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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 22:46
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Le port public d’armes interdit au Km5

 

PAR RJDH LE 7 NOVEMBRE 2016

 

BANGUI, 7 novembre 2016 (RJDH)–Après le combat fratricide entre les autodéfenses du Km5, les sages de la localité ont réconcilié les frères ennemis. Pour le vivre-ensemble entre les différentes communautés et la libre circulation des personnes et des biens, des décisions ont été prises sur le plan sécuritaire.

 

Les groupes d’autodéfenses du Km5 se regardaient en chien de faïence après leur combat du 30 octobre qui s’est soldé par la mort d’Abdoul Danda et Issa Capi alias 50/50. Cet affrontement avait paniqué la population. Pour mettre fin à cette tension, les sages du secteur ont réconcilié les groupes rivaux à la Mosquée Atik et des résolutions ont été prises à cet effet.

 

Stanislas Mamadou Dangabo, un habitant du Km5, a publié sur son mur Facebook qu’’il est dorénavant interdit à quiconque de circuler avec son arme au Km5. « Les armes, pour qui que ce soit, doivent être rangées et invisibles, leur usage ne se fera qu’en cas d’une imminence de danger en attendant la normalisation de la situation politique et sécuritaire, et  les provocations doivent cesser en vue de renforcer la cohésion sociale entre les communautés composantes du km5 », a-t-il mentionné.

 

 Il a ajouté que cette résolution est respectée et « commence déjà à produire son effet. Depuis 3 jours toutes les parties respectent scrupuleusement les recommandations, aucune arme n’est visible, aucune détonation d’armes n’est entendue, les notables et les sages du bloc km5 y veillent ».

 

Contacté par le RJDH, Alabira Louquemane un activiste de la cohésion sociale a confirmé cette résolution et a souligné qu’aucun homme ne circule avec ses armes depuis l’existence de cette décision. Pour lui, « cette résolution est salutaire » et il a souhaité que « les sages, initiateurs de cette résolution qui ont réconcilié ces groupes d’autodéfenses mettent un comité en place afin de  pérenniser cette action pour ne pas qu’il ait un jour des brebis galeuses qui viendront perturber la quiétude ».

 

Après cette réconciliation des groupes d’autodéfense, l’ambiance a repris au Km5 et les boutiques sont ouvertes./

 

 

Centrafrique: Gervais Lakosso interpellé et gardé à vue au Commissariat du Port pour affaire ville morte

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 7 NOVEMBRE 2016

 

BANGUI, 7 novembre 2016 (RJDH)— Convoqués au Commissariat du Port à Bangui, Gervais Lakosso, Coordonnateur du Groupe de travail de la Société Civile, et Marcel Mokwapi sont depuis ce lundi 7 novembre gardés à vue. Ils sont maintenus par la police sur l’affaire ville morte, organisée le 24 octobre pour demander le retrait des casques bleus de l’ONU.

 

L’audition de Gervais Lakosso a démarré de 10h à 14h. Il a été convoqué pour enquête administrative sur la ville morte qui a tourné aux drames causant la mort d’au moins huit (8) personnes suite aux tirs des forces de la Minusca.

 

Selon les sources de la défense de Gervais Lakosso, un mandat d’arrêt a été émis par le Procureur suite à l’affaire, « l’accusant d’atteinte à la sureté intérieure de l’Etat, de trouble à l’ordre public, de destruction des biens et de violences ». D’autres sources ont relevé qu’il est reproché à Gervais Lakosso « d’être manipulé par les hommes politiques ».

 

Dans le mandat d’arrêt, Gervais Lakosso, et Marcel Mokwapi, co-initiateur de l’activité devraient être transférés à la Maison d’Arrêt de Ngaragba. Le Procureur de la République, Gislain Gresénguet n’a pas été joignable pour sa version des faits.

 

Une ville morte a été observée suite à la pétition lancée par le Groupe de Travail de la Société Civile pour réclamer le retrait des forces de la Minusca, accusées « de passivité face aux violences dans le pays ».

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