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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 17:48
Nouvelles nationales sur RJDH
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Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Le ministère des Finances publie le salaire des responsables politiques et administratifs

 

Par Fridolin Ngoulou le 15 mars 2017

 

BANGUI, 15 mars 2017 (RJDH)—Le Ministère des Finances et du Budget a rendu public ce 14 mars le salaire et indemnités alloués aux autorités politiques et administratives du pays. Ceci en réponse aux exigences des institutions Bretton Woods dans le cadre de la transparence budgétaire et de la bonne gouvernance selon le département des Finances.

 

La publication des salaires des hauts responsables de l’Etat intervient dans un contexte où le pays est encouragé à faire la politique de rigueur budgétaire et des efforts de bonne gouvernance ainsi que la transparence. Cette publication est officielle trois mois après l’engagement du ministre devant l’Assemblée nationale de mettre sur la place publique le salaire des autorités. L’objectif est d’harmoniser par grade les revenus des fonctionnaires de l’Etat dans un contexte d’assainissement des finances publiques.

 

Les matrices présentent les émoluments des autorités les mieux payées de la sorte : Le président de la République gagne 2.411.326 FCFA, le président de l’assemblée 7.091.781 FCFA, le premier ministre 1.141.629 FCFA et les ministres 1.141.629 FCFA. Ces salaires dites Net à Payer ne concernent pas les allocations hebdomadaires pour les réceptions.

 

Au cabinet présidentiel, le Directeur de Cabinet et secrétaire général gagnent respectivement 1.226.924 FCFA, le chef de cabinet particulier 709.602 FCFA et conseiller 556.894 FCFA.

 

A l’Assemblée nationale, le 1er vice-président gagne 2.713.416 FCFA, le 2e vice-président 2.633.416 FCFA et le 3e vice-président 2.553.416 FCFA. Le 1er Questeur 2.498.416 FCFA et le 2e Questeur 1.848.416 FCFA. Le Directeur de Cabinet du président de l’Assemblée nationale touche 699.947 FCFA, le secrétaire général de l’Assemblée Nationale 939.885 FCFA, le chef de cabinet particulier 568.728 et chargé de mission 565.155 FCFA.

 

Au Cabinet du Premier Ministre, son Directeur gagne 1.204.468 FCFA, un Conseiller 559.039 FCFA, un Chargé de mission 564.277 FCFA et le Chef de cabinet particulier 621.700 FCFA. Alors qu’au cabinet ministériel, le Directeur touche 674.804 et chargé de mission 485.402 FCFA.

 

A l’initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE), rattachée à la Primature, le secrétaire technique gagne 1.241.948 FCFA alors que le chef de cellule ITIE touche 928.185 et membre de cellule 777.654 FCFA.

 

A l’inspection générale d’Etat, une structure rattachée à la présidence de la République, l’Inspecteur Général d’Etat perçoit 1.254.781 FCFA et inspecteur d’Etat 894.908 FCFA.

 

Les membres de la Cour Constitutionnelle sont classés comme suit : Le président 1.571.238 FCFA, le vice-président 1.403.839 FCFA et Conseiller 1.097.278. Cette grille concerne la période de la transition.

 

Tandis qu’au Haut Conseil de la Communication, le président gagne 1.072.442 FCFA, le vice-président 896.242 FCFA et Conseiller 742.042 FCFA.

 

Les autres corps de l’Etat au statut particulier sont aussi concernés par cette publication. Au Conseil d’Etat, le président perçoit 1.137.896 et rien n’a été mentionné pour le Commissaire Gouvernement.

 

A la Cour des Comptes, le président reçoit 1.325.185 FCFA et Procureur Général 1.327.985 FCFA. Tandis qu’à la Cours de Cassation, le président gagne 1.343.762 FCFA et rien n’a été mentionné pour l’Avocat général.

 

Le chargé de mission à la Police perçoit 575.957 FCFA, le Directeur Général 501.942 FCFA et son Adjoint 340.547 FCFA.

 

A l’Université de Bangui, le Recteur gagne 705.204 FCFA, son vice 665.958FCFA et le secrétaire général 599.130 FCFA.

