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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 12:47
Nouvelles nationales sur RJDH
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ONU-Centrafrique: Touadera inquiet de la lenteur dans la formation de l’Armée Nationale

 

Par Fleury Agou le 18 mars 2017

 

BANGUI, 18 mars 2017 (RJDH)—Faustin Archange Touadera, le Président centrafricain a détaillé la situation sécuritaire dans son pays et présenté les défis majeurs et les principales attentes de la RCA hier, 17 mars au Conseil de Sécurité. Il a déploré le retard dans la formation de l’Armée Centrafricaine. Avec le SG adjoint aux opérations de maintien de la paix de l’ONU, ils ont sollicité « un soutien politique important et le maintien d’une présence « robuste » de la MINUSCA dans le pays ».

 

Face à l’insécurité qui sabote le relèvement socioéconomique de la République Centrafricaine, le Président Touadera a exprimé aux membres du Conseil de Sécurité de l’ONU ses inquiétudes sur la lenteur dans la formation des forces de sécurité nationales, assurée par la mission militaire de formation PSDC de l’Union Européenne en Centrafrique (EUTM RCA).

 

Touadera a relevé l’urgence « d’un nombre élevé de forces de défense et de sécurité formées, dotées de moyens adéquats et mobilisées sur le terrain aux côtés des forces des Nations-Unies qui agissent pour l’instant seules». Il a demandé la coopération du Conseil de Sécurité pour la formation des forces nationales, car « la sécurité reste un défi », a –t-il déclaré.

 

Sur la demande d’un soutien politique important et le maintien d’une présence robuste de la MINUSCA à la RCA, « les membres du Conseil ont répondu favorablement à cet appel », lit-on sur le site onusien. Sur Twitter, le délégué de la France, François Delattre a exprimé le « soutien sans faille de la France et du Conseil de sécurité à l’action du Président Touadera pour la réconciliation et la stabilisation de la RCA ». Selon le site de l’ONU, F. Delattre a indiqué qu’« il proposerait dans les prochains jours une déclaration présidentielle réaffirmant le soutien du Conseil à la RCA ».

 

Dans la même ligne, la représentante permanente des Etats-Unis à l’Onu, Nikki Haley a réaffirmé le soutien de son pays à la Centrafrique « tant que le gouvernement de Bangui reste engagé en faveur du maintien de la paix et de la démocratie et aussi de l’aide à ses citoyens », a rapporté le communiqué relatif à l’entretien entre le Président Touadera et la diplomate américaine. Elle a aussi exprimé « la volonté des Etats-Unis de travailler avec la Centrafrique pour réformer son Armée et développer son économie ».

 

Sur ce rendez – vous avec le Conseil de Sécurité, aucune mention ou communiqué officiel relatif à l’embargo n’ont été faits ou publiés.

 

Coopération ONU-Gouvernement condition de réussite de l’Initiative de paix sous l’égide de l’UA

 

Tous les délégués ont adhéré à l’Initiative africaine pour un accord de paix et de réconciliation entre le pouvoir et tous les groupes armés, a rapporté encore une fois un communiqué onusien. Et, « le succès de cette initiative dépendra de la bonne coopération entre l’ONU et le Gouvernement », a affirmé le représentant italien et son homologue du Sénégal, tandis que, « le délégué de la Suède a demandé que les femmes y soient pleinement associées ».

 

La Commission de Consolidation de la Paix (CCP) demande aux donateurs d’agir

 

Puis, le Président centrafricain a rappelé à la Commission de Consolidation de la Paix (CCP) son apport capital dans la mobilisation des ressources pour le relèvement de son pays afin qu’il ne replonge plus dans le chaos.

 

Touadera a exhorté la CCP qui est « une plateforme politique – rassemblant l’ensemble des acteurs impliqués dans la résolution de la crise en RCA, pour sensibiliser l’ensemble des donateurs à donner effet aux annonces faites à Bruxelles ».

 

Omar Hilale, Représentant permanent du Maroc auprès de l’ONU et Président de la Configuration République Centrafricaine (RCA) à la Commission de Consolidation de la Paix et le Secrétaire général adjoint ont demandé que « les promesses de dons de 2,2 milliards de dollars formulées lors de la Conférence de Bruxelles de novembre soient honorées ».

 

En RCA, « 2,2 millions de personnes, ont besoin d’une assistance alimentaire », a alerté OCHA. Une grande majorité du pays est soumis aux diktats des chefs de guerre de l’UPC et du FPRC qui portent atteintes aux Droits de l’Homme.

