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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 18:43
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Suspicion de méningite à Paoua.

 

PAR NOURA OUALOT LE 3 FÉVRIER 2017

 

Bangui, 02 février 2017(RJDH)— Des cas de méningite à pneumocoque ont été signalés ces derniers temps dans les sous-préfectures de Paoua et de Bossangoa. Information confirmée au RJDH par OCHA à travers son aperçu humanitaire du 24 au 30 janvier 2017.

 

Selon ce document humanitaire dont RJDH a eu copie, c’est depuis le mois de Novembre 2016 que les humanitaires observent cette recrudescente des cas de méningite à pneumocoque dans les sous-préfectures de Paoua et Bossangoa au nord de la République Centrafricaine.

 

Ces sources indiquent que la méningite a déjà fait des victimes. Elles rapportent qu’« au 22 janvier dernier, 207 cas ont été enregistrés parmi lesquels 19 décès. Face à cela, un système de surveillance au cas par cas a été mis en place après une investigation menée à Paoua le 5 janvier dernier ».

 

Les acteurs humanitaires ont mis en place un dispositif de riposte pour y faire face. « Les protocoles de traitement ont été élaborés et diffusés et les kits de diagnostic ont été pré- positionnés dans les principales structures de santé de la ceinture méningitique (Paoua, Bossangoa, Kaga-Bandoro, Ndélé) », peut-on lire dans le document.

 

Les responsables du district sanitaire de Paoua n’ont pas été joignables mais le Dr Eucher Dieudonné Yazipo, contacté par le RJDH a confirmé cette information.

 

Pour ce dernier, c’est depuis fin décembre 2016 que l’on note cette flambée des cas de méningite à Paoua et Bossangoa, « une équipe de nos techniciens a effectué une mission d’investigation dans la zone, mais ces cas enregistrés ne présentent pas des germes qui ravagent », a-t- il expliqué.

 

Comme prévention, le ministère de la santé se prépare en ce moment à faire une campagne élargie de vaccination contre la méningite qui concernera la tranche d’âge de 1 à 29 ans d’ici la fin de ce mois dans la ceinture méningitique (Paoua, Bossangoa, Kaga-Bandoro, Berberati Ndélé)

 

 

Centrafrique : 573 cas de violations et abus des droits de l’Homme perpétrés entre septembre et décembre 2016

 

PAR RJDH LE 3 FÉVRIER 2017

 

Bangui, 03 février 2017- La situation des droits de l’Homme en RCA continue de se dégrader à l’intérieur du pays depuis septembre 2016. Entre septembre et décembre 2016, 573 cas de violation et abus des droits de l’homme ont été perpétrés à l’encontre de 894 victimes souligné Marie-Thérèse Keita-Bocoum, Experte indépendante en matière des droits de l’homme en Centrafrique.

 

Selon l’experte en Droits de l’Homme, ces violences sont « caractérisées par des exécutions extrajudiciaires, des arrestations et détentions arbitraires, des tortures, des violences sexuelles et des enlèvements ». Au cours de la présentation de son rapport, l’Experte indépendante en matière des droits de l’Homme en Centrafrique, Marie-Thérèse Keita-Bocoum a indiqué qu’«entre septembre et décembre 2016, 573 cas de violation et abus des droits de l’homme ont été perpétrés à l’encontre de 894 victimes » a-t-elle indiqué.

 

Elle a ajouté que des civils ont été attaqués parce qu’ « ils sont assimilées à des groupes armés, en raison de leur appartenance ethnique ».

 

Marie-Thérèse Keita-Bocoum a déploré que les civils aient payé un frais lourd au conflit UPC-FPRC. « Plus de 3.000 populations civiles se sont réfugiées dans la ville (Bambari) fuyant les combats et les exactions des groupes armés sur l’axe Bambari-Ippy-Bria », a-t-elle déclaré.

 

Ce rapport de la MINUSCA intervient après celui de l’ONG Human Right Watch. Ce rapport de la DDH n’a pas encore été commenté par le gouvernement. Il coïncide avec l’attaque de la ville de Bocaranga par des hommes armés non identifiés.

 

 

Centrafrique : Des artères de Bangui transformées en briqueterie

 

PAR RJDH LE 3 FÉVRIER 2017

 

Bangui, le 2 février 17 (RJDH) : Certaines avenues et rues de la capitale centrafricaine sont jonchées de briques de construction de maison. Cette situation est déplorée par certains habitants et les autorités administratives.

 

En cette période de saison sèche, des centrafricains de toutes catégories d’âge fabriquent des briques pour combler leurs économies. Après une investigation du RJDH, des artères de la capitale sont transformées en briqueterie avec des conséquences sur la circulation et la dégradation routière.

 

Sur la fabrication de briques le long des voies de communication, Gervais Vidrakpadi l’un des briquetiers en se justifiant a expliqué que c’est une activité génératrice de revenus et par manque d’espace, les avenues sont utilisées comme aire de séchage des briques. « Nous étalons nos briques sur les voies publiques parce que nous n’avons pas d’espaces dans nos concessions», a-t-il-dit.

 

Pour la municipalité, l’occupation de ces artères par les briquetiers occasionne des accidents de circulation. Interrogé par le RJDH, Mme Francette Makake, Maire du 6e arrondissement de la ville de Bangui a déploré la fabrication anarchique de briques sur les infrastructures publiques. Elle a demandé « aux fabricants de ne pas étaler leurs briques sur les voies publiques car cela créé souvent des accidents de routes » avant de les demander « de faire cela dans leurs concessions».

 

Pour mettre un terme à cette pratique anarchique qui dégrade les voies de communication et les canalisations, Mr Samson Manguesazon, conseiller municipal à la mairie du 6e arrondissement de Bangui, a rapporté que le Maire de Bangui appliquera l’Arrêté municipal portant interdiction de la fabrication des briques dans la capitale.

 

 

 

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