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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 23:18
Christine Lagarde entame sa tournée en Afrique à Bangui
Christine Lagarde entame sa tournée en Afrique à Bangui

 

 

 

Par RFI Publié le 24-01-2017 Modifié le 24-01-2017 à 19:37

 

Un mois après sa participation au sommet de la CEMAC, Christine Lagarde, est à Bangui, première étape d'une tournée africaine qui l'emmènera aussi en Ouganda et à l'île Maurice. La directrice générale du FMI est arrivée mardi après-midi en Centrafrique où elle a rencontré le gouvernement et le président Touadéra. Ce mercredi, elle doit s'exprimer devant les députés à l'Assemblée nationale.

 

La visite de Christine Lagarde intervient deux mois après la Conférence de Bruxelles au cours de laquelle le gouvernement centrafricain a obtenu 2 milliards 200 millions de dollars de promesses de financement de son plan de redressement. Et 6 mois après que le FMI ait accordé à Bangui une facilité élargie de crédit de près de 112 millions de dollars sur trois ans qui a commencé à être versée.

Selon le FMI, la croissance centrafricaine s'élève à 4,5% en 2016, soit moins qu'attendu. Mais l'organisation reconnaît qu'un certain nombre d'indicateurs sont positifs, notamment en termes de réformes.

Christine Lagarde vient donc s'assurer que ces réformes nécessaires sont bien enclenchées, en matière de gestion de la trésorerie et de transparence notamment.
Martin Ziguélé est le président de la commission des Finances à l'Assemblée nationale.

« Toute l'Afrique centrale aujourd'hui, excepté le Cameroun et justement la République centrafricaine sont dans un contexte récessif de difficultés budgétaires dues à la chute des cours du pétrole, donc le fait qu'elle vienne en Centrafrique, un pays qui n'est pas producteur de pétrole mais qui arrive à avoir une croissance positive, est un encouragement à l'élève le moins favorisé de la classe, mais qui fait le plus d'efforts possibles pour s'en sortir ».

Parmi les bémols pointés par le FMI , la mobilisation des recettes fiscales est très faible et son amélioration reste fragile. Mais surtout, le regain de violences depuis quelques mois freine le début de reprise en perturbant en particulier le commerce et l'agriculture, ce qui a pour conséquence une augmentation des prix à la consommation. Là encore, le retour de la sécurité constitue donc un préalable incontournable.

 

 

FMI : nouvelle tournée africaine pour Christine Lagarde

 

http://afrique.latribune.fr/ Aboubacar Yacouba Barma |

 

La directrice générale du FMI vient d’entamer une nouvelle tournée dans trois pays africains. Christine Lagarde se rendra ainsi en Centrafrique, en Ouganda et à l'Île Maurice pour le suivi des programmes économiques signés entre l’institution qu’elle dirige et ces différents pays.

 

La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a entamé ce mardi 24 janvier, une nouvelle tournée d'une semaine en Afrique. Elle se rendra ainsi en Centrafrique, en Ouganda avant de boucler son périple avec l'Ile Maurice.

 

Au programme de Lagarde, des entretiens avec les principaux responsables du pays et particulièrement ceux en charge de la mise en œuvre de réformes économiques à travers les différents instruments financiers qui font l'objet de programmes économiques communs entre le fonds et ses pays.

 

Ainsi à Bangui, la directrice du FMI devrait discuter avec les autorités du pays de l'état d'avancement du programme de réformes structurelles convenues par les deux parties à travers la Facilité élargie de crédit (FEC). Le pays qui sort d'une période d'instabilité politique et sécuritaire est engagé dans un vaste plan de développement qui comprend un important volet relatif à l'assainissement des équilibres macroéconomiques du pays et ainsi permettre la relance de la machine économique.

