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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 22:40
RCA: un colloque sur l’armée révèle des chiffres inquiétants
RCA: un colloque sur l’armée révèle des chiffres inquiétants
RCA: un colloque sur l’armée révèle des chiffres inquiétants

 

 

 

Par RFI Publié le 07-03-2017 Modifié le 07-03-2017 à 00:50

 

République centrafricaine (RCA), cela fait plus de six mois que la mission européenne chargée de former les Forces armées centrafricaines (FACA) a commencé à entraîner les soldats. Le pays, soumis à un embargo sur les armes, peut toutefois demander des dérogations au Conseil de sécurité de l'ONU.

 

Selon le chef d'état-major centrafricain, les chiffres sont inquiétants. Les capacités militaires de son pays ne peuvent équiper qu'une compagnie de 150 soldats et les munitions que compte l'armée ne pourraient supporter que trente minutes de combat.

 

Lors de ce colloque, qui réunissait les principaux acteurs de la Défense en Centrafrique, Joseph Yakété, ministre de la Défense, a rappelé que malgré les sanctions de l'ONU, son pays pouvait toujours recevoir des dons ou acheter des armes.

 

« Les résolutions du comité de l’ONU, à travers le comité de sanctions, nous permettent, par dérogation, d'avoir des armes, et j'ai entamé toutes les démarches », a-t-il souligné.

 

L'ambassadeur américain en a profité pour annoncer que le Congrès américain avait accepté de céder pour 8 millions de dollars d'équipement militaire, excluant toutefois des armes et des munitions. Pour Ludovic Ngaifei, chef d'état-major des armées, ceci est un premier pas vers la reconstruction de la Défense nationale.

 

« Nous allons avoir quelques équipements comme des véhicules combat ou encore des véhicules tactiques. C'est une bonne nouvelle, car cela va nous aider un peu dans cette phase de remontée en puissance de l'armée centrafricaine », a-t-il précisé.

 

Aujourd'hui, les soldats centrafricains sont formés par la Mission européenne de formation militaire (EUTM). Au mois d'avril prochain, le premier bataillon centrafricain sera apte à retourner sur le terrain, mais pour cela, il lui faudra des armes.

 

 

Le 1er bataillon des Forces Armées Centrafricaines prêt à la mi-mai

 

http://www.radiondekeluka.org mardi 7 mars 2017 12:23

 

La mission européenne de formation des FACA (EUTM-RCA) a annoncé ce lundi lors d’un colloque à Bangui, rendre disponible les premiers soldats formés d’ici trois mois.



Les parlementaires, les partenaires au développement, la Minusca et la presse ont échangé autour du thème : « les FACA : point de situation et réorganisation en cours ». Initié par la mission de l’Union Européenne (UE) et l’état-major des Armées, l’objectif est d’avoir une visibilité sur l’évolution de la modernisation de l’armée nationale.



EUTM-RCA a assuré que les Centrafricains n’ont plus que quelques mois pour voir le tout premier bataillon des Forces armées centrafricaines opérationnel.

 


« A partir de mi-mai, le 1er bataillon de 750 hommes sera prêt pour des opérations, sous condition de matériel et d’armement », a précisé le général Herman Ruys, commandant en force de EUTM-RCA. Toujours « en mai, nous allons continuer avec le 2e bataillon et, en fin d’année, nous aurons deux bataillons complets de 1500 hommes opérationnels », a ajouté l’officier.

 


« Nous avons des contraintes dans le camp Kassaï où on peut former à peu près 300 hommes à la fois, la deuxième contrainte, c’est un nombre limité d’instructeurs que j’ai en ce moment », s’est plaint Herman Ruys.

 


De l’autre côté les autorités militaires centrafricaines ont appelé la population à prendre son mal en patience. « L’armée existe avec ses manquements. Le personnel est là. Les moyens, les équipements et les infrastructures manquent », a fait savoir le général Ludovic Ngaïféï, chef d’état-major des armées.

 


Il est conscient du désespoir et de l’insatisfaction qui ont gagné les cœurs. Le général Ngaïféï promet de tout mettre en œuvre pour redonner confiance aux filles et fils du pays. « Vous pouvez dire que l’armée n’existe pas, parce qu’elle ne remplit pas sa mission. Nous allons petit à petit la mettre sur les rails », a-t-il souligné rassurant qu’il faut cet outil pour la défense des intérêts nationaux. Pour le chef d’état-major, « les politiques en sont conscients ».

 


Le gouvernement devrait saisir cette occasion pour sensibiliser les partenaires du pays à apporter de l’aide dans ce domaine, a conseillé, Jean-Pierre Raymondet-Commy, l’Ambassadeur de l’UE en poste à Bangui.

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