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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 18:08
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : L’étau se resserre autour de Ali Daras, chef de l’UPC

 

PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 16 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 16 février 2017 (RJDH)—La pression sur Ali Darass, chef militaire de l’UPC est de plus en plus pressante. Le départ de Bambari de ce chef militaire, principales cible des autres tendances de la Séléka, serait en discussion depuis le week-end dernier.

 

Le retrait de Ali Darass de Bambari, selon des sources généralement bien informées, aurait été réclamée par la Minusca. Le sort du chef de l’UPC, selon le patron d’une ONG humanitaire à Bambari serait incertain. Cette source anonyme a rapporté qu’« il a été demandé à Ali Darass de quitter la ville afin d’éviter que la bataille touche Bambari où résident nombreux citoyens ». L’humanitaire dit ignoré la position du chef de l’UPC mais, « la tension est réelle ».

 

Des regroupements des agents humanitaires sont signalés depuis mercredi 15 février hors de Bambari. Il s’agirait, d’après des sources concordantes, des mesures des dispositions relatives à la pression exercée sur Ali Darass. Sur cette mesure préventive, une source proche de la Minusca de Bambari a indiqué que «la pression sur ce chef militaire qui dispose de nombreux hommes armés, peut dégénérer. C’est pourquoi, les humanitaires sont obligés de prendre des mesures de précaution ».

 

Un proche de Ali Darass a confirmé qu’il y a une discussion avec la Minusca. Pour lui, mais il s’agit de discussions habituelles qui ne concerne pas le retrait de Ali Darass retrait. « Ce n’est pas aujourd’hui que l’UPC discute avec la Minusca. Ce sont des partenaires avec qui nous échangeons sur la situation de Bambari. Nos contacts ne portent pas sur le retrait de l’UPC de Bambari », confie ce proche de Ali Darass.

 

La ville de Bambari, au centre du pays est sous tension depuis qu’une colonne de la coalition FPRC-MPC avait tenté samedi de franchir la ligne rouge tracée par la Minusca à quelques kilomètres de Ippy. La pression faite sur Ali Darass pourrait être une réponse de la mission onusienne à la frappe contre la position de la coalition ennemie à l’UPC de Ali Darass.

 

 

Centrafrique : 20 000 déplacés par les combats opposant l’UPC et le FPRC vers Bambari

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 16 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 16 février 2017(RJDH) — Les affrontements fratricides entre le FPRC et l’UPC le samedi dernier ont occasionné un déplacement de 20.000 personnes qui se sont réfugiées soit dans la brousse et à Bambari. Bilan fait par la Minusca et le Gouvernement centrafricain le 15 février 2017 à Bangui lors de la conférence de presse conjointe.

 

Difficile de connaitre les camps où sont réfugiés ces habitants qui ont fui les violents combats entre l’UPC et le FPRC le samedi dernier dont l’effectif selon les porte-paroles de la Minusca et du Gouvernement varie entre 20 000 et 30 000. A cela s’ajoute plusieurs victimes.

 

Une guerre qui d’après Vladimir Monteiro, « augmenterait la souffrance des populations civiles innocentes et qui entraverait le travail des humanitaires et constituerait un obstacle à la restauration de l’autorité de l’Etat ». Il a appelé les groupes armés sur le territoire centrafricain à mettre fin aux affrontements et exactions contre la population civile.

 

Quant au porte-parole du Gouvernement, le Ministre Théodore Jousso, « ces personnes vulnérables seront assistées progressivement après leur recensement ». Il a aussi indiqué qu’à partir des témoignages recueillis, « les déplacés avoisinent 20 000 à 30 000 entre Bria, Yppi et Bambari. Bien attendu, il y a des pertes en vies humaines et matérielles », a-t-déclaré sans précision.

 

Depuis samedi, des personnes qui se sont réfugiées à Ippy ont commencé à se rendre à Bambari, Chef-lieu de la Préfecture de la Ouaka. Le porte-parole de la Minusca a indiqué que « l’exode se poursuit à cause de ces exactions ».