 

Selon Henri Marie Dondra, le ministre centrafricain de l'Economie et des finances, cette visite sera consacrée à l'évaluation de « l'état d'avancement des reformes que nous avons déjà menées par son département en matière de gestion des finances publiques ». Le pays qui fait partie de la zone CEMAC traverse au même titre que ses pairs de la sous région, « une crise économique et toutes les prévisions en matière de croissance ont été revues à la baisse ». Les dernières prévisions ont été revues à la baisse, passant de 2,5% à 1,07% dans la zone en raison notamment de la baisse des cours du pétrole dont plusieurs pays de la sous-région sont exportateurs.

 

Toutefois, la Centrafrique devrait atteindre un taux de croissance moyenne de 5%, un signe positif dans le cadre de la relance économique qu'entreprend le pays. Le FMI est l'un des principaux partenaires financiers de la Centrafrique à travers notamment un nouveau programme d'assistance financière mis à la disposition des autorités de Bangui lors de la dernière table-ronde de Bruxelles, en fin 2016. Un fonds de près de 68 milliards de FCFA sur trois a été mis à la disposition du pays à travers la FEC.

 

Dans les autres pays qu'elle aura à visité, la directrice du FMI se pliera au même exercice.

 

 

RCA : Pour éviter la banqueroute, Christine Lagarde au chevet de Bangui

 

http://www.afrique-sur7.fr/

 

La tendance socio-économique de la Centrafrique frise actuellement la faillite, et pourtant la paix tarde encore à y revenir. C’est dans ce contexte presque chaotique que Christine Lagarde s’est rendue à Bangui, ce mardi, pour en évaluer la situation économique.

 

Christine Lagarde en RCA, une visite de tous les espoirs

 

Remettre la Centrafrique sur les rails de la paix et du développement, telle est l’ambition du président Faustin-Archange Touadéra. Aussi, vient-il de recevoir un soutien de taille pour la réalisation de ce noble projet. En effet, Christine Lagarde, Directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI), s’est rendue à Bangui, ce mardi, dans le cadre d’une tournée africaine. Cette visite avait pour objectif d’évaluer l’effort des autorités en faveur de la paix et du redressement économique. Ainsi, l’argentière a-t-elle pu « toucher du doigt la réalité de ce pays » qui est cependant loin de sortir de l’ornière.

 

La crise militaro-politique de 2013 est officiellement terminée avec l’élection d’un nouveau président de la République, mais les risques d’un affrontement intercommunautaire demeurent encore palpables en RCA. Les milices ex-Séléka et Anti-balaka continuent de se regarder en chien de faïence. La directrice du FMI a donc échangé avec les autorités centrafricaines au sujet des réformes financières amorcées par le gouvernement. Elle a également évoqué la possibilité d’aider le pays pour son relèvement économique. Toutefois, tout cela est subordonné l’accélération du processus de paix et de réconciliation entre Centrafricains.

 

Notons que le président Touadera était à Bruxelles, en novembre dernier, lors de la conférence des donateurs pour mobiliser près de 3 milliards d’euros (environ 2.000 milliards de francs FCA) sur cinq ans pour la relance du pays. Cette visite inespérée du FMI viendra encore mettre de l’eau à son moulin et sortir le pays de sa léthargie. Hormis la Centrafrique, Christine Lagarde se rendra également en Ouganda et à l’Île Maurice.

 

 

Lagarde (FMI) espère 5% de croissance par an pour reconstruire la Centrafrique

 

25/01/17 (AFP)

 

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a estimé mercredi à Bangui que la Centrafrique, ruinée par la guerre, pouvait connaître une croissance de 5% par an, malgré le ralentissement de l'économie en Afrique subsaharienne.

 

"Avec une mise en oeuvre réussie du plan de redressement et de rétablissement de la paix, le FMI espère une croissance de l'économie de l'ordre de 5% du PIB par an à moyen terme", a déclaré Mme Lagarde devant l'Assemblée nationale, faisant part aux députés centrafricains de son "optimisme".

