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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 20:05
Centrafrique : Anicet Dologélé critique le bilan du régime du président Touadera
Centrafrique : Anicet Dologélé critique le bilan du régime du président Touadera

 

 

 

 

APA-Bangui(Centrafrique) 03/04/17- Le chef de file de l'opposition centrafricaine Anicet Georges Dologuélé a expliqué ce lundi à la presse à Bangui, que le bilan de la première année au pouvoir du Président Touadera célébré le jeudi 30 mars est « gravement négatif.

 

« La table ronde de Bruxelles est l'unique bilan des 12 mois du régime Touadéra », a affiré le président de l'Union pour le Renouveau Centrafricain (URCA) Anicet Georges Dologuélé.

 

« Maintenant que les promesses sont faites, il faut « travailler d'arrache-pied pour que l'argent soit décaissé », a-t-il ajouté.

 

Selon Anicet Georges Dologuélé, « il ne peut pas avoir de bilan d'autant plus qu'il y a eu une grave dégradation de la situation sécuritaire».

 

Pour illustrer ses propos, le président de l'URCA affirme qu'avant l'arrivée du Président Touadera, « il y avait un minimum de sécurité », les groupes armés étaient en « stand-by ».

 

Ils attendaient selon lui « les élections, la démobilisation ainsi qu'une solution pour déposer les armes ». Mais depuis son investiture, conclut Anicet Georges Dologuélé, les « choses se sont embrasées de partout ».

 

Le 30 mars dernier, dans son message à la nation à l'occasion de ses 12 premiers mois à la tête du pays, le Chef de l’État Faustin Archange Touadera a présenté un bilan « positif » de son action. Il a tout de même reconnu que « beaucoup reste à faire », tout en indiquant que sur le plan sécuritaire, « des efforts ont été faits et se font encore pour asseoir la stabilité et la paix » a souligné Anicet Georges Dologélé.

 

Anicet Georges Dologuélé a été élu député à Bocaranga au nord-ouest de Centrafrique.

 

 

RCA : bilan gravement négatif de l'an 1 du Président Touadera selon Dologuélé

 

http://www.radiondekeluka.org dimanche 2 avril 2017 15:11

 

Le chef de file de l'opposition centrafricaine Anicet Georges Dologuélé estime que le bilan de la première année au pouvoir de l'actuel président est « gravement négatif ». Une prise de position intervenue au détour d'une interview exclusive accordée à RNL.



« La table ronde de Bruxelles est l'unique bilan des 12 mois », du régime Touadéra, affirme le président de l'Union pour le Renouveau Centrafricain (URCA). « Maintenant que les promesses sont faites, il faut « travailler d'arrache-pied pour que l'argent soit décaissé », a-t-il ajouté.



Volet sécurité, renchérit Anicet Georges Dologuélé, « il ne peut pas avoir de bilan » d'autant plus qu'il y a eu selon lui, « une grave dégradation de la situation sécuritaire». Pour illustrer ses propos, le président de l'URCA affirme qu'avant l'arrivée du Président Touadera, « il y avait un minimum de sécurité », les groupes armés étaient en « stand by ». Ils attendaient selon lui « les élections, la démobilisation ainsi qu'une solution pour déposer les armes ». Mais depuis son investiture, conclue Anicet Georges Dologuélé, les « choses se sont embrasées de partout ».



Le 30 mars dernier, dans son message à la nation à l'occasion de ses 12 premiers mois à la tête du pays, le Chef de l’État Faustin Archange Touadera a présenté un bilan « positif » de son action. Il a tout de même reconnu que « beaucoup reste à faire », tout en indiquant que sur le plan sécuritaire, « des efforts ont été faits et se font encore pour asseoir la stabilité et la paix ».



Du côté des populations, les avis divergent. Certains citoyens rencontrés soutiennent qu'il y a un « léger mieux », d'autres affirment que « rien n'a été fait avec l'insécurité qui bat son plein à l'intérieur du pays ».



Le Président Faustin Archange Touadera avait été élu le 14 février 2016 avec 63 % de voix au second tour de l'élection présidentielle contre Anicet George Dologuélé qui avait recueilli plus de 30 % de suffrages. Il a prêté serment le 30 mars 2016.

 

 

RCA: après un an au pouvoir, les progrès et les difficultés de Touadéra

 

Par RFI Publié le 30-03-2017 Modifié le 31-03-2017 à 00:37

 

Il y a un an, Faustin Archange Touadéra prêtait serment à Bangui. Auréolé d'un score de plus de 62% des voix à la présidentielle, Faustin Archange Touadéra était salué comme le symbole du retour de la légitimité démocratique, et de l'ordre constitutionnel en Centrafrique. Les attentes et les espoirs suscités par son élection étaient alors énormes, en matière de sécurité, de développement économique, de justice ou de reconstruction de l'Etat. Un an plus tard, la situation est toujours difficile. Beaucoup dénoncent des progrès trop lents, même si le président Touadéra a enregistré quelques succès.

