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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 11:01

 

 

 

Centrafrique : Bobangui accueille la commémoration du 58e anniversaire de la disparition de Barthélémy Boganda

 

Par Fridolin Ngoulou le 29 mars 2017

 

BANGUI, 29 mars 2017 (RJDH)–C’est ce 29 mars 2017 à Bobangui, située à environ 90 Km au sud du pays, que le peuple centrafricain a rendu hommage au président Fondateur de la République Centrafricaine Barthelemy Boganda, disparu dans un accident d’avion le 29 mars 1959 alors qu’il sillonnait le pays pour implanter le drapeau de la jeune République.

 

Le dépôt de gerbe des fleurs, l’allumage de la flamme de l’unité et le défilé funèbre ont été des moments forts de cette 58e commémoration, devant les autorités du pays dont le président Faustin Archange Touadera qui a invité le peuple à l’Unité. Cet appel intervient dans un contexte où les Centrafricains sont en quête de l’Unité après un conflit qui a ébranlé le tissu social du pays.

 

Faustin Archange Touadera, dans une interview a lancé le message de l’Unité, de la dignité et a invité le peuple à se mettre résolument au travail, « ceux qui se reconnaissent Centrafricains doivent rechercher l’Unité de la nation et la cohésion. Ils doivent préserver la dignité des autres et travailler pour le développement de la nation», a-t-il lancé.

 

Pour le chef de l’Etat Centrafricain, cette journée commémorative doit être un moment de réflexion, « ici c’est un devoir de mémoire, c’est un moment de réflexion sur tout ce que Barthelemy Boganda nous a laissé », a souligné Faustin Archange Touadera.

 

Barthélémy Boganda était mort dans un accident d’Avion le 29 mars 1958, dans un village de la Lobaye qui a pris le nom de Boganda. Un mausolée a été bâtis dans son village Bobangui et c’est ainsi que chaque année, une cérémonie est organisée pour commémorer cette disparition.

 

 

Centrafrique : Un journaliste maintenu en garde à vue à l’OCRB à Bangui

 

Par Jean Fernand Koena le 29 mars 2017

 

BANGUI, le 29 Mars 2017(RJDH)—Bienvenu Doumta, directeur de publication du journal « la fraternité » est maintenu à l’office de répression de banditisme à Bangui après son audition par la police de répression du banditisme. La publication d’un article dénonçant un contrat de gré à gré signé entre le gouvernement et une société ivoirienne serait à l’origine selon la rédaction du journal la Fraternité.

 

Le journaliste Bienvenu Doumta est maintenu à l’office de répression du banditisme pour avoir critiqué la signature d’un accord de gré à gré d’une convention entre le gouvernement et une société ivoirienne pour l’établissement des cartes d’identité nationale et acte d’état-civil après la crise. Ce maintien en garde à vue intervient alors que l’ordonnance 005 sur la liberté de la presse et portant dépénalisation des délits de presse est encore en vigueur.

 

Des sources proches de la rédaction du Journal la Fraternité ont noté que Bienvenu Doumta n’est pas un bandit pour être arrêté à l’OCRB « il a simplement publié un article dans lequel, il a décrié une convention de gré à gré signé entre le gouvernement et la société ivoirienne. Et une convention selon la constitution doit nécessairement passée devant l’Assemblée laquelle a la qualité constitutionnelle d’autoriser la signature » a souligné un proche collaborateur de Bienvenu Doumta.

 

Des sources judiciaires, aucune plainte n’a été déposée contre le journaliste et qu’il a été auditionné par la police qui lui exige de montrer ses sources d’information. Le ministre Henri Marie Dondra mis en cause dans l’article et à l’origine de la situation de Bienvenu Doumta n’a pas été joignable.

 

Le maintien en garde à vue de Bienvenu Doumta à l’OCRB intervient quelque mois celui de Marcelin Zoumadou du journal l’Harmatan.

