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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 19:12

 

 

 

Centrafrique : Le cardinal Dieudonné Nzapalainga exhorte les groupes armés à cesser les hostilités

 

Par Jean-Marie Andibikounda le 15 mai 2017

 

 

NZACKO, 15 mai 2017(RJDH)—Le Cardinal Dieudonné Nzapalainga a exhorté les groupes armés de Nzacko dans le Mbomou vers l’est à déposer les armes. Propos tenus lors d’une mission pastorale ce vendredi 12 mai dans la région.

 

La visite de son éminence Cardinale Dieudonné Nzapalainga lui a permis de rencontrer les parties en présence et écouter leur revendication. Cette visite de travail intervient dans un contexte de tension entre la coalition de deux groupes armés alliée le FPRC et les Anti-Balaka, alors que Bangassou, proche de Nzacko connait aussi un regain de tension ces derniers jours.

 

Des sources concordantes jointes par le RJDH ont confirmé la volonté des groupes armés qui se disent abandonnés par l’Etat à déposer les armes et d’intégrer le processus de DDRR. Ces groupes projettent faire entendre leur voix par écrit aux autorités du pays.

 

Le Cardinal Dieudonné Nzapalainga est arrivé dans cette localité après deux jours de combat qui a fait fuir la population. Il a parcouru les grandes villes de Mbomou pour exhorter les groupes armés à cesser les violences afin d’opter pour le DDRR.

 

 

Centrafrique : La ville de Bangassou coupée des réseaux téléphoniques après le combat meurtrier

 

Par Judicael Yongo le 15 mai 2017

 

BANGUI, 15 Mai 2017(RJDH)—Plusieurs autorités de Bangassou au sud du pays ont quitté la ville après les affrontements du weekend. La situation humanitaire reste instable et les lignes téléphoniques coupées ces 48h.

 

La ville de Bangassou a connu un pic de violence faisant plusieurs morts dont 6 casques bleus de l’ONU en une semaine. Violences qui ont motivé la décision de Faustin Archange Touadera de son retour d’Israël de se rendre très prochainement dans cette localité. Il est difficile de connaitre les assaillants ainsi que leurs revendications. La situation humanitaire reste préoccupante selon la coordination humanitaire et le MSF.

 

Difficile de savoir avec exactitude, l’évolution de la situation sécuritaire et humanitaire dans la ville de Bangassou. Certaines autorités de la localité de Bangassou jointes ce matin par le RJDH ont quitté la ville et évoquent comme raisons, l’insécurité grandissante. Alors que le contingent portugais de la Minusca est arrivé à Bangassou, mais ne semble pas rassurer la population.

 

« La ville de Bangassou est coupée depuis hier du reste du monde et nous avons trouvé refuge à Bambari et d’autres sont parties à Bangui. Il est en ce moment difficile de connaitre l’évolution de la situation sur le terrain ni d’émettre des appels téléphoniques à Bangassou puisse que les assaillants ont coupée tous les réseaux dans la ville et je suis en route pour rejoindre ma famille », a relaté une autorité de Bangassou arrivée à Bambari.

 

Ces groupes d’auto-défenses qui ont pris le contrôle d’une partie de la ville, auraient demandé des autorités, « le redéploiement des forces armées centrafricaines pour la sécurité de leur ville Bangassou chef-lieu du Mbomou et la présence des autorités centrafricaines à Bangassou».

 

Des sources religieuses à Bangassou parlent d’un groupe dont le commandement serait venu de Bakouma, une autre ville de la préfecture du Mbomou, à une centaine de kilomètres de Bangassou. Ces groupes organisés disent ne pas être en contact avec des miliciens Anti-Balaka ni des Séléka différentes tendances confondues.

 

La ville de Bangassou symbole de la cohésion sociale est devenue théâtre d’affrontement faisant plusieurs morts parmi lesquels les forces de maintien de la paix de l’ONU.

 

 

Centrafrique : Plusieurs centrafricains réfugiés au Congo suite aux violences de Bangassou

 

Par Noura Oualot le 15 mai 2017

 

BANGUI, 15 mai 2017(RJDH) – Plusieurs personnes ont quitté la ville de Bangassou Sud-du pays suite aux violences déclenchées dans la ville depuis le 13 mai après un assaut mené par des hommes armés jusqu’ à présent non identifiés. D’autres ont rejoint les lieux du culte dans la ville. Information confirmée par la coordination humanitaire dans le pays.