 

Il s’agit là d’une première publication de la grille salariale des hautes autorités du pays. Le salaire des députés n’a pas été pris en compte dans cette publication./

 

Fridolin Ngoulou

 

 

Centrafrique : Diane Corner rejette la responsabilité de la Minusca dans la mort de Zoundeko

 

Par Jean Fernand Koena le 15 mars 2017

 

BANGUI, 15 Mars 2017(RJDH)—Le numéro 2 de la Minusca Diane Corner a rejeté la responsabilité de la Minusca dans la mort du général Zoundéko du FPRC, tué à Bambari. Déclaration faite lors de la conférence de presse hebdomadaire de l’institution onusienne ce 15 mars à Bangui.

 

Joseph Zoundeko du FPRC a trouvé la mort le 11 février 2017 alors qu’il marchait vers Bambari contrôlée par l’UPC de Ali Daras. Cette déclaration de Diane Corner intervient alors que le porte-parole de la Minusca avait reconnu la responsabilité de la mission dans la neutralisation de Joseph Zoundeko et que des sources concordantes à Bambari ont confirmé la frappe de l’aviation onusienne le 11 février.

 

Diane Corner confirme l’usage des moyens aériens de combat mais nie la responsabilité de la Minusca en ces termes : « Vous avez raison que nous avons utilisé deux fois nos hélicoptères d’attaque dans les dernières semaines, contre les éléments de la coalition qui menaçaient Bambari. Mais je puis vous dire apparemment nos meilleures informations, ce n’est pas encore confirmé que le soit disant général Zoundéko a été tué avant cette attaque et ce ne sont pas nos forces qui ont fait cela et je voudrais donner ces détails-là ».

 

La déclaration de Diane Corner est réfutée par Azor Khalit sous-chef d’état-major du FPRC qui persiste en accusant la Minusca de tuer Zoundéko dans le raid du 11 février, dans un entretien qu’il a eu avec le RJDH.

 

Le recul de la Minusca plonge dans l’obscurité les circonstances de la mort de Joseph Zoundeko qu’il faut encore élucidées.

 

 

Centrafrique: Une partie du site des réfugiés centrafricains de Doyessé au Tchad en fumée

 

Par Fleury Agou le 15 mars 2017

 

 

DOYESSE, 15 mars 2017 (RJDH)–Un incendie s’est déclaré ce 14 mars au site des réfugiés centrafricains de Doyessé dans le sud du Tchad. L’incident dont les causes ne sont pas élucidées a créé la psychose et fait état de dégâts matériels selon des sources proches des victimes.

 

La forte saison sèche au Sud du Tchad provoque des incendies, dont le camp des réfugiés en est une victime. Cet incendie intervient alors que des sites des déplacés au centre nord de Centrafrique non loin du Tchad voisin ont connu le même drame depuis le début de la saison sèche et que le gouvernement et partenaires humanitaires se réunissent ce 15 mars à Yaoundé pour présenter la situation humanitaire dans le pays afin de pousser les bailleurs à ne pas oublier la crise centrafricaine.

 

Le site des réfugiés centrafricains de Doyessé a été victime d’un incendie parti d’un feu qui s’est propagé dans le camp. Aucun dégât corporel n’a été enregistré, mais une trentaine des huttes a été dévorée par le feu.

 

Mohamen Nuru, un réfugié présent au moment de l’événement a rapporté que l’embrasement a créé la panique au sein de cette population déjà sinistrée. Plaintif, il a déclaré que « le UNHCR a renforcé le médecin du centre de santé pour réanimer les réfugiés qui s’étaient évanoui lors de l’incendie» a-t-il relaté.

 

Ce malheur a indigné la communauté centrafricaine du Tchad et pour beaucoup, « l’incendie est la conséquence des fortes températures en saison sèche».

 

Le sud et le sud-est du Tchad abritent environ 60.000 réfugiés Centrafricains dont la majorité réside dans six camps de réfugiés tandis que d’autres vivent dans des villages hôtes aux côtés des communautés autochtones, dans le cadre de la politique d’alternatives aux camps.

 

Selon un personnel du Haut-commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés, une délégation tchadienne avait échangé avec le UNHCR à Bangui pour envisager le rapatriement des réfugiés centrafricains au Tchad.

 

 

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