des violences depuis que la Séléka contrainte de se retirer de Bangui s’y a installé son état-major après la démission Michel Djotodia comme président de la transition en janvier 2014. Les divisions internes au mouvement ont conduit à l’éclatement de cette rébellion qui, une année plutôt prenait le pouvoir de l’Etat en chassant le général François Bozizé.

 

Depuis la naissance de l’UPC à dominance peulhs, une guerre fratricide a rongé la Séléka, guerre qui s’est soldée par la domination dudit mouvement sur les autres tendances d’où les combats depuis sept mois opposant les autres ails de l’ex-Séléka (FPRC, PRC, MPC) à l’UPC qui a été contraint par la Minusca de se retirer de Bambari en février 2017./

 

 

CEMAC : Société civile et les journalistes s’organisent pour la bonne gouvernance des matières premières

 

Par Fridolin Ngoulou le 12 juin 2017

 

MALABO, 12 juin 2017 (RJDH)—La société civile du Gabon et de la Guinée Equatoriale, membres des comités de l’Initiative pour la Transparence dans les industries extractives (ITIE) et les journalistes de la CEMAC se sont organisés à Malabo en Guinée-Equatoriale du 6 au 9 juin pour la bonne gouvernance des matières premières dans la zone CEMAC.

 

Les organisations de la société civile membres de l’ITIE en zone CEMAC, ainsi que les journalistes suivent depuis 2014 une série de formation, un programme de la CEMAC appuyé par la coopération allemande (GIZ) dans le cadre du projet « Renforcement de la bonne gouvernance des matières premières en Afrique Centrale, (REMAP-CEMAC). La société civile se constitue en réseau ainsi que les journalistes de leur côté, dans un contexte où le projet REMAP-CEMAC projette le développement économique durable et harmonieux de la sous-région, à travers l’exploitation rationnelle des matières premières.

 

La société civile est considérée comme une composante importante, selon Dr Gilbert Maoundonodji, facilitateur « une participation effective et libre de la société civile va contribuer à assurer la redevabilité. Leur participation va aussi contribuer à une bonne gouvernance et gestion des ressources premières pour assurer la croissance », a-t-il soutenu.

 

Pour lui, les pays de la sous-région, immensément riches connaissent le paradoxe de l’abondance, « les ressources donnent une forte potentialité du développement et lorsqu’on regarde les indicateurs du développement humain, c’est le contraire parmi les plus faibles. S’il y a une bonne gestion, cela va contribuer à améliorer l’environnement économique », a-t-il dit.

 

Le directeur de la communication à la commission CEMAC David Yingra, soutient la mise en place du réseau des journalistes dont les textes ont été amendés lors de cette session, « nous comprenons très bien que ce réseau est un outil indispensable pour promouvoir les idéaux de l’intégration dans notre sous-région », a-t-il projeté.

 

Pour combattre la pauvreté et assurer la croissance dans la sous-région, l’implication des journalistes est de taille, comme l’a souligné Uwe Michael Neumann, coordonnateur technique principal du projet REMAP-CEMAC.

 

Ces deux réseaux comptent dans les prochains mois structurer leurs organisations. C’est depuis 2008 qu’un Accord-Cadre entre la commission de la CEMAC et la Coopération allemande pour la mise en marche du projet REMAP-CEMAC est lancé.

 

 

Centrafrique : 2è édition africaine sur le « manioc » attendue à Bangui en 2018

 

Par Judicael Yongo le 12 juin 2017

 

BANGUI, 12 juin 2017(RJDH)—Bangui abritera le forum sur le manioc édition 2018 avec la participation des pays africains. L’annonce est faite lors de la table ronde le samedi 10 juin, organisée par le Réseau des Journalistes pour le Développement Rural avec le soutien de l’ONG Internews.

 

La première édition regroupant les pays producteurs de manioc était lancée à Yaoundé au Cameroun. Le choix de la République Centrafricaine intervient dans un contexte de baisse de la production de manioc, premier aliment de base en Centrafrique. L’enjeu de cette rencontre est d’abord commercial et la valorisation des recherches dans une filière considérées comme matière première dans les industries textiles et la boisson alcoolisée.

 

Plusieurs organisations nationales et internationales en Centrafrique se mettent en branle pour le succès du forum continental, « l’objectif de cette rencontre est de définir les stratégies et la mise en place du comité d’organisation et les membres du RJDR et Internews sont à pied d’œuvre» a indiqué un membre du RJDR.

 

Pascal Chirawilwa, Directeur-Pays de l’ONG Internews à travers le projet « Connect » salue le choix de la République Centrafricaine d’abriter le forum. « Le manioc est un secteur pourvoyeur d’emplois dans le pays. Il touche à la foi le citoyen, les politiques et les partenaires au développement. Donc c’est un sujet rassembleur » a-t-il souligné.

 

Le pays met en valeur 700 mille hectares annuellement cultivables sur les 15 millions où une faible production est enregistrée après la crise. L’absence de matériels techniques pour la production est évoquée par les experts pour expliquer cette baisse.

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