 

Dans un communiqué publié ce jour par la coordination des Affaires humanitaires, ces personnes ont traversé la frontière vers la République Démocratique du Congo (RDC) où un foyer de la fièvre à virus Ebola vient d’être déclaré dans une localité située à 250 km de la frontière.

 

A l’heure actuelle, près de 1 000 personnes sont sécurisées par le contingent portugais de la Minusca à la Mosquée. Environ 1 500 personnes à la Cathédrale de Bangassou et 500 autres ont trouvé refuge à l’hôpital sans dire avec exactitude le nombre des déplacés à la paroisse de Tokoyo au centre-ville de Bangassou.

 

Najat Rochdi coordonnatrice humanitaire a condamné la stigmatisation des communautés et les violations des droits de l’Homme, «J’exhorte les auteurs de cette recrudescence de la violence à ne pas perdre de vue qu’en RCA, la moitié de la population dépend encore de l’aide », peut-on lire dans ce communiqué.

 

Cette crise a augmenté les besoins qui n’étaient pas prévus dans la réponse humanitaire d’après le communiqué, un financement supplémentaire sera nécessaire afin de venir en aide à ceux dont la vulnérabilité sera exacerbée, « Je déplore que la situation humanitaire se dégrade autant à Bangassou que dans certaines localités alors que les efforts de plaidoyer pour un soutien accru auprès des partenaires techniques et financiers de la République Centrafricaine commencent à donner des fruits encourageants », a décrié la Coordonnatrice humanitaire.

 

Le RJDH n’a pas pu entrer en contact avec ces réfugiés pour savoir plus sur leur situation sur le sol congolais ni encore le UNHCR de la RDC.

 

A ce jour, le Plan de réponse humanitaire d’un montant de 399,5 millions de dollars n’a reçu qu’un financement de 64,8 millions soit 16% du montant requis.

 

 

Centrafrique : L’ITIE évalue les normes institutionnelles et juridiques

 

Par Fridolin Ngoulou le 15 mai 2017

 

BANGUI, 15 mai 2017 (RJDH)—l’initiative de transparence dans les industries extractives a évalué le cadre juridique et institutionnel lors de sa session ordinaire ce 12 Mai à Bangui.

 

Cette session ordinaire intervient alors que la Centrafrique reste suspendue dans l’initiative de transparence internationale (l’ITIE), depuis le coup d’Etat du 24 mars 2017. C’est dans ce contexte que cette session est tenue afin de chercher des voies et moyens de sortie de la RCA, qui d’ailleurs a retrouvé la légalité Constitutionnelle depuis un an après les élections groupées.

 

Simplice Mathieu Sarandji, premier ministre et président du Comité National de Pilotage de l’ITIE, réaffirme la volonté du gouvernement à l’initiative, « ITIE doit faire partie intégrante de la façon dont le gouvernement entend gérer le secteur des ressources naturelles en intégrant les recommandations de la Norme dans les reformes », a-t-il souligné.

 

L’échéancier de la publication du 4e rapport ITIE d’ici 2018, les Termes de références relatives au recrutement d’un Cabinet chargé d’évaluer le cadre légal et institutionnel de la publication de la propriété réelle des sociétés et ou entreprises œuvrant dans le secteur minier en RCA et la validation de la demande de levée de la suspension avant la saisine du Conseil d’Administration de l’ITIE ont été les points forts de ladite session.

 

Suspendue d’exporter l’or et le diamant sur les marchés internationaux depuis 2013 et faute des données de 2014-2015, le 4e rapport de l’ITIE, sera basé sur les données de 2016-2017, après la levée partielle de la suspension dans la zone ouest.

 

La République Centrafricaine, a été suspendue le 10 avril 2013 de l’ITIE pour cause d’instabilité politique et de l’insécurité qui ne favorisent pas la mise en œuvre rigoureuse de l’initiative. C’est après le retour à l’ordre constitutionnel le 30 mars 2016 que les activités de cette structure de transparence ont été relancées.

 

Pour donner une place de choix aux activités de l’ITIE, le budget de fonctionnement alloué à la transparence passe de 29 millions sous la transition à 87 millions en 2017.

Nouvelles nationales sur RJDH
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