 

C’est depuis fin 2016 que les factions rebelles de la Séléka, alliées hier, se déchirent en quête des sites miniers et en conflit d’autorité.

 

 

Centrafrique : Les militaires et gendarmes retraités réclament le paiement de 5 mois d’arriérés de salaire

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PAR JUDICAEL YONGO LE 16 FÉVRIER 2017

 

16 février 2017(RJDH) —-Les retraités militaires et gendarmes de 2005-2006 ont réclamé du gouvernement le paiement de 5 mois d’arriérés de salaire. Aimé Pendali, délégué de ces retraités a indiqué que plusieurs démarches menées demeurent vaines. Il a interpellé le gouvernement sur cette affaire.

 

Ils sont 33 militaires et gendarmes retraités qui ont accumulé 10 mois d’arriérés de salaire entre 2005 et 2006 dont 5 mois ont été déjà versés grâce au financement de l’Union Européenne en Centrafrique.

 

Pour que ces anciens soldats entrent en possession de leurs droits, ils ont mené plusieurs démarches a rappelé Aimé Pendali, leur délégué qui a regretté que « toutes les correspondances émises aux autorités pour nous satisfaire demeurent jusqu’alors sans suite ».

 

« Les militaires retraités étaient 33 et nous avons enregistré 7 cas de décès déjà. Nous demandons les autorités en charge du dossier des explications », a-t-il réclamé.

 

Le montant de reliquat des 5 mois d’arriérés de salaire s’élève à 27. 000. 570 Francs CFA. Contactées par le RJDH, les autorités en charge du dossier ont observé un silence sur cette affaire.

 

 

Centrafrique : Des enfants associés aux groupes armés en démobilisation dans l’Ouham

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PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 16 FÉVRIER 2017

 

BOSSANGOA, 16 Février 2017 (RJDH)—La directrice de l’Association des Femmes Rurales de Batangafo pour le Développement (AFRB) à enregistré de décembre 2015 à juillet 2016, environ 4000 enfants associés aux groupes armés dans les sous-préfectures de Batangafo et de Paoua. Ces enfants ont bénéficiés des initiations aux activités génératrices de revenu, afin de leur insertion dans la société.

 

Environ 4000 enfants associés aux groupes armés ont été démobilisés, dont 1700 à Batangafo et 2500 Paoua et encadrés par l’association des femmes rurales de la ville de Batangafo.

 

La présidente de l’AFRBD a relevé que « l’association a travaillé de juillet à décembre 2016 auprès d’environ 4000 enfants enrôlés de force dans les groupes armés (EFGA). Avec l’appui de l’Unicef et l’Espace Amis des Enfants, nous avons enregistré 1700 enfants à Batangafo et 2500 dans la Sous-préfecture de Paoua », a précisé la présidente qui a ajouté qu’ « ils ont été orientés vers les services psycho-sociaux ».

 

Pour leur réinsertion sociale, ces anciens enfants-soldats ont reçu des formations sur les petits métiers, a déclaré Rachel Ningaong Malot, « nous les occupons par des initiations aux activités génératrices de revenu dans plusieurs domaines. L’objectif visé c’est la réinsertion de ces enfants dans la vie communautaire. Ils sont relocalisés avec l’appui de l’Unicef, afin d’éviter leur retour dans les groupes armés. Nous avons eu à travailler parmi les mineurs dans les sous-préfectures de Batangafo, de Paoua, de Ngaoundaye, Koui, Markounda », a-t-elle précisé.

 

La responsable de l’AFRBD a déploré que certains groupes sont hostiles aux retrait des enfants de leur mouvement armé, parce qu’ « ils sont utilisés comme des enfants de course, des esclaves sexuels. Nous avons profité de la faveur de certains d’entre eux pour effectuer la démobilisation. Nous voulons réduire l’effectif pléthorique des enfants amenés de force dans les groupes armés ».

 

Cette association note que les enfants continuent à être démobilisés dans les rangs des groupes armés en Centrafrique.

 

Selon les données officielles, entre 6000 à 10000 enfants sont toujours enrôlés dans les groupes armés.

 

 

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