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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 17:31
La problématique de la gouvernance en République Centrafricaine !? par Aubin-Roger KOMOTO

 

 

 

Innovée la gouvernance en Centrafrique, suppose une nouvelle orientation politique qui sera salutaire pour le peuple Centrafricain, qui a tant souffert.

 

Aucune semaine se passe sans qu’on remette en question la direction de la gouvernance qu’emprunte le pouvoir exécutif, quant aux législateurs, brillent d’une absence chronique, dans son exercice de contre-pouvoir réellement garant de l’intérêt générale. S’étalent sur des problèmes personnels des personnes. Pourtant, tributaire dans ces prérogatives par des choix de peuple Centrafricain via des urnes pour l’intérêt général de fait. Ces derniers excellent dans l’art de la cacophonie, des politiques politiciennes au sommet de l’État, à la place d’une action réellement concrète. Ce qui compromette la pertinence des instances institutionnelles. Quant aux premiers détenteurs du pouvoir régalien, gouverne à tout va dans toutes les directions, sans aucune orientation programmatique pertinente, afin de sortir notre pays sous l’emprise des bandes armées sans foi ni loi. À cela se rajoute le vent de la corruption dans toutes les instances Étatique.

 

Que ce soit dans les secteurs publics déjà en délinquance, n’en parlant pas du secteur privé qui se peine à se positionner dans la cohérence économique créatrice de l’emploie pour la jeunesse Centrafricaine. Des initiatives s’efforcent d’immerger dans tous ces désordres, qui voient leurs survies que par les seules conditions des encouragements des dessous de tables, on s‘y perds, cette pratique nulle part qu’on Centrafrique. Tout se résume par des primes occultes immorales qui a un nom la « corruption » érigé en mode de fonctionnement à tout bout de champ. Mais cette réflexion critique doit être complétée par une démarche constructive. Il faut une remise en cause et faire un bilan de l’état de notre Pays, les dirigeants dans leurs postures rétrogrades, intellectuellement arriéré. Doivent Innovés les démarches, dans la restauration d’un crédit d’honneur pour le peuple qui les ont élus. Donner une nouvelle architecture organisationnelle crédible, adapté à la situation chaotique que traverse le Pays. Donner des repères à la jeunesse Centrafrique pour la survie de notre Nation. Des intérêts personnels devraient se reléguer en arrière-plan, pour l’intérêt suprême de la Nation Centrafricaine. Nous vivons en effet en Centrafrique, plus que jamais dans un Pays de turbulence extrême, une descente en enfer continuelle, la désintégration de la couche sociale visible dans son ensemble, surtout la jeunesse. Cette jeunesse n’a plus de repère, plus de model pour se référer et faire des efforts pour l’avenir, chacun fait ce qu’elle peut faire pour survivre.  

 

