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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 12:17
Elections en RDC: l’Union européenne met la pression sur Kinshasa

 

 

Par RFI Publié le 17-10-2016 Modifié le 17-10-2016 à 15:55

Avec notre envoyé spécial à Luxembourg, Quentin Dickinson

Coup de pression de l’Union européenne sur la République démocratique du Congo. Les chefs de la diplomatie des 28 demandent à Kinshasa d’organiser des élections le plus rapidement possible en 2017. Réunis à Luxembourg, ils publient un communiqué très ferme et laissent aussi planer la menace de sanctions individuelles contre ceux qui feraient obstacle à une sortie de crise.

C’est sur une déclaration d’une rare sévérité à l’égard de Joseph Kabila que les 28 ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne se sont mis d’accord. Pour les Européens en effet, les actes qualifiés d’extrême violence qui ont endeuillé les journées des 19 et 20 septembre derniers à Kinshasa, ont contribué à durcir l’impasse née de la non-convocation des électeurs au scrutin présidentiel dans les délais prescrits par la Constitution du pays, ce dont l’UE rend principalement responsables les autorités congolaises actuelles.

Le strict respect de la Constitution, dit-on ici, doit s’imposer à tous, notamment pour ce qui est de la limite du nombre de mandats présidentiels de la même personne. De même, un dialogue politique le plus large possible doit permettre la tenue de l’élection présidentielle et des élections législatives avant la fin 2017. D’ici là, un accord sous la médiation de l’Union africaine doit organiser une période transitoire.

Toutes les familles politiques doivent y participer, tout comme la société civile