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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 22:19
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Le président Touadera invité en Angola après le passage des leaders de groupes armés hostiles au DDRR

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 11 JANVIER 2017

 

BANGUI, 11 Janvier 2017 (RJDH)—Le président centrafricain s’est rendu ce matin à Luanda, capitale de l’Angola pour s’imprégner des résultats des discussions que le gouvernement angolais a engagées avec les groupes armés sur le DDRR. L’information a été confiée au RJDH par des sources concordantes.

 

Faustin Archange Touadera s’est rendu en Angola, selon des sources diplomatiques, à l’invitation de son homologue Edouardo Dos Santos. Ce déplacement, selon les mêmes sources, s’inscrit dans le cadre des discussions avec les groupes armés hostiles au DDRR, discussions chapotées par le président angolais.

 

Un membre du gouvernement qui a requis l’anonymat a confié que le chef de l’Etat a fait le déplacement pour s’imprégner des résultats des discussions que l’Angola a eues avec les groupes armés « vous êtes sans savoir que depuis quelques semaines, certains leaders de groupes armés sont reçus dans la capitale angolaise pour parler du DDRR sinon du format. Il est normal que le président de la République aille voir son homologue pour avoir une idée sur les résultats » nous laisse savoir ce ministre.

 

Le président de la République, selon de sources proches du protocole d’Etat, doit faire un aller-retour. De manières officielle, la présidence de la République n’a pas communiqué sur ce déplacement ni les rencontres que les groupes armés ont eues entre le 23 au 29 décembre 2016 avec le président angolais sur le DDRR.

 

 

Centrafrique : Le ministère des Affaires sociales fait le bilan à mi-parcours du retour des déplacés du site de l’aéroport

 

PAR ANGELA PASCALE SAULET YADIBERET LE 11 JANVIER 2017

 

BANGUI, 11 janvier 2016(RJDH)—Le ministère des Affaires Sociales a fait le bilan à mi-parcours du des opérations du retour des déplacés de l’aéroport Bangui Mpoko. Un rapport publié à cet effet indique que la moitié d’occupant du plus important camp de déplacés de la RCA, est rentrée après trois semaines d’opération.

 

8 zones sur les 13 que compte le site de l’aéroport ont été vidées, selon le rapport des Affaires Sociales dont le RJDH a eu copie. Ces 8 zones correspondent à 14.189 personnes soit 4173 ménages qui, d’après le texte, ont quitté le site.

 

Le rapport fait état de quelques irrégularités dans les opérations. Les litiges dont fait état le rapport, concerne les zones 7, 4, 5 et 6 tandis qu’elles se sont déroulées sans incident dans les zones 1, 2, 10 et 11. Le ministère des Affaires Sociales annonce que ces litiges sont en cours de traitement sans donner plus de détails.

 

De sources autorisées, ces irrégularités sont liées aux mesures d’accompagnement que doivent bénéficier les ménages avant de quitter le site. Certains déplacés affirment n’avoir pas reçu la totalité des sommes fixées et d’autres auraient vu leur nom ôté de la liste.

 

Un cadre du ministère des Affaires Sociales a confié au RJDH que les opérations avancent à grand pas « en moyenne 174 ménages soit 591 personnes quittent le site chaque jours. En 24 jours, nous avons fait beaucoup de succès. Les opérations avancent à merveilles et d’ici là, on va libérer le site » a-t-il expliqué.

 

Les opérations de retour des déplacés à domicile des déplacés de l’aéroport, initiées par le gouvernement, sont engagées depuis le 16 décembre 2016. Au lancement de ces opérations, le site comptait environ 28.710 personnes pour 8501 ménages. Environ 10 milliards de F cfa sont alloués par le Fond Monétaire International pour accompagner le programme du retour des déplacés à travers le pays.

 

 

Centrafrique : La jeunesse de Kaga-Bandoro pose la présence des autorités comme préalable à la restauration de l’autorité de l’Etat

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 11 JANVIER 2017

 

BANGUI, 11 Janvier 2017(RJDH)—Le président de la jeunesse de Kaga Bandoro Wilfried Zoumalet considère l’absence des autorités comme un obstacle à la restauration de l’autorité de l’Etat. Il appelle le gouvernement à mettre l’accent sur le redéploiement de ses agents afin de poser les bases de l’autorité de l’Etat.

 

Le représentant des jeunes de Kaga Bandoro dit regretter l’absence des autorités « nous comprenons que nos autorités sont absentes de la région à cause de l’insécurité. Je regrette cela malgré tout » a déclaré Wilfried Zoumalet.

 

L’absence des autorités, selon le président des jeunes de Kaga Bandoro ne joue pas en faveur de la restauration de l’autorité de l’Etat « l’absence des autorités dans la région ne peut favoriser la restauration de l’Etat. Si les autorités sont dans la ville, l’Etat aura son mot à dire sur ce qui se passe mais, nous sommes abandonnés aux groupes armés » déplore t-il.

 

Wilfried Zoumalet a confié que plusieurs actions en faveur de la stabilité sont fragilisées par les groupes armés qui continuent de commettre des exactions « la jeunesse de Kaga-Bandoro avait initié en partenariat avec le bureau de la Minusca et l’UNFPA, des activités allant dans le cadre de la cohésion sociale et du vivre ensemble. Mais nous avons des groupes armés qui souvent, fragilisent ces actions par leurs exactions dans certaines zones, ce qui freine la bonne marche de toutes ces activités de cohésion. Notre souci c’est que le gouvernement renforce davantage les mesures sécuritaires dans la Nana-Gribizi » lance ce leader.

 

La Nana Gribizi est contrôlée des années par le MPC et le FPRC deux tendances de l’ex-Séléka accusées d’exactions graves dans la région. Plusieurs autorités administratives et politiques ont dû quitter la ville à cause de l’insécurité. Plusieurs tentatives de redéploiement n’ont pas marché depuis la transition de Catherine Samba-Panza.

 

 

Centrafrique : Présence d’éléments de l’UPC signalée dans la sous-préfecture de Bakouma

 

PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 11 JANVIER 2017

 

BAKOUMA, 11 Janvier 2017 (RJDH)—La présence des hommes armés identifiés comme combattants de l’UPC est signalée dans la préfecture de Bakouma dans l’Est du pays. L’information est confirmée par plusieurs sources indépendantes jointes dans la région par le RJDH.

 

Ces combattants se seraient installés dans le village Ngolo, situé à quelques kilomètres de Bakouma. Une source jointe à Bakouma a indiqué que plusieurs groupes de ces hommes armés ont traversé la ville depuis quelques temps pour des raisons inconnues « plusieurs hommes armés en provenance de Kembé, de la commune d’élevage de Pombolo, de la sous-préfecture et de Ouango-Bangassou ont créé une base à Ngolo. Nous ne savons pas pourquoi ils se sont rendus dans ce village » fait-elle savoir.

 

Cette présence, selon les informations du RJDH, perturbe la population qui craint des exactions « la population du village et de toute la sous préfecture de Bakouma est paniquée depuis que la présence de ces hommes est signalée. Les gens craignent qu’ils commettent des exactions sur les civils » a expliqué une autorité locale contactée par le RJDH.

 

Le commandant de l’UPC n’a pas été joignable pour se prononcer sur cette information. Toutefois, la région de la Ouaka, de la basse Kotto et une partie du Mbomou sont sous contrôle de l’UPC depuis deux ans aujourd’hui.

 

Bakouma est la ville de la République Centrafricaine où d’importants gisements d’uranium sont confirmés.

 

 

 

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