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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 18:58
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Le président de l’Assemblée Nationale nie son soutien supposé à l’UPC de Ali Daras

 

PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 17 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 17 février 2017—Le président de l’Assemblée Nationale, Abdou Karim Méckassoua rejette les accusations de soutien à l’UPC, portée contre lui. Il l’a fait savoir dans une déclaration qu’il a délivrée, ce jour dans la salle de conférence de l’Assemblée Nationale.

 

Le président de l’Assemblée nationale se défend dans l’affaire de soutien à l’UPC dix jours après avoir été accusé par le chef militaire du FPRC, Joseph Zoundeko tué dans un raid de la Minusca, quatre jours après sa déclaration contre Méckassoua.

 

Les accusations de soutien à l’UPC, selon Abdou Karim Méckassoua relèvent d’un montage politique visant à le désorienter de sa ligne actuelle, « mon nom a été cité par un entrepreneur politico-militaire (…) aux fins de me mêler à des projets de déstabilisation de notre République que je désapprouve » dénonce Abdou Karim Méckassoua qui, dans toute sa déclaration a évité de prononcer le nom de Zoundeko qui l’a accusé.

 

Méckassoua accuse à son tour, ceux qu’il appelle des « esprits animés de calculs ignobles », des partis et hommes politiques sans les citer. Comme pour minimiser l’affaire, le président de l’Assemblée Nationale oriente l’essentiel de sa communication sur ses fonctions et son bilan, « depuis dix mois, à la tête de l’Assemblée Nationale, je consacre toute mon énergie, et au-delà, à rendre la première chambre du parlement chaque jour plus crédible, avec l’ambition d’en faire ce qu’elle doit être, c’est-à-dire une institution phare de notre pays assumant enfin ses missions, au service de notre peuple et de ses seuls intérêts » lance le numéro du législatif centrafricain.

 

Abdou Karim Méckassoua a été accusé de complicité avec l’UPC le 07 février par le général du FPRC Joseph Zoundeko tué par la Minusca le 10 du même mois. Les régions du nord et du centre de la RCA sont en proie à des violences depuis trois mois à cause des combats qui opposent la coalition menée par le FPRC à l’UPC. Depuis une semaine, ces combats se sont rapprochés de Bambari où se trouve la principale base de l’UPC. La Minusca a renforcé ses dispositifs militaires au centre du pays prévenir la bataille de Bambari.

 

 

Centrafrique : La Minusca renforce ses dispositifs militaires à Bambari, au centre du pays

 

PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 17 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 17 février 2017—Les dispositifs militaires de la Minusca à Bambari ont été renforcés ces deux derniers jours, apprend-on de sources militaires. Vladimir Monteiro, porte-parole de la mission onusienne parle de mesures prises pour prévenir « la bataille de Bambari ».

 

Le renforcement des dispositifs miliaires de la Minusca à Bambari intervient suite aux menaces d’affrontement entre UPC et la coalition du FPRC qui aurait franchi la ligne rouge tracée par la mission à quelques kilomètres de Ippy.

 

De sources indépendantes, plusieurs véhicules blindés de la Minusca sont entrés depuis jeudi soir dans la ville de Bambari, « nous avons vu des chars et des véhicules lourdement armés arrivés ici à Bambari. La Minusca renforce ainsi ses dispositifs avec plus de patrouilles et de check points » a confié un leader de la société civile de Bambari joint par le RJDH. Un agent municipal parle de survol de la ville par un hélicoptère de combat, « depuis ce matin, un hélicoptère de combat survole Bambari à basse altitude comme si quelque chose allait se passer », fait-il savoir sous l’anonymat.

 

Contacté par le RJDH, Vladimir Monteiro porte-parole de la Minusca a confirmé le renforcement des dispositifs militaires de la force à Bambari. Il s’agit pour lui, des mesures de préventions dont l’objectif est d’éviter des combats à Bambari, « nous avons bien évidemment renforcé nos dispositifs militaires non seulement à Bambari mais aux alentours. Notre objectif est d’éviter des affrontements entre les groupes armés à Bambari parce que les enjeux sont énormes » confie t-il.

 

Plusieurs humanitaires ont trouvé refuge à la base de la Minusca, d’après les informations du RJDH, informations que le porte-parole de la Minusca ne souhaite pas commenter, « il faut demander cela aux humanitaires mais moi je n’ai rien à dire dessus », répond Vladimir Monteiro.

 

La ville de Bambari est calme même si les menaces d’affrontement entre la coalition du FPRC et l’UPC sont de plus en plus réelles.

 

 

Centrafrique : « Nous allons par tous les moyens, prévenir la bataille de Bambari », promet Vladimir de la Minusca

 

PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 17 FÉVRIER 2017

 

BAMBARI, 17 Février 2017(RJDH) —Vladimir Monteiro, porte parole de la Minusca annonce le renforcement des dispositifs militaires de la mission à Bambari où les menaces d’affrontement entre l’UPC et la coalition menée par le FPRC, sont de plus en plus réelles. Le porte-parole de l’institution fait état de la détermination de la mission à éviter la bataille de Bambari. Il l’a dit dans une interview accordée au RJDH.

 

RJDH : Vladimir Monteiro, bonjour.

 

Vladimir Monteiro (VM) : bonjour !

 

RJDH : Pourquoi la Minusca renforce depuis deux jours ces dispositifs militaires à Bambari ?

 

VM: Nous avons renforcé nos positions dans la ville depuis quelques jours pour mieux protéger Bambari et ses habitants. Nous sommes pour le moment la seule institution légitime qui contrôle Bambari. Donc nous avons renforcé nos positions pour prévenir la guerre comme nous l’avons dit lors de nos conférences de presse.