 

En matière de sécurité, le président Touadéra a du faire avec une nouvelle officialisée le jour de son investiture: le départ programmé de Sangaris. La Minusca, avec ses 10 000 casques bleus, n'a pas le même effet d'épouvantail sur les groupes rebelles que l'opération française, partie définitivement fin octobre.

 

Un an après, les combats entre groupes issus de l'ex-Seleka, FPRC et UPC, et leur cortège d'exactions, font rage dans le centre et l'est du pays, malgré la volonté de la force onusienne de contrecarrer les velléités offensives du FPRC contre Bambari notamment.

 

S'il y a trois semaines, le président s'est rendu dans la grande ville de l'Est pour y annoncer en fanfare le retour de l'Etat, l'administration, la justice ou la police, sont toujours absentes de la majeure partie du territoire. Les 14 groupes armés recensés dans le pays acceptent tous de siéger au comité qui prépare le DDR, mais certains, comme le FPRC, y vont sur la pointe des pieds.

 

Sur le plan humanitaire, la situation ne s'est guère améliorée. Plus de 2 millions de Centrafricains ont besoin d'une assistance. 400 000 personnes vivent dans des sites de déplacés et 450 000 sont réfugiés à l'extérieur.

 

Pour ce qui est du développement, en novembre, Faustin Archange Touadéra a remporté à Bruxelles un succès: 2,2 milliards de dollars de promesses de financements pour son plan de relèvement du pays sur trois ans.

 

En matière de justice, une cour pénale spéciale est en cours de formation, et si le calendrier est respecté, elle pourrait entamer ses enquêtes dans le courant de l'année.

 

Au lieu de démarrer des négociations au sein du palais ici, il aurait mieux valu démarrer un vrai dialogue sur le terrain avec ces chefs de bandes armées. Il fallait prendre le problème dès le départ.

 

L'opposition critique le président sur son bilan sécuritaire

 

31-03-2017 - Par Olivier Rogez

 

 

BILANTAIRE DU CINQUIÈME DE LA MANDATURE DU PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE.  par Bernard SELEMBY DOUDOU

 

Les secondes, minutes, heures s'accumulent et c'est ainsi que les jours se comptent jusqu'à l'année. Notre chère patrie avait connu une crise politique et militaire qui a réduit en lambeaux toutes les couches de la société centrafricaine. Avec le concours des partenaires et de la communauté internationale, la Centrafrique a réussi contre toute attente à rétablir l'ordre constitutionnel en élisant sans contestation un President de la République. Au lendemain du premier anniversaire de la mandature, certains observateurs de la vie politique centrafricaine s'amusent à esquisser un bilan. Nous estimons qu'il est trop tôt de parler de bilan mais plutôt d'un état des lieux, un inventaire en s'interrogeant de la manière suivante : comment l'élu de la nation a hérité le pays ? Quelles sont les œuvres entreprises ou réalisées ? Quels sont les chantiers en cours ? Où en sommes-nous à l'heure actuelle ? Un regard rétrospectif, un balayage sur une série de domaine s'impose.

 

La sécurité, la paix et l'unité nationale s'invitent à la première loge car elles constituent les attentes prioritaires de tous les centrafricains. Sur ce domaine, des avancées insignifiantes sont enregistrées. Les centrafricains continuent de pleurer leurs morts, une bonne partie du territoire national est encore occupée par des groupes armés, une absence de représentation et de déploiement de l'autorité de l'Etat dans nos provinces, le programme DDRR qui piétine ou s'enlise, aucune initiative fiable en vue de favoriser le retour des réfugiés, les déplacés internes ont été contraints de regagner leur domicile délabré moyennant des sommes en deçà du minimum des attentes. Au moment où les centrafricains manquent de sécurité, un impressionnant dispositif de sécurité traîne derrière les deux premières dames.

