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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 16:23
RCA: les pêcheurs de l’Oubangui surmontent la crise avec l’aide de la FAO

 

 

Par RFI Publié le 24-10-2016 Modifié le 24-10-2016 à 13:49

De nombreux collectifs de la société civile appellent les Banguissois à suivre le mot d'ordre « Bangui ville morte » pour le retrait de la Minusca, la force onusienne en République centrafricaine (RCA), à l’occasion de la journée internationale des Nations unies. Or la Fédération nationale des pêcheurs et aquaculteurs de RCA a bénéficié de plusieurs millions de francs CFA de la part de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) pour relancer l'activité avec un certain succès.

« C’est quoi comme poisson ?

- C’est le poisson-bouton.

- C’est un poisson qu’on mange beaucoup ici ?

- Oui c’est connu partout même dans le monde entier. Il est sans arrêtes, la chaire de couleur jaune. C’est le poisson-bouton, il s’appelle poisson-bouton. »

Sur la plage de l’Oubangui, des hommes pêchent dans la joie et le bruit. Mais l’ambiance n’a pas toujours été si paisible. « Nul n’est censé ignorer à travers les coups terribles que la RCA vient de subir avec ces évènements des Selekas, des Balakas et autres. Tous les matériels de pêche et équipements ont été détruits », rappelle Patrice Andjiho, membre de la Fédération nationale des pêcheurs et aquaculteurs de Centrafrique.

« Une vague de pirogues »

Conséquences : l’approvisionnement en poisson a chuté de 40 %. Depuis, le secteur se reconstitue, notamment avec l’aide de la FAO. « D’abord en commençant par les formations, ensuite, on nous a dotés de filets, de plombs, de flotteurs, d'hameçons. Au mois de juillet, on nous a dotés de moteurs hors-bords 8 et 15 chevaux. Au mois d’octobre, nous avons reçu la première vague de pirogues. Cette vague de pirogue va se poursuivre pour équiper nos pêcheurs en matériel et équipements de pêche pour qu’ils soient vraiment opérationnels », détaille le pêcheur.

Même si on compte actuellement un millier de pêcheurs de l’Oubangui structurés à l’aide de la FAO, de nombreux pêcheurs préfèrent laisser filets et pirogues sur le sable par peur de l’insécurité.

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