 

 

Centrafrique : Ernest Mizédjio inquiet du retrait des troupes américaines d’Obo à l’est

 

Par Jean Fernand Koena le 29 mars 2017

 

BANGUI, 29 mars 2017 (RJDH)–Ernest Mizédio, député d’Obo s’est dit inquiet du retrait des troupes américaines de Obo et exige en contrepartie un bataillon des FACA pour sécuriser la population de Obo contre les exactions de la LRA. Il l’a dit dans une interview accordée au RJDH à Bangui.

 

L’inquiétude de député de Obo est exprimée alors que le département d’Etat américain a annoncé le retrait des forces américaines basées à Obo depuis 2011 dans l’objectif de traquer Joseph Kony. Ce retrait annoncé et qui se fera le 25 avril intervient dans un contexte où la LRA multiplie des attaques et des enlèvements à l’est du pays.

 

Selon Ernest Mizédjio, la présence des troupes américaines a dissuadé un peu les troupes de Joseph Kony et qu’il est inquiet de ce retrait « la présence des américains à Obo a un effet de dissuasion, je crois que c’est grâce à leur présence que jusqu’aujourd’hui on n’a pas été envahi par la LRA et aussi des attaques, ni des exactions de la Séléka depuis son avènement à ce jour, maintenant ils vont partir, nous ne savons pas à quel saint se vouer maintenant et nous sommes inquiets » s’est-t-il plaint.

 

Même si cette présence est dissuasive, le député de Obo dresse un bilan mitigé des troupes américaines « le bilan est mitigé, c’est difficile d’évaluer l’impact de la présence des américains sur le territoire centrafricain. Je pense que si les américains déploient toutes les forces dont nous les connaissons, ils ont toute la force pour finir avec ce phénomène-là. Cela fait au moins deux jours pour que ces malfrats commettent des exactions sur l’axe Zémio-Obo, et leur présence nous laisse un petit arrière-goût que je ne pourrais pas décrier» a-t-il regretté.

 

Selon l’honorable Ernest Mizédjio, seules les FACA peuvent défendre la population de Obo face à LRA « la seule solution est celle des FACA. Il faut que les centrafricains se lèvent pour défendre leur territoire. L’UPDF ce sont les ougandais et la LRA se sont aussi des Ougandais, ils ne vont pas s’entretuer ici en lieu et place des centrafricains. Il faut un bataillon équipé pour défendre la population de Obo et Haut Mbomou contre les enlèvements et les tueries de la LRA » a-t-il insisté.

 

Les forces américaines sont à Obo depuis 2011 et ont pour mission de capturer Joseph Kony. Leur retrait de Obo intervient 3 mois après l’entrée en fonction de l’administration Trump.

 

 

Centrafrique : 435 000 € déboursés par la Hollande pour soutenir l’action humanitaire

 

Par Bienvenu Matongo le 29 mars 2017

 

BANGUI, le 29 mars 2017(RJDH)—le département des Affaires étrangères de la Hollande a déboursé 435 000€ soit 285 millions de CFA à la croix rouge centrafricaine pour soutenir l’action humanitaire. Ce fonds vise à soutenir des émissions des jeunes des pays affectés par la crise. Le lancement du projet a eu lieu ce 28 mars à Bangui.

 

Le projet comporte deux volets à savoir RPII et 3fm, le premier consiste à former les volontaires de la croix rouge centrafricaine sur les premiers secours et le second vise la formation d’au moins 5 000 jeunes en vue de faire des activités génératrices de revenu. Ce projet lancé intervient deux semaines après le plaidoyer de la coordination humanitaire au Cameroun.

 

Franck Dewes représentant de la croix rouge néerlandaise présente les objectifs des projets en ces termes « ces projets vise à réduire la crise la crise sociale et culturelle, secourir les personnes affectées par les catastrophes et les victimes de la crise militaro politique » a-t-il énuméré.

 

Plus de 770 volontaires de la croix rouge centrafricaine sont concernés par le volet formation du projet « plusieurs formations dont la prévention du conflit, les activités génératrices de revenu, y compris la réhabilitation des infrastructures à la population » a indiqué Danielle Ngaïssio, cheffe de projet à la croix rouge centrafricaine.

 

Ces projets ont une durée de trois ans et seront pilotés par la croix rouge centrafricaine.

 

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