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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 17:59
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Des détonations répétées d’armes à Bozoum inquiètent la population

 

PAR ALBAN JUNIOR NAMKOMONA LE 22 AVRIL 2017

 

BOZOUM, 22 Avril 2017(RJDH) —Les habitants de Bozoum au nord-ouest du pays s’inquiètent des détonations d’armes, surtout la nuit dont ils ignorent les raisons. Ils appellent le gouvernement à l’action pour les rassurer et les sécuriser.

 

Cette inquiétude intervient alors que le contingent camerounais de la Minusca s’est retiré de la ville au profit des zones de tension. Bozoum localité située au nord-ouest n’est pas loin des foyers de tensions de Boccaranga, Koui où sévissent les groupes armés.

 

Selon les informations RJDH, les éléments de la Minusca en patrouille dans la localité et les groupes armés sont mis en cause et la population les accusent d’avoir tiré pour troubler la population.

 

Certaines personnes contactées par le RJDH se disent traumatisées. « Ils sont nombreux à craindre pour leurs sécurité et ont choisi regagner la brousse pour se mettre à l’abri. Chaque nuit, des personnes qui souffrent de l’hypertension sont transférées à l’hôpital à cause de ces détonations. Nous ne savons pas quoi faire face à ces hommes en armes qui nous envahissent et profèrent parfois des menaces à l’endroit des gens », a expliqué un habitant de Bozoum.

 

La population inquiète appelle le gouvernement à prendre ses responsabilités. « Les éléments de la Minusca ne sont plus stable dans la ville, nous sommes abandonnés à nous même. Notre soucis est que le gouvernement trouve une solution rapide afin d’assurer notre sécurité et éviter le pire », a habitant joint par le RJDH.

 

La Minusca n’a pas été joignable suite à la plainte de la population de Bozoum, localité où les observateurs redoutent la monté de la violence en période de transhumance.

 

 

Centrafrique : L’honorable Agou propose le service militaire obligatoire et l’éducation civique à l’école

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 21 AVRIL 2017

 

BANGUI, 21 Avril 2017(RJDH)—le député du premier arrondissement de Bangui Augustin Agou a annoncé l’idée de soumettre à l’Assemblée une proposition de loi tendant à faire du service militaire une obligation et l’éducation civique dans le système éducatif. Idée lancée ce 15 avril lors de la restitution parlementaire à ses électeurs. La restitution, une initiative soutenue par l’Institut Républicain International (IRI).

 

La restitution parlementaire est un devoir pour les élus de la nation pour revenir devant les électeurs et rendre compte de ce qu’ils ont fait au nom des électeurs. Un exercice auquel Augustin Agou s’est soumis ce 15 avril sur le terrain Bonga-Bonga dans le premier arrondissement de Bangui. Cette activité de restitution parlementaire intervient après que les députés de Berbérati, Ndélé, Bimbo et Bossangoa ont, avec l’appui de l’Institut Républicain International (IRI), restitué à la population les travaux menés au sein de la 6e législature.

 

Devant le déficit de la citoyenneté, l’honorable Augustin Agou est favorable au service militaire pour les élèves avant d’aller à l’université « nous allons essayer de faire une proposition de loi à l’Assemblée pour qu’on puisse dire qu’à partir de ce moment-là, les élèves qui ont leur baccalauréat avant d’entrer à l’université doivent faire le service militaire obligatoire», a-t-il projeté.

 

Il a en outre milité pour la réintégration de l’éducation civique dans le système éducatif centrafricain « l’instruction civique à l’école primaire est très importante, donc je pense qu’il est temps qu’on ramène l’ancien système pour éduquer nos enfants dans les écoles primaires. Depuis un an, à ma connaissance, nous n’avons pas encore voté un texte de loi concernant l’école » a-t-il expliqué.

 

Les jeunes de Generation Democracy se réjouissent de l’exercice qui participe à la consolidation de la démocratie « cet exercice est normal dans une démocratie et nous saluons la disponibilité de l’honorable Augustin Agou qui est revenu devant les électeurs pour leur expliquer ce qu’il a fait en leur nom » a développé M. Kolongato.

 

L’échange est important et les électeurs souhaitent la pérennisation de l’initiative « c’est une grande première et cela m’a permis de l’interpeller sur les affaires que font les députés sur le dos de la population. Il a parlé de la haute autorité à la bonne gouvernance. Mais dans sa réponse, il m’a rassuré qu’il n’y a aucun texte d’exonération des députés et c’est ce que j’ai retenu » a remarqué un électeur.

 

Augustin Agou alors candidat avait proposé à ses électeurs un projet axé sur l’éducation nationale de qualité. Elu depuis près d’un an à l’Assemblée, il a présenté un bilan lié à sa participation au vote notamment à la loi sur la parité et sa proposition de loi est un vœu pieux que les électeurs attendent lors de la prochaine restitution parlementaire.

 

 

Centrafrique : Ferdinand Alexandre Nguendet accuse le gouvernement de complicité avec Ali Daras

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 20 AVRIL 2017

 

BANGUI, 20 Avril 2017(RJDH) —le président du RPR Ferdinand Alexandre Nguendet a accusé le gouvernement de complicité avec les groupes armés, ce qui explique selon lui, le laxisme du gouvernement dans le processus d’arrestation d’Ali Daras et de ses hommes après les crimes commis. Propos tenus lors d’un point de presse ce 19 Avril à Bangui.

 

Ferdinand Alexandre Nguendet est porteur d’une pétition tendant à obtenir l’adhésion des centrafricains en vue d’arrêter Ali Daras qui sévit au centre et à l’est du pays. Son accusation contre le gouvernement est faite alors sa pétition lancée il y’a un mois a recueilli plus de 600 000 signatures.

 

La pétition de Alexandre Ferdinand Nguendet vise Ali Darass de l’UPC, Sidiki du mouvement 3R, Joseph Kony de la LRA et bien d’autres chefs de groupes armés.

 

Selon le président du Rassemblement pour la République(RPR), les dirigeants actuels sont complices de ces chefs rebelles qu’il qualifie de criminels. « En ce moment, le pays est en train d’être occupé par des hommes de Ali Darass, et ces mercenaires venus du Tchad, du Sud-Soudan, du Niger, de la Mauritanie et bien d’autres pays. Et à 75 kilomètres de Bangui, des éléments de Ali Darass disposent des armes lourdes, mais pourquoi nous assistons à un silence complice des décideurs du pays », a dénoncé Alexandre Ferdinand Nguendet.

 

Le collectif auteur de cette pétition annonce la remise prochaine d’un mémorandum au secrétaire général des Nations-Unies pour l’arrestation des auteurs de crimes en République Centrafricaine.

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