Pour la République Centrafricaine en vue de toutes ces traversées du désert, certes le pouvoir actuelle hérite d’une situation difficile. Mais ne peut pas prétendre qu’ils découvrent… ! On se lançant dans la course de rétablissement de l’ordre constitutionnelle, tous(tes) ces candidats en vue d’une conquête d’un mandat quelconque (exécutif ou législatif) devraient avoir mesurés les enjeux, et préparer leurs plan d’action pour sortir le Pays, de surcroît leurs compatriotes dans cette situation d’insécurité insupportable. Sur un plan  institutionnel, en imposant le respect des règles d’usage, et l’ordre disciplinaire. Or nous n’avons pas encore vues des actes permettront de mieux formuler les bases d’orientations concrètes et d’une normalisation clairement ambitieuse, aux enjeux et des solutions des problèmes qui se posent dans ce genre des situations si gravissimes. Tout ce que l’on peut dire pour le moment, aucune visibilité dans les postures du pouvoir qui peut donner des espoirs au bas peuple Centrafricain. Les approches en mode de la gouvernance, qui est instituée par les communautés internationales. Qui ont pour mission centrale la restauration de la sécurité en République Centrafricaine, sur toute l’étendue du territoire. Dans lesquels des objectifs par ailleurs d’accompagner le pouvoir en place, de mettre en place leur projet de la gouvernance. Entre autre la restauration de l’autorité de l’État avec toutes les institutions convenables, ainsi que les administrations pour l’intérêt de la Nation.  La communauté internationale représentative : Mission des Nations unies pour la Centrafrique (MINUSCA), mais elles ne devraient pas présentés comme un tout qui définit la problématique de la gouvernance en tant que telle. Dans mes réflexions, l’objectif n’est pas de remettre en cause les efforts de la MINUSCA, mais de demander aux dirigeants de sortir dans l’attentiste, en même temps cessés d’œuvrer pour une diversion calomnieuse  en mode de la gouvernance, ainsi que des postures belliqueuses. Mais de se montrer conforment sur les enjeux et la problématique de la bonne gouvernance avec autorité. En étant des véritables maitres d’œuvre, et d’ouvrage. Agencer ces efforts de manière rationnelle, pour ne pas parler de la mutualisation de ressources que seulement des sprinteurs en quête d’enrichissements personnels sans penser au Pays. Ensuite, comment je sous-entends les principes et mécanismes qui assurent la coordination efficiente et, efficace dans l’organisation quelconque, la maitrise de l’organisation et la bonne orientation de la gouvernance de l’État Central, à condition qu’elle soit mieux régulée, et contrôlée.

 

Ce qui va de soit dans la délégation en représentation sur tout l’étendue du territoire, de l’autorité de l’État sur le plan de la sécurité, sur le plan fonctionnel, opérabilité administratif « Décentralisation par délégation». Sans un État central fort, dans les choix des acteurs et, les orientations, des ressources compétentes, des « impétrants » capables de remplir leur mission…etc. et non des choix des bras cassés incompétents, courtisans ou « glandeurs des premières classes ». Tous les problématiques est là ! Comment réussit à assurer la cohérence requise en République Centrafricaine, s’il n’y a pas la volonté des  dirigeants à la responsabilité première, dans les choix des hommes et des femmes centrafricains(es) intègres et compétents avec un maitre mot « l’excellence, apposé par une culture des résultats» dans leurs missions pour des collaborations honnêtes et ambitieux pour leur Pays.

 

Chaque citoyen est imbriqué dans une multitude de jeux sociaux, économiques, politiques, culturels …etc. à plusieurs niveaux dans lesquels ils devraient y avoir de la responsabilisation citoyenne. Les enjeux politiques est telles que, tout le monde devrait prendre conscience de l’État du Pays, de tous ces partenaires obligés, si l’on veut atteindre un résultat, une bonne performance dans la sortie de la crise Centrafricaine. Dans l’hypothèse, le malheur des uns fait le bonheur des impétrants incompétents, qui n’apportent pas forcement des solutions à la crise Centrafricaine au peuple centrafricain. Il faut tout d’abord clarifier les problématiques des différents types de la gouvernance et des organisations.

 

Une Gouvernance avec un « G » (centralisée, hiérarchisé, autoritaire, coercitive), la situation de la crise que traverse la Centrafrique a besoin d’une mutualisation de tout ça ! si et seulement si, une gouvernance avec petit « g » (plus horizontales, pluralistes, participatives), afin de mieux cadrer en fonction des situations, il faut des dirigeants clairvoyants, pragmatique et visionnaires, qui auront une démarche politique aguerrie des processus mettant surtout l’accent sur la fiabilité et des impératifs logiques institutionnelles, par différentielle, ou par analogie fonctionnelle optimale des processus avantageux, orientés vers une innovation expérimentale. À la sortie de crise Rwandaise le président  Paul KAGAME avec ces acolytes ont réussies leur paris institutionnel, et l’ordre réconcilier de la Nation mobilisée. Qui ont évités toutes dérives, qui ont été enclenchées par la turbulence génocidaire qu’a connue leur Pays. La nécessité de répondre mieux aux besoins des impératifs du peuple de plus en plus hétérogènes et pluralistes, aux valeurs et préférences plus proactifs dans la construction, ainsi les relèves de leur Nation. Sur le plan des institutions, le président  Paul KAGAME avec ces compatriotes tant que national, en associant aussi la diaspora sur la reconstruction de leurs Pays avec des outils modernes. Répondre aux enjeux de la construction par la nouvelle technologie.