 

Cette situation fustige certains observateurs de la vie politique. Pour pallier à ces insuffisances, nous rappelons au Président de la République qu'il est légitime de changer d'approche et de méthode dans le dossier du DDRR en intimant l'ordre à la Minusca et de solliciter l'appui des États limitrophes pour reconquérir par la force les territoires occupés. S'agissant de la justice, les autorités prônent l'impunité alors que le sort des victimes reste incertain, les bourreaux ou seigneurs de guerre sont libres et non inquiétés. Mais nous mettons en relief une avancée très considérable dans la mise en place de la cour pénale spéciale. En rapport avec la cour pénale spéciale, notre pays manque cruellement de structures carcérales et surtout de centre de réinsertion de jeunes délinquants. La situation humanitaire ne cesse de dégrader avec des attaques quasi permanente sur les installations humanitaires atteignant parfois l'intégrité physique des humanitaires. En ce qui concerne la démocratie et la bonne gouvernance, nous félicitons le pouvoir d'avoir respecté les termes de la constitution.

 

En effet, toutes les institutions prévues par la constitution ont été in extremis mises en place à l'exception du sénat mais nous craignions que ces structures républicaines ne soient des coquilles vides aux ordres du pouvoir. Alors à quand les élections municipales ? À quand le parti politique du President de la République ? La mutation du groupe parlementaire "les cœurs unis" en "Alliance Patriotique Présidentielle" est-elle une marche vers la création d'un nouveau parti politique ? Le respect des droits de l'homme est à demi teinte car des fiches, arrestations, auditions et des exactions de l'entourage présidentiel sont enregistrées. Au niveau économique et financière, nul ne peut se réaliser dans un pays sans la sécurité et la paix. Les succès patents enregistrés sont la réussite de la table ronde de Bruxelles et l'ouverture des négociations avec les institutions financières de Breton Woods. Les autres efforts ne sont pas visibles même s'ils s'inscrivent dans la durée. Sur ce volet, des questions taraudent dans la tête du citoyen lambda : en dehors des salaires, les bourses des étudiants et les pensions des retraités sont payées ? Avons-nous une idée du taux de chômage en général et celui des jeunes en particulier ? Combien de jeunes diplômés sont devenus des commerçants ? Les dépenses faramineuses engagées pour les festivités du premier anniversaire étaient-elles nécessaires ?

 

Compte tenu du contexte socio-économique, une célébration modeste et symbolique suffisait. Les innombrables sorties médiatiques des premières dames sont financées sur quels fonds ? Quelles sont les sources de financement de leurs fondations et/ou actions caritatives ? Sur le plan social, combien de centrafricains ont accès à l'eau potable et à l'électricité ? Quelles sont les réformes entreprises pour améliorer l'accès aux soins, à l'éducation et à la formation ? Pour les infrastructures c'est à dire les routes, l'aéroport, les voies navigables, les logements, les hôpitaux, les écoles, les centres sportifs et culturels, l'université, quelles sont les actions en vue ? La diplomatie centrafricaine qui devrait être une diplomatie économique, marchande est moribonde et effacée. Nous invitons à cet effet le chef du département de s'impliquer d'avantage car ça ne sont pas les compétences qui lui manque, c'est juste une question de management. Une réussite notable est à mettre à l'actif du pouvoir sur la question du genre.

 

La loi sur la parité permettra à la junte féminine de s'affirmer et de s'imposer mais cette nouvelle loi a été timidement appliquée dans la mise en place des nouvelles institutions républicaines. Nous faisons l'économie des rubriques écologiques et agro-pastorales mais retenons simplement qu'aucune œuvre humaine n'est parfaite et beaucoup reste à faire. Il faut noter que le facteur temps a joué en faveur du chef de l'Etat. Les attentes d'une population meurtrie étaient trop importantes mais nous invitons humblement le Président de la République de protéger et de conserver les acquis et de prendre rendez-vous pour l'année prochaine. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c'est moi.

 

Paris le 31 mars 2017

 

Bernard SELEMBY DOUDOU

 

Juriste, Administrateur des Elections.

 

 

Lancement des travaux de réhabilitation de l’aéroport international de Bangui

 

APA-Bangui(Centrafrique) 03/04/17- En marge de la célébration du premier anniversaire de son accession au pouvoir ce jeudi 30 mars, le Président de la République Faustin Archange Touadéra a posé la première pierre des travaux de réhabilitation de l’aéroport internationale de Bangui Mpoko

 

D’un cout de 4 milliards de FCFA, les travaux de ce construction de cet aéroport ont été par la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC) et l’Agence Française de Développement (AFD).

 

Cette réhabilitation concerne la reprise de la clôture de l’aéroport afin d’interdire la traversée de la piste par la population comme cela se passe actuellement.

 

Les travaux permettront également l’installation de la rampe d’approche favorisant les atterrissages et les décollages de nuit en cas de mauvais temps.

 

Le balisage lumineux sera aussi réhabilité afin d’obtenir une meilleure sécurisation de la piste.

 

Une bonne sécurisation de l’aéroport de Bangui sera ainsi atteinte après les travaux de réhabilitation qui vont durer 18 mois.

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