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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 02:06
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Abdoul Danda et Issa Capi alias 50/50 morts dans un combat inter autodéfense du km5 à Bangui

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 30 OCTOBRE 2016

BANGUI, 30 octobre 2016 (RJDH)—Les chefs des milices du KM5, Abdoul Danda et 50/50 sont morts dans un combat inter autodéfense du km5 dans la soirée de ce dimanche 30 octobre 2016. Les raisons de cet affrontement ne sont pas encore clairement connues.

Selon des informations du RJDH, un combat a opposé des groupes d’autodéfenses du Km5 dans l’après-midi, causant la mort de Abdoul Danda et Issa Capi alias 50/50 et d’au moins huit(8) autres personnes dont la plus part sont des civils innocents.

Les premières informations indiquent qu’il s’agissait d’une mésentente suite aux collectes des taxes chez les commerçants « le groupe de Danda avait traversé la route pour patrouiller et collecter les taxes chez les commerçants. Un autre groupe s’est opposé et le soir, Abdoul Danda à bord d’un véhicule a tenté de franchir encore l’autre zone et c’est de là que les combats ont commencé », a confié au RJDH cette source.

Plusieurs autres personnes sont blessées sous des tirs d’armes légères et lourdes entendus dans la soirée au Km5. Il était encore difficile de vérifier les informations car, la population est dans la psychose et les quartiers voisins se sont vidés de leurs habitants par peur des représailles.

Abdoul Danda est le chef d’un groupe d’autodéfense accusé de la tuerie le 4 octobre dernier de Marcel Mombeka, Commandant des Forces Armées Centrafricaines au Km5. Issa Capi alias 50/50 est un autre chef milice qui a kidnappé six (6) policiers le 19 juin au Km5 alors qu’ils étaient en service entre les 5e et 3e arrondissements de Bangui, avant leur libération le 24 juin 2016.

 

Centrafrique : Le Gouvernement demande à la Minusca d’arrêter les personnes sous mandat d’arrêt

http://rjdh.org/ PAR RJDH LE 29 OCTOBRE 2016

BANGUI, 29 octobre 2016 (RJDH)–Le Gouvernement centrafricain par la voix de son Ministre des Affaires Etrangères, Charles Armel Doubane a demandé à la Minusca d’arrêter les personnes sous mandat d’arrêt international. Déclaration faite ce 28 octobre 2016 sur RFI.

Depuis trois (03) ans, la République Centrafricaine est secouée par une crise militaro-politique. Pour stabiliser ce pays d’Afrique Centrale, la communauté internationale a déployé la Minusca qui a reçu mandat de protéger la population civile appuyée par l’opération Sangaris.

Invité de la réunion internationale à Paris sur les interventions de maintien de la paix en milieu Francophone, le Ministre centrafricain des Affaires Etrangères, Charles Armel Doubane a déploré sur Radio France Internationale (RFI) que les auteurs d’atteinte aux Droits de l’Homme ne sont pas inquiétés par la justice à cause de l’absence de l’autorité de l’Etat dans les zones sous contrôle des groupes armés. Il a demandé à la communauté internationale d’arrêter les responsables de crime sous mandat d’arrêt international.

Charles Armel Doubane a demandé à ce   que la communauté internationale qui dispose des mandats aide le gouvernement à arrêter les criminels sous mandat d’arrêt international « pour que centimètre après centimètre, nous reconquérons l’espace national centrafricain et que l’autorité s’établisse. Et pour que l’autorité s’établisse sur ces zones-là, nous avons besoin de l’accompagnement et de l’appui de la communauté internationale pour le faire », a dit le ministre centrafricain.

Le chef de la diplomatie centrafricaine a noté que « l’impunité a fait le lit du cycle de la violence, est venu le temps pour l’Etat, appuyé  par la communauté internationale de créer les conditions de rupture de ce cycle là. Et cela passe par l’arrestation et il y a une possibilité de neutraliser par la voie judiciaire justement  tous ceux qui veulent échapper à l’espace du contrôle régalien de l’Etat».

Cette demande relative à l’arrestation des auteurs de crimes par la Minusca intervient quelques jours après l’annonce de la Minusca d’arrêter tous ceux qui sont visés par le mandat d’arrêt à Bria. Laquelle arrestation n’a pas lieu lors de l’assemblée générale de la Séléka.

 

Centrafrique : Les ex-Séléka démantèlent les barrières à Ndélé

http://rjdh.org/ PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 29 OCTOBRE 2016

BANGUI, 29 Octobre 2016 (RJDH) — Plusieurs barrières érigées par les ex- Séléka à Ndélé ont été démantelées. Cette action a été menée mercredi 26 octobre dernier, dans le but de restaurer la sécurité dans la région.

La question sécuritaire et la liberté de circuler sont une préoccupation des ex Séléka à Ndélé. Abdoulaye Hissene, nouveau chef d’état-major du Front Patriotique pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) a décidé le démantèlement des multiples barrières de la ville.

Joint par le RJDH, un habitant de Ndélé a confirmé la levée des barrières par les éléments de Abdoulaye Hissene « il continue sa première action auprès de la population de la ville de Ndélé, (..) des barrières qui ont été dressées par eux-mêmes », a témoigné cette source.

Une source proche du FPRC a relevé qu’ « Abdoulaye Hissene a recommandé aux ex-combattants Séléka de ne plus porter des tenues et des effets militaires dans la ville. Ceci pour identifier des combattants étrangers dans la ville » a-t-elle martelé.

Nestor Kagba, président préfectoral de la jeunesse de Bamingui Bangoran, estime que ce démantèlement des barrières est un soulagement pour la population « toutes les artères sont libres, le raquette de la population semble être réduit. Un apaisement relatif est constaté depuis le mercredi dernier », a-t-il témoigné.

Les ex-Séléka avaient organisé leur assemblée générale à Bria les 9 et 10 octobre. Ils exigent du gouvernement le dédommagement des combattants victimes des conflits armés, la prise en charge sociale des invalides, des veuves et des orphelines victimes de conflits armés, la réhabilitation des éléments des Forces de Défense et de Sécurité radiés de leurs corps respectifs.

 

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