 

Le pouvoir actuel, doit se faire une raison avec beaucoup d’exigence s’entourer des impétrants « des hommes et des femmes compétents (tes) », pour sa deuxième année au pouvoir, sinon le Pays restera dans l’éternel recommencement.

 

Il faut ensuite savoir reconnaître les compétences, en faire des alliés partenaires incontournables à cause de leur compétence relative dans ces jeux de réhabilitation des ordres institutionnels, de la défense et sécurité territoriale, de l’autorité d’État sur le plan administratif et fonctionnel innovent, les intéresser aux partenariats, doivent contractualisés les alliances sur la base de principes promettant une collaboration efficace et, efficiente. Mettre en place des mécanismes qui vont à la fois faire converger des actions inspirées par des objectifs convergents aux intérêts de la Nation. S’il n y pas des objectifs, alors il faut en éventer. Plusieurs domaines sont souvent énoncer, dans la réclamation  tel que la sécurité, fonctionnement de l’administration de l’État…les ordres établis digne d’un Pays. Au cœur de toutes ces missions et actions, les services rendus proches des citoyens, et assurer le minimum d’adhésion aux normes institutionnelle afin que, le cas échéant, chaque partenaire soit porté à honorer ses engagements, même si à court terme cela peut être pénible.

 

Or force de constater pour plusieurs raisons, les supposés hommes politiques Centrafricaines manque cruellement de vision pour bâtir un avenir solide dans notre Pays. La rhétorique politicienne ne fait pas développée un Pays. Manifestement qui ne se mette pas en évidence, dans des meilleures dispositions, se donner les moyens, se doter des outils permettant une bonne pratique moderne « le bon logiciel qui agencerait l’opérabilité fonctionnelle des institutions d’État » selon les normes, règles et conventions qui assurent cette bonne gouvernance. On peut tout au plus espérer qu’en expérimentant les bons outils, on va pouvoir découvrir des réponses à ces questions. Il faut enfin savoir travailler à bien penser la gouvernance, mieux définir la configuration des intervenants, des impétrants qu’on cherche à mobiliser pour une assignation d’une mission organisationnelle d’État, ayant à l’esprit une connaissance fonctionnel du pouvoir, exigence des droits, les besoins, les obligations…etc. de chacun, comprendre pourquoi et comment ils coordonnent leurs  activités parallèlement aux autres impétrants et, ce faisant, soutiennent une certaine cohérence de leur action collective, ainsi que collaborative. Personne ne pourra construire ce Pays à notre place, rétablir les ordres disciplinaires.

 

Cette réflexion découle d’une longue observation de la tournante du pouvoir en Centrafrique avec des énormément disparités. Des forces, des tensions porteuses de dépassement, les sources et les causes de dysfonctions de l’État, les fausses informations véhiculés aux uns et aux autres, dont le seul but de nuire à l’autre, isoler les bonnes initiatives, mette en évidence des mauvaises pratiques de la gouvernance, les caractères sociotechniques qui affaiblissent notre environnement économique, social et politique, cette interpellation réflexible à pour vocation de suggérer de la clairvoyance, rendre les postures des uns et des autres plus tolérables pour débloquer les organisations coincées, et redessiner les organisations et institutions qui ont besoin d’être optimisé. La gouvernance est donc à la fois une manière de voir, un cadre d’analyse, des méthodes et,  un langage de définition structurelle, procédurale, organisationnelle et de solutionnement de problèmes, un outil à la fois pour remonter à la source les situations diagnostiquées au passage, des faiblesses d’un système organisationnel, afin de ressortir les mauvaises performances, et un outillage mental pour le designer organisationnel et l’architecturale, sociale à qui on demandera de faire de l’excellence « la bonne gouvernance ».

 

 

Fait à Lyon le 20/04/2017

 

Diaspora,

 

Mr. Aubin-Roger KOMOTO

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