 

RJDH : Considérez-vous toujours le FPRC comme une réelle menace malgré les pertes que le mouvement a subies suite à vos frappes du samedi dernier ?

 

VM: Aussi bien, la coalition menée par le FPRC que l’UPC constitue une menace pour les populations civiles de Bambari. Donc ce n’est pas que le FPRC, tous les deux mouvements constituent une menace pour Bambari.

 

RJDH : Les deux mouvements constituent une menace sauf que vous acceptez d’avoir à coté de vous à Bambari une de ces deux menaces, notamment l’UPC.

 

VM : Nous avons dit que tous les deux constituent une menace et comme l’a dit le représentant spécial, « aucun groupe armé ne doit prendre le contrôle de Bambari ». C’est pour cette raison que nous sommes présents et nous avons renforcé nos dispositifs.

 

RJDH : Aucun des deux mouvements armés ne doit contrôler la ville de Bambari mais en réalité, UPC et dans la ville et c’est même ce mouvement qui s’impose aujourd’hui. N’est pas ?

 

VM : La Minusca, je viens de le dire, la Minusca a renforcé ses dispositifs à Bambari. Et je m’arrête à ce niveau.

 

RJDH : Où se trouve à l’heure actuelle Ali Daras ?

 

VM : Posez cette question à l’UPC lui-même, moi je parle de la MINUSCA. Ce que je peux vous dire c’est que nous travaillons pour assure la protection des populations. En même temps, nous engageons avec les deux groupes des discussions pour qu’ils arrêtent immédiatement les hostilités.

 

RJDH : Il semblerait que le leader de l’UPC est hors de Bambari. Vous le confirmez ?

 

VM : Ce que nous avons dit nous le réitérons. Depuis plusieurs jours, nous utilisons la force pour montrer que la MINUSCA n’acceptera pas une guerre dans Bambari d’où l’intervention de la force. Egalement nous travaillons avec les deux groupes pour leur dire que cela cesse et qu’ils trouvent une solution à leurs différends à travers le dialogue. Nous discutons avec les deux groupes, nous discutons à Bambari mais également avec leurs représentants qui sont à Bria, à Birao et à Kaga Bandoro.

 

RJDH : Vous voulez éviter la bataille de Bambari alors que celles des villes proches de Bakala ont eu lieu. La Minusca a-t-elle laissé faire à Bakala, Ippy, Bria et autres ?

 

PP : La MINUSCA ne peut pas laisser faire dans les villes que vous citez là. Samedi dernier, nous sommes intervenus dans les environs d’Ippy. Donc Minusca n’a pas laissé faire ni à Bakala ni à Ippy ni ailleurs. Par rapport à Bambari, nous le réitérons, il y a plusieurs enjeux c’est-à-dire protéger les populations d’exactions des groupes armés donc éviter une guerre, permettre aux groupes armés de poursuivre leurs activités surtout vers la zone Est, également aider à renforcer l’autorité de l’Etat. Nous ne privilégions aucune ville au détriment de l’autre. Nous avons des bases temporaires et opérationnelles un peu partout. Ne dit pas que nous protégeons une ville au détriment de l’autre. Nous avons pris ces dispositions parce qu’à Bria, les combats entre le FPRC et l’UPC ont provoqué 5000 déplacés en plus des victimes c’est ce que nous va éviter à Bambari. Nous allons par tous les moyens, prévenir la bataille de Bambari

 

RJDH : La ligne de Ippy tient-elle toujours car le FPRC a confié au RJDH a l’avoir franchie.

 

VM : A Ippy, nous avons un dispositif comme nous avons un dispositif hors de Ippy jusqu’à Bambari et dans la région.

 

RJDH : Est-ce que votre ligne rouge est maintenue à Ippy ?

 

VM : Je vous ai dit que nous disposons des hommes et des moyens non seulement à Ippy comme dans d’autres parties de la ville.

 

RJDH : On apprend que les humanitaires de Bambari se sont refugiés à la base de la

MINUSCA. Vous le confirmez ?

 

VM : Il faudrait demander aux humanitaires.

 

RJDH : Vladimir Montero, merci !

 

VM : Merci !

 

Propos recueillis par Sylvestre Sokambi

 

 

Centrafrique : L’UCM reprend ses activités après l’affaire de disparition de médicaments

 

PAR BIENVENUE MATONGO LE 17 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 17 Février 2017(RJDH)—Les activités ont repris à l’Unité de Cession des Médicaments (UMC) après l’affaire de détournement des cartons de médicaments. Le constat du RJDH est confirmé par Dr Honoré Mongbanziama, Chef de Service Chargé de la lutte contre les infections sexuellement transmissibles et le VIH/SIDA au département de la santé.

 

Cette reprise fait suite à la mise en place d’un comité mixte de gestion de l’UCM, ce dépôt pharmaceutique où d’importants lots d’anti paludiques et d’anti rétroviraux ont disparu. De sources autorisées, les présumés auteurs sont derrière le barreau.

 

L’UCM a repris la fourniture en médicaments de différents centres de Bangui et de l’arrière-pays, « le département de la Santé publique à travers l’UCM a repris avec l’appui des partenaires la dotation des centres de Bangui et de l’arrière-pays en médicaments », a annoncé Docteur Honoré Mongbanziama.

 

Certaines formations sanitaires, selon le Chef de Service Chargé de la lutte contre les infections sexuellement transmissibles et le VIH/SIDA au département de la santé, n’ont pas encore reçu leur ravitaillement. Mais il a indiqué que toutes les mesures sont prises pour que cette situation soit gérée dans un bref délai.

 

L’UCM a repris ses activités de fourniture de médicaments après deux semaines de rupture. Les prévenus dans l’affaire « disparition des médicaments à l’UCM » sont à la prison centrale de Bangui. La date de leur procès n’est pas encore connue.

 

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