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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 22:28
Les aides financières seules ne peuvent résoudre la crise en Centrafrique (Christine Lagarde)

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 26/01/17 - La Directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI), Christine Lagarde, a invité mercredi à Bangui, les Centrafricains à fournir davantage d’efforts pour améliorer la gouvernance et relever le taux de recouvrement des impôts, soulignant que les aides financières seules ne peuvent résoudre la crise qui sévit dans le pays.

 

Au dernier jour de sa visite en Centrafrique, Christine Lagarde, a échangé ce mercredi à Bangui, avec les parlementaires centrafricains.

 

En Réponse aux préoccupations des députés qui veulent que le FMI et les partenaires financiers de Centrafrique lui accordent une aide financière importante pour éviter que le pays ne rechute dans la crise, elle a estimé qu’il y a des raisons d’être optimiste pour la République Centrafricaine, avec une ‘’bonne exécution du plan national de relèvement et de consolidation de la paix’’.

 

Le FMI prévoit une augmentation annuelle du PIB d’environ 5% à moyen terme en Centrafrique, a-t-elle dit.

 

Dans son allocution aux élus centrafricains, elle a déclaré accorder un soutien total à la RCA dans ses efforts de stabilité politique, la bonne gouvernance et le redressement économique.

 

« Les objectifs du plan national de relèvement et de consolidation de la paix document présenté aux bailleurs de fonds de Centrafrique à Bruxelles, en matière de désarmement, de démobilisation, de réintégration et de rapatriement sont cruciaux pour la paix ‘’a-t-elle déclaré.

 

Et Lagarde de poursuivre que la construction de centres sanitaires, d’écoles et d’infrastructures de base, qui occupe une place de choix dans le plan, aidera une population dont les réseaux de solidarité ont été anéantis.

 

Christine Lagarde a achevé sa visite de deux jours en Centrafrique par une rencontre avec les femmes membres de la société civile centrafricaine.

 

Elle a quitté Bangui, pour l’Ouganda, seconde étape de sa tournée africaine.

 

 

RCA: la directrice du FMI, Christine Lagarde, devant les députés

 

Par RFI Publié le 26-01-2017 Modifié le 26-01-2017 à 11:39

 

Christine Lagarde poursuit sa tournée africaine. La directrice générale du FMI est en Ouganda. Ce mercredi, elle était à Bangui en Centrafrique où elle s'est exprimée devant les députés à l'Assemblée nationale. La veille, elle avait rencontré le président Touadéra et plusieurs membres du gouvernement. Une visite pour marquer son soutien et sa confiance dans la politique des autorités centrafricaines. Et un message à l'adresse des bailleurs et partenaires internationaux de Bangui qui tardent à concrétiser leurs promesses d'assistance financière.

 

Aux députés, ce mercredi, Christine Lagarde est venue dire son optimisme et son soutien en cette période charnière pour le relèvement du pays. Car si la Centrafrique a obtenu plus de deux milliards de dollars lors de la conférence des bailleurs de fonds de Bruxelles mi-novembre, ces promesses tardent à être concrétisées.

 

« C’est un grand signal pour nous parce que c’est la première fois que la responsable du FMI met les pieds en Centrafrique. Mais en même temps, c’est beaucoup plus à l’endroit des autorités centrafricaines pour dire les efforts de recouvrement des recettes intérieures, faites des efforts par rapport à la reconstruction de la paix. Cela vous permettra d’être mieux armés pour mobiliser les ressources annoncées à Bruxelles, mais que le FMI sera à vos côtés. Ce qui était important pour nous, ce message », estime Anicet-Georges Dologuélé, député et chef de file de l'opposition.

 

En juillet, le FMI a accordé une facilité élargie de crédit de 112 millions de dollars sur trois ans à la Centrafrique en échange d'objectifs à remplir pour le gouvernement concernant notamment des reformes, le recouvrement des recettes, ou l'investissement dans des infrastructures.

 

Mais pour les députés, il faut aller plus loin. Le FMI doit poursuivre son appui financier et son plaidoyer international pour la Centrafrique, en l'aidant par exemple à obtenir un aménagement ou un allègement de sa dette. Ou encore en plaidant auprès des autres institutions internationales pour un « plan Marshall » bien plus ambitieux que le plan de relèvement promu à Bruxelles.

 

 

Le FMI au chevet de la Centrafrique

 

 

La directrice du Fonds Monétaire International (FMI) Christine Lagarde a entamé cette semaine une visite en Centrafrique, dans un déplacement qui vise notamment à évaluer le niveau de l’aide dont aura besoin la RCA dans les mois à venir.

 

Situation économique catastrophique, guerre civile toujours ouverte, c’est dans ce contexte difficile que Christine Lagarde s’est rendue mardi à Bangui. Le but: évaluer la situation sur le terrain afin d’adapter les tranches d’aides financières.

 

Dès son arrivée dans la capitale centrafricaine, l’argentière du FMI a été accueillie par le président Faustin Archange Touadéra. Elle s’est d’ailleurs longuement entretenue avec lui sur les sujets d’actualité.

 

Au terme de cette entrevue, Mme. Lagarde a évoqué la possibilité d’aider le pays pour son relèvement économique. Toutefois, cette aide sera subordonnée à l’accélération du processus de paix et de réconciliation.

 

Même si la crise politique de 2013 est officiellement terminée, les affrontements intercommunautaires perdurent en RCA. Les milices Anti-Balaka et les ex-Séléka mènent régulièrement des attaques contre leurs positions respectives.

 

L’insécurité régnante en RCA a d’ailleurs atteint un niveau tel que les missions internationales peinent à mener des opérations sur le terrain. Des casques bleus marocains avaient par exemple péri la semaine passée dans une attaque rebelle lors d’une opération routinière.

 

Échappant largement au contrôle des autorités locales, cette situation influe énormément sur le processus de paix que tente d’appliquer le gouvernement de M. Touadéra. C’est précisément ce facteur qui laisse réticente la communauté internationale quant à un potentiel soutien financier.

 

Lors d’une conférence des donateurs en novembre dernier, l’Exécutif centrafricain avait réussi à mobiliser quelque trois milliards d’euros pour financer son plan de développement quinquennal.

 

Mais cette somme, au même titre que les nombreuses promesses de dons faites par le passé, est restée lettre morte à cause de la situation sécuritaire préoccupante en RCA.

 

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