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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 11:25
Violences en Centrafrique: mise en garde de l'ONU, l'UE et l'UA
Violences en Centrafrique: mise en garde de l'ONU, l'UE et l'UA
Violences en Centrafrique: mise en garde de l'ONU, l'UE et l'UA

 

Violences en Centrafrique: mise en garde de l'ONU, l'UE et l'UA

 

Agence Belga, publié le 19 février 2017 à 23h37

 


(Belga) Cinq organisations internationales, dont les Nations unies, l'Union européenne (UE) et l'Union africaine (UA), ont uni leurs voix dimanche contre le regain de violence en Centrafrique en lançant une mise en garde contre les groupes armés.

 

"Les cinq organisations partenaires exigent des belligérants qu'ils cessent immédiatement les hostilités. Elles rappellent que toute attaque contre la population civile, le personnel des Nations unies et des organisations humanitaires est passible de poursuites judiciaires", écrivent-elles dans ce communiqué également signé par la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) et l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Elles saluent "l'action robuste" de la Mission des Nations unies (Minusca) "pour protéger les civils", dans ce communiqué daté de Libreville, Addis Abéba, Paris, Bruxelles et New York.

 

Un hélicoptère de la Minusca est "intervenu" le 11 février pour stopper des hommes armés d'une faction de l'ex-rébellion séléka qui avançaient vers la ville de Bambari (centre). Un chef milicien, considéré comme l'un des chefs influents du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), a été tué lors de cette opération, selon un de ses proches. "Les cinq organisations partenaires condamnent les dernières violences perpétrées par le FPRC et ses alliés, ainsi que par le Mouvement pour l'Unité et la Paix en Centrafrique (UPC), qui ont causé de lourdes pertes parmi les populations civiles et des déplacements importants", souligne leur communiqué.

 

Des rebelles de l'UPC ont exécuté en décembre 25 personnes, selon un communiqué de Human Rights Watch (HRW) jeudi. Les cinq organisations saluent les "efforts du Président Faustin-Archange Touadéra visant à promouvoir durablement la réconciliation" ainsi que "l'Initiative africaine pour la paix et la réconciliation portée par l'UA, la CEEAC et la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) et soutenue par l'Angola, le Congo et le Tchad". La Centrafrique, un des pays les plus pauvres au monde, peine à se relever du conflit provoqué en 2013 par le renversement de l'ex-président François Bozizé par la rébellion Séléka, à dominante musulmane. La contre-offensive des anti-balaka, majoritairement chrétiens, a provoqué des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés. (Belga)

 

 

Centrafrique : L'ONU et ses partenaires condamnent les dernières violences perpétrées par les groupes armés

 

 le 20 Février, 2017 - 09:38

 

La Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), l'Union africaine, l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), l'Union européenne (UE) et l'Organisation des Nations unies (ONU) sont profondément préoccupées par la situation sécuritaire en République centrafricaine (RCA), en particulier dans les préfectures de la Ouaka et de la Hautte-Kotto.

 

Les cinq organisations partenaires condamnent les dernières violences perpétrées par le Front populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) et ses alliés, ainsi que par le Mouvement pour l’Unité et la Paix en Centrafrique (UPC), qui ont causé de lourdes pertes parmi les populations civiles et des déplacements importants, aggravant ainsi une situation humanitaire déjà alarmante. Elles expriment leur profonde appréciation pour l'action robuste que la MINUSCA a prise dans le cadre de son mandat, pour protéger les civils et aider à mettre fin aux violences dans les zones menacées par les belligérants, et l’encouragent à persévérer dans ses efforts.

 

Les cinq organisations partenaires exigent des belligérants qu’ils cessent immédiatement les hostilités. Elles rappellent que toute attaque contre la population civile, le personnel des Nations unies et des organisations humanitaires est passible de poursuites judiciaires, conformément à la législation centrafricaine et au droit international. Elles saluent les mesures prises en vue du fonctionnement effectif de la Cour pénale spéciale.

 

Les cinq organisations partenaires rappellent que seul le dialogue, dans le respect scrupuleux de l’ordre constitutionnel et démocratique, permettra de trouver des réponses appropriées et durables aux préoccupations légitimes des différents acteurs centrafricains concernés. A cet égard, elles réitèrent l’importance que revêt l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation portée par l'UA, la CEEAC et la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) et soutenue par l'Angola, le Congo et le Tchad. Elles expriment leur engagement à travailler ensemble à l’aboutissement de cette Initiative, en appui aux efforts du Président Faustin-Archange Touadéra visant à promouvoir durablement la réconciliation et une gouvernance inclusive dans le prolongement des conclusions du Forum de Bangui. Elles soulignent que les groupes armés qui se livreraient à de nouvelles violences courent le risque de s’exclure, d’eux-mêmes, de l’Initiative africaine et s’exposent à des sanctions internationales additionnelles.

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