 

 

Centrafrique: Le ministère des Mines renforce la lutte contre l’exploitation illégale des ressources minières

 

Par Judicael Yongo le 17 mars 2017

 

BANGUI, 17 mars 2017(RJDH)—Le ministère des mines a procédé au lancement des activités de lutte contre l’exploitation illégale des diamants et or en Centrafrique. Des mesures telles que le renforcement des unités spéciales antifraude constituent le socle des annonces du ministre des Mines Léopold Mboli Fatrane pour redynamiser le secteur après la crise.

La chute du régime de Bangui le 24 mars a pour conséquence la suspension du pays du processus de Kimberley depuis le 23 mai 2013. L’instabilité qui régnait dans le pays a pour conséquence la fraude et la contrebande transfrontalières des diamants et or. C’est dans ce contexte que le ministère des Mines a lancé la « campagne légale minière » près d’un an après la levée partielle de l’embargo dans les zones sud-ouest du pays déclarées conformes.

Selon le ministre Mboli Fatrane, il faut doubler l’efficacité des dispositifs existants. « Il est important de renforcer les mesures nécessaires pour prévenir et détecter et réprimer les actes d’exploitation illégale, de fraude et de la contrebande des ressources minières dans le pays », a promis le Ministre avant d’ajouter qu’il faut renforcer les bases de données et rendre fiable les statistiques.

 

Des sources proches du département ont indiqué que « le ministère en charge des Mines a suspendu jusqu’à nouvel ordre, l’attribution des permis d’exploitation artisanale, semi mécanisé. En revanche, il a mis en place la commission de vérification et contrôle des dossiers des collecteurs et l’état des lieux de tous les titres, permis miniers attribués jusqu’en fin 2016 », a-t-on appris de ces sources.

 

Pour redynamiser le secteur, le département des Mines a lancé une campagne dénommée « légalité dans les zones minières en République Centrafricaine » pour un contrôle efficace, et l’identification biométrique des artisans miniers. Des appareils photos, imprimantes, encre, pour ces opérations biométriques ont été remis aux services compétents du département.

 

La campagne légale vise à convaincre la zone, encore non conforme à devenir conforme en échappant aux sanctions de Kimberley.

 

 

Centrafrique : Une nouvelle plateforme des ONG Nationales pour accompagner le plan de relèvement

 

Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 18 mars 2017

 

BANGUI, 18 Mars 2017(RJDH)—Des ONG nationales s’organisent en plate-forme ce 16 mars à Bangui dans l’optique de discuter sur le plan de relèvement et de la consolidation de la paix dont les partenaires ont annoncé des financements lors de la table ronde de Bruxelles. Une réponse à la demande du ministère du Plan et de l’économie nationale.

 

Quatre mois après la table ronde de Bruxelles co-organisée par le gouvernement centrafricain et l’Union Européenne où des promesses ont été faites pour un montant de 1.130 milliards de FCFA pour financer le plan de relèvement présenté, c’est dans ce contexte que les ONG nationales ont choisi de s’organiser en plate-forme.

 

Ces ONG sont représentatives et travaillerons pour la paix et la stabilité à l’horizon 2021 selon Jean Louis Pouninguinza chargé des missions permanent des ONG au ministère du pla , «ces ONG vont travailler selon le plan de relèvement et de la consolidation de la paix sur toute l’étendue du territoire d’ici 2021. Elles auront pour mission de mettre en œuvre les objectifs du ministère du plan à travers des activités pour ramener la paix et la sécurité, de créer les conditions d’accès aux services sociaux de base et d’impulser la reprise de l’économie dans notre pays. Puisque le gouvernement seul ne peut pas aller dans l’arrière-pays pour faire ce travail, d’où l’implication des ONG », a-t-il expliqué.

 

Plusieurs ONG présentes à ce séminaire notent l’efficacité avec cette union « ces ONG vont travailler selon le plan de relèvement et de la consolidation de la paix sur toute l’étendue du territoire d’ici 2021. Elles auront pour mission de mettre en œuvre les objectifs du ministère du Plan à travers des activités pour ramener la paix et la sécurité, de créer les conditions d’accès aux services sociaux de base et d’impulser la reprise de l’économie dans notre pays » a expliqué au RJDH un participant à ce séminaire.

 

« L’adhésion à la plateforme est gratuite, nous souhaitons que les organisations, groupements et associations viennent d’adhérer massivement pour le développement de notre pays. Une réunion est prévue deux fois dans la semaine le mardi et samedi au siège de l’ONG ODESCA point focal de la plateforme », a précisé, Salem Dewoko président de l’ONG ODESCA et coordonnateur de la plateforme.

 

Le regroupement des ONG nationales intervient alors que le ministère du Plan projette sanctionner une ONG internationale et 3 ONG nationales pour inobservation des principes.

 

Cette plateforme vient s’ajouter à d’autres qui existent déjà dans le pays.

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