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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 17:00
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : « Bambari ne doit pas appartenir aux groupes armés » selon Alain Seties de la Minusca

 

 

Par Minerve Ngoupandé le 1 mars 2017

 

BAMBARI, 1er Mars 2017 (RJDH) — Bambari ne doit pas appartenir aux groupes armés, position soutenue par Alain Seties, chef du bureau de la Minusca de Bambari à l’Est du pays ce 1er mars lors de la conférence hebdomadaire de la Minusca par vidéoconférence.

 

La prise de position de la Minusca se fait dans un contexte d’insécurité dans la Ouaka quelque jour après le retrait de Ali Daras de l’UPC et des leaders Anti-Balaka de la localité. Cette déclaration faite par la Minusca intervient alors que le FPRC menace d’atteindre Bambari, capitale de la préfecture de Ouaka et rejettent l’accusation portée contre lui par la Minusca d’avoir distribué les armes.

 

La Minusca annonce le renforcement du dispositif sécuritaire à Bambari, « la sécurité est renforcée et la population vaque librement à ses occupations. La force de la Minusca est présente multipliant ses patrouilles et rassurant ainsi la population. Malgré tous les appels de la Minusca, la coalition menée par le FPRC tient toujours à marcher sur Bambari c’est ainsi que le 26 février dernier une quarantaine de ces éléments armés a été localisée tôt le matin au nord de la ville de Bambari » a lâché Alain Seties.

 

Les forces de défense et de sécurité seront redéployées à Bambari dans les jours à venir./

 

Minerve Ngoupandé et Félicien Mamadou

 

 

Centrafrique : Des éléments LRA ont enlevé deux femmes et brulés des maisons à Bangassou

 

Par Victor Komas le 1 mars 2017

 

BANGASSOU, 1er Mars 2017 (RJDH) – Deux femmes ont été enlevées, des maisons et des commerces ont été pillés et incendiés au village Derbissaka à 177 kilomètres de Rafaï à l’est, ce 11 février dernier par la LRA. Deux jours après, c’est l’attaque du village Karmada. L’information a été confirmée au RJDH par les autorités administratives de la ville.

 

L’enlèvement des femmes par des éléments de l’armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony présent sur le territoire centrafricain depuis 2008 intervient quelque mois après l’attaque perpétrée contre les éléments de la Minusca faisant deux morts au sein du contingent marocain à l’est du pays.

 

Plusieurs sources autoritaires de la ville de Rafaï qui ont regagné la ville de Bangassou, ont témoigné l’enlèvement de deux femmes des villages Derbissaka à 177 kilomètres et Karmada à 105 kilomètres de Rafaï, « le 11 février dernier les éléments de la LRA ont fait incursion dans plusieurs villages, ils ont enlevé deux femmes, brûlé des maisons d’habitation et des commerces », a souligné cette autorité.

 

Le 13 février, le village Karmada, situé à 105 kilomètres de cette même ville, a été aussi attaqué par ce groupe armé, « ils ont pillé, agressé les habitants, brûlé des maisons. Nous avons regretté cette violation qui a eu lieu alors que les contingents marocains de la Minusca sont présents dans la région », a critiqué une autorité communale de cette localité.

 

L’enlèvement opéré par les éléments de la LRA fait suite à l’audience de confirmation des charges de Dominique Ogwen par le CPI, un des principaux lieutenants de la LRA arrêté en Centrafrique.

 

 

Centrafrique : Des victimes de la crise s’organisent en faveur de la commission réparation

 

Par Teddy Komesse le 1 mars 2017

 

BANGUI, 1er Mars 2017 (RJDH) — Les victimes de la crise apprennent le mécanisme de mise en place de la commission vérité, justice et réparation et de la justice transitionnelle ce 28 Février. Une activité du Réseau des Journalistes pour le Droit de l’Homme et de la Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme sur financement de Cordaid à Bangui.

 

La crise centrafricaine a fait plusieurs déplacés internes et externes et des morts. Plus de 20 mille victimes se sont déjà enrôlées pour demander justice et réparation, plus de deux semaines après la nomination de procureur général de la Cour Pénale Spéciale qui a pour compétence de juger les crimes commis en RCA.

 

Ephrem Kosh-Komba, Directeur de Cabinet au ministère des Affaires sociales et de la réconciliation, pour la réussite de ce processus, « il faut la volonté politique du gouvernement en ce qui concerne l’appui et plaidoyers auprès des bailleurs ».

 

La Minusca a salué cette initiative, « nous encourageons ceci et ce mécanisme de justice est déjà mis en place dans plusieurs pays d’Afrique pour favoriser les victimes à obtenir leurs droits », a indiqué Pollock Ndonodji, responsable du programme justice transitionnelle à la Minusca et l’un des intervenants.

 

Il a en outre présenté la mission de cette commission, « cette commission d’experts indépendants mandatés pour une durée de 3 ans sera installée pour enquêter sur les abus des violations des Droits de l’Homme. Elle ouvrira une liste pour les victimes afin de les identifier et connaitre les genres des victimes. Sa principale mission est faire des recommandations permettant de réparer les préjudices comme en Afrique du Sud où un montant de (6 à 10 millions de dollars) a été fixé pour la réparation », a-t-il dit.

 

Une des victimes se réjouit de cette initiative sur le mode saisine de la Cour et exhorte le gouvernement à appuyer cette commission.

 

Cette rencontre intervient une semaine après un plaidoyer des victimes à l’Assemblée nationale en faveur d’une loi de réparation

 

 

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