 

"Le FMI vous apportera son total soutien dans votre quête de stabilité politique, d'amélioration de la gouvernance et de résurgence économique", a-t-elle ajouté, selon la version de son discours publiée sur le site du FMI.

 

Le FMI va notamment aider le gouvernement centrafricain à améliorer son système fiscal, "l'un des plus faibles de l'Afrique subsaharienne", a relevé l'ex-ministre française.

 

Elle a rappelé que les donateurs internationaux avaient récemment promis plus de deux milliards de dollars pour relever le pays lors d'une conférence à Bruxelles en novembre dernier.

 

Mme Lagarde a souligné que la reconstruction de la Centrafrique s'inscrivait dans un contexte "de faible croissance à la fois de l'économie mondiale et en Afrique subsaharienne".

 

"Le prix des matières premières a baissé, et l'accès au marché financier extérieur est plus contraint", a relevé Mme Lagarde, qui a participé le 23 décembre à Yaoundé à un sommet économique de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (Cémac - Cameroun, Congo, Centrafrique, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad).

 

A cette occasion, ces six pays, tous producteurs de pétrole sauf la Centrafrique, ont écarté toute dévaluation de leur monnaie (1 euro pour 655,957 FCFA) moyennant l'ouverture de négociations avec le FMI.

 

Mme Lagarde a rencontré dès son arrivée mardi soir à Bangui le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra.

 

Si le calme est revenu à Bangui, le pays peine à se relever du violent conflit commencé en 2013 avec le renversement de l'ex-président François Bozizé. Des groupes armés sont encore actifs à l'intérieur du pays, qui se trouve sous la quasi-tutelle des 12.000 Casques bleus de la Minusca.

 

Mme Lagarde doit s'envoler mercredi après-midi pour Entebbe pour une visite de deux jours en Ouganda.

 

 

Les aides financières seules ne peuvent résoudre la crise en Centrafrique (Christine Lagarde)

 

jan 25, 2017 à 15:59:26  APA Bangui (Centrafrique)

 

La Directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI), Christine Lagarde, a invité mercredi à Bangui, les Centrafricains à fournir davantage d’efforts pour améliorer la gouvernance et relever le taux de recouvrement des impôts, soulignant que les aides financières seules ne peuvent résoudre la crise qui sévit dans le pays.

 

Au dernier jour de sa visite en Centrafrique, Christine Lagarde, a échangé ce mercredi à Bangui, avec les parlementaires centrafricains.

 

En Réponse aux préoccupations des députés qui veulent que le FMI et les partenaires financiers de Centrafrique lui accordent une aide financière importante pour éviter que le pays ne rechute dans la crise, elle a estimé qu’il y a des raisons d’être optimiste pour la République Centrafricaine, avec une ‘’bonne exécution du plan national de relèvement et de consolidation de la paix’’.

 

Le FMI prévoit une augmentation annuelle du PIB d’environ 5% à moyen terme en Centrafrique, a-t-elle dit.

 

Dans son allocution aux élus centrafricains, elle a déclaré accorder un soutien total à la RCA dans ses efforts de stabilité politique, la bonne gouvernance et le redressement économique.

 

« Les objectifs du plan national de relèvement et de consolidation de la paix document présenté aux bailleurs de fonds de Centrafrique à Bruxelles, en matière de désarmement, de démobilisation, de réintégration et de rapatriement sont cruciaux pour la paix ‘’a-t-elle déclaré.

 

Et Lagarde de poursuivre que la construction de centres sanitaires, d’écoles et d’infrastructures de base, qui occupe une place de choix dans le plan, aidera une population dont les réseaux de solidarité ont été anéantis.

 

Christine Lagarde a achevé sa visite de deux jours en Centrafrique par une rencontre avec les femmes membres de la société civile centrafricaine.

 

Elle a quitté Bangui, pour l’Ouganda, seconde étape de sa tournée africaine.

 

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