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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 17:14
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Ali Darass annonce aux notables son départ exigé par la Minusca

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 20 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 20 Février 2017(RJDH) –Le leader de l’UPC Ali Darass a annoncé hier dimanche aux notables de Bambari son intention de quitter la ville sous pression de la Minusca. Cette annonce selon Soulemane Daouda, porte-parole de l’UPC est à l’origine de la marche de ce matin.

 

Ali Darass annonce son intention de quitter au moment où la pression sur lui est de plus en plus forte. La Minusca la semaine dernière a renforcé ses dispositifs militaires d’un côté tandis que la coalition anti-UPC menée par le FPRC maintien sa détermination de marcher sur Bambari afin de déloger Ali Darass et son mouvement.

 

Selon les informations RJDH confirmées par le porte-parole de l’UPC, Ali Darass a annoncé à un groupe de notables lors d’une réunion à la mairie de Bambari son intention de quitter la ville sous pression de la Minusca, « hier Ali Darass a réuni les notables pour leur dire que la Minusca lui a donné l’ultimatum de quitter la ville demain mardi 21 février », a confié Soulemane Daouda qui lie cette annonce à la manifestation pro-Ali Darass de ce matin à Bambari, « c’est contre le retrait voulu de Ali Darass à Bambari que la population a manifesté ce matin pour dire non à la Minusca parce que Ali Darass protège la population », fait savoir le porte-parole.

 

De sources indépendantes, la marche en faveur de Ali Darass a été imposée aux commerçants, « hier soir, les rapprochés de Ali Darass étaient passés devant chaque boutique pour nous interdire d’ouvrir aujourd’hui afin de marcher pour contester son départ de Bambari. Nous sommes obligés car nous savons tous de quoi ce dernier est capable de faire même en présence de la Minusca », a témoigné au RJDH, un de ces commerçants.

 

Vladimir Montéiro, porte-parole de la Minusca, contacté par le RJDH s’est gardé de faire des commentaires. Il a promis réagir prochainement par rapport à l’annonce de Ali Darass. Depuis la mort de Joseph Zoundeko suite à un raid de la Minusca, la pression sur le chef de l’UPC est pressante.

 

 

Centrafrique : Le président Touadéra promulgue des lois créant cinq institutions prévues par la constitution

 

PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 20 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 20 février 2017 (RJDH)—Le président centrafricain Faustin Archange Toaudéra a pris le 15 février dernier des décrets portant création des dernières institutions prévues par la constitution du 30 mars 2016. Ces textes ont été rendus publics à la radio nationale.

 

Les décrets portant création de ces cinq institutions, sont pris à un mois de la date butoir que la constitution impose au chef de l’Etat. Selon l’article 15 de la loi fondamentale, le président de la République est engagé à mettre en place les institutions prévues par la constitution au plus tard une année après sa prise de fonction.

 

Les textes promulgués par Faustin Archange Touadéra sont des lois portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle, de la Haute Autorité chargée de la Bonne Gouvernance, du Haut Conseil de la Communication, du Conseil Economique et Social et du Conseil National de la Médiation.

 

Ces textes ont été adoptés entre le 29 décembre 2016 et le 16 janvier 2017 par l’Assemblée Nationale, réunie en session ordinaire. La loi sur la Cour Constitutionnelle a été adoptée le 29 décembre 2016. Les textes sur le Conseil Economique et Social et le Conseil National de la Médiation ont été adoptés le 14 janvier 2017 tandis que celles relatives à la Haute Autorité chargée de la Bonne Gouvernance et au Haut Conseil de la Communication le 16 janvier 2017.

 

L’Assemblée Nationale avait aussi adopté le 29 décembre 2016, la loi sur la Haute Cour de Justice sauf que ce texte n’est pas promulguée par le président de la République. Le décret de cette institution n’est pas pris, selon un ministre conseiller à la présidence, « pare que la Haute Cour de Justice n’est pas une institution permanente. Son texte ne sera promulgué que si le besoin se fait sentir » fait-il savoir. Cet avis est confirmé par un magistrat contacté par le RJDH.

 

La pression relative à la création des institutions prévues par la constitution est de plus en pressante sur le président Touadéra qui est tenu de nommer les membres de ces différents ces organes avant le 30 mars 2017. Il s’agit là d’une véritable course contre la montre pour le chef de l’Etat qui va devoir attendre les propositions venant des corps de métiers concernés et d’autres institutions. Mettre toutes ces institutions en place sans précipitation et contestation, devient aujourd’hui un véritable défi pour le chef de l’Etat Faustin Archange Touadéra.

 

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