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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 15:51
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : La population de Ngakobo vit dans la psychose

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 17 OCTOBRE 2016

NGAKOBO, 17 octobre 2016 (RJDH) — Après l’attaque du site des déplacés de Ngakobo, la population vit dans la peur en dépit du calme précaire qui règne dans la ville.

Le site des déplacés de Ngakobo dans la Ouaka a été la cible d’une attaque attribué par les combattant de l’UPC. Après cette agression de personnes vulnérables, les résidents de la localité sont traumatisés et les activités peine à reprendre leur monotonie.

Selon une source de la gendarmerie de Ngakobo, les mouvements sont encore timides après l’attaque du samedi 15 octobre dernier. Le Commandant de la Brigade de Ngakobo joint au téléphone par le RJDH souhaite un renforcement  rapide des forces de sécurité intérieure dans la ville. « Nous ne disposons que de deux éléments au niveau de la gendarmerie, c’est vraiment déplorable. Nous demandons une augmentation des effectifs de la gendarmerie et de la police, voire des FACA afin de sécuriser la ville » a-t-il lancé.

Une demande saluée par un habitant de Ngakobo qui  déplore que «  nous sommes abandonnés à nous même. Donc le souci, c’est de redéployer nos forces à Ngakobo » a-t-il souhaité.

L’onde de choc de Ngakobo touche aussi la ville de Bambari dont la population est dans la psychose, a rapporté une autorité de Bambari. Cette peur a pour origine la rumeur d’une éventuelle attaque des groupes armés.

 

Centrafrique : Condition déplorable des déplacés de Kaga-Bandoro à Bangui

http://rjdh.org/ PAR ANGELA PASCALE SAULET YADIBERET LE 17 OCTOBRE 2016

Bangui, le 17 Octobre 2016(RJDH)- Environ deux cent déplacés en provenance de Kaga-Bandoro sont arrivés ce 17 octobre à Bangui. Ces sinistrés dépourvus de tout vivent sont dans une précarité déplorable.

 Après l’attaque des ex-Séléka sur les civils à Kaga-Bandoro, certains rescapés de cette incursion armée ont décidé de trouver refuge à Bangui. Ceux-ci sont arrivés aujourd’hui, 17 octobre 2016 à bord de quatre véhicules et recueillis par leurs parents ou personnes de bonne foi.

Selon Etienne Oumba, notable du quartier Gobongo 2 qui a accueilli certains de ces déplacés a déploré le sort de ces personnes qui ont besoin d’une assistance.

Sur le déroulement de l’attaque du site à Kaga-Bandoro, Patrick Moussa, l’une des victimes  du site  des déplacés qui a perdu toute sa famille dans les violences a rapporté que « les éléments de la Séléka  ont commencé par  lancé des roquettes et des grenades  avant de faire leurs entrée dans  le site pour faire du porte-à-porte et enfermés certaines personnes dans la maison avant de les bruler vifs ».

Le rescapé du drame a aussi accusé le contingent pakistanais de la Minusca pour sa passivité et faveur en faveur des bandits. « Le contingent Pakistanais était resté impassible devant les exactions des ex-Seleka. Quant ceux avaient épuisé leurs munitions, ils ont été ravitaillé par les casques bleus pour continuer le massacre » a-t-il dénoncé.

Devant la précarité de ces victimes, certaines voix s’élèvent pour interpeller le pouvoir à venir en aide à ces sinistrés. « Nous avons des personnes de troisième âge,  des enfants et des femmes qui n’ont ni famille ici et ils  sont fatigués. Depuis ce matin, j’ai appelé toutes les autorités compétentes pour secourir ces personnes, malheureusement que la réponse tarde», a-t-il déploré.

A Kaga-Bandoro, les déplacés sont dans la précarité, seule la Caritas leur apporte une assistance. Le Gouvernement sera-t-il en mesure d’assister ces déplacés du moment qu’il tarde à porter secours aux réfugiés centrafricains au Mali ?

 

Centrafrique : Touadera et Onanga au chevet des victimes de Kaga-Bandoro

http://rjdh.org/ PAR ANGELA PASCALE SAULET YADIBERET LE 17 OCTOBRE 2016

Bangui,le 17 octobre 2016(RJDH)- Le Président Centrafricain F.A Touadera et le Chef de la mission Onusiennne Parfait Onanga se sont  rendus ce 17 octobre  2016 à Kaga-Bandoro dans la préfecture de la Nana-Gribizi pour toucher du doigt la situation déplorable de la population après le regain de violences dans la ville.

L’attaque du site de déplacés de Kaga-Bandoro et le vandalisme du matériel des Organisation Non Gouvernementales a indigné l’opinion nationale et internationale. Pour s’enquérir de la situation et donner une réponse à la hauteur des faits, le Président Faustin Archange Touadera et le Représentant de l’ONU en Centrafrique, Parfait Onanga étaient ce matin à Kaga-Bandoro, une occasion aussi pour partager l’amertume de ces sinistrés.

Selon une source présidentielle, « le Chef d’Etat par son déplacement à Kaga-Bandoro tient à rassurer la population et à compatir avec les familles endeuillées. Il ne manquera pas de délivrer un message fort aux auteurs de cette violence qui ne seront pas impunis », a t-il confié.

Les deux tendances de l’ex-seleka  de FPRC de Nouredinne Adam et  MPC de Alkatime  sont mis en cause dans cette nouvelle montée de violence dans le Chef-lieu de la Nana-Gribizi.

C’est la deuxième fois que le Président Touadera effectue une visite à Kaga-Bandoro. Devant la gravité des faits, l’attente de la population est grande. Elle « réclame sa sécurité avant l’assistance du Programme Alimentaire Mondial », a indiqué un habitant de la ville.

Centrafrique : Retrait de la société civile du comité consultatif et de suivi du DDRR

http://rjdh.org/ PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 17 OCTOBRE 2016

BANGUI, 17 Octobre 2016 (RJDH) — Le Groupe de Travail de la Société Civile (GTSC) a suspendu sa participation au Comité Consultatif et de Suivi du DDRR. Une manière de dénoncer la violation de l’Accord de principe du DDRR par les groupes armés.

Dimanche 16 octobre 2016, le Groupe de Travail de la Société Civile (GTSC)  a annoncé son retrait du Comité Consultatif et de Suivi du DDRR, lit-on dans le communiqué publié par cette plateforme. Les raisons de ce retrait est la violation constante de l’accord de principe du DDRR par les groupes armés bénéficiaires de ce programme et au retard constaté dans le lancement de ce comité.

Dans ce document, le GTSC a recommandé aux mouvements armés signataires ou non de l’accord de principe du DDRR de « cesser toutes les exactions sur la population et de se conformer aux termes de cet accord ». Il a martelé que « la souffrance du peuple centrafricain perdure et doit cesser maintenant et sans conditions. Nous souhaitons qu’une rencontre préalable avec toutes les Forces Vives de la Nation avec la présence effective de tous les groupes armés se tiennent avant la reprise des activités dudit comité ».

Le comité consultatif de suivi du DDRR a lancé ses activités mercredi 12 octobre au Palais de la Renaissance à Bangui. Le regain de violence dans l’arrière pays et l’attaque des ONG sont dénoncés par les nations Unies et l’opinion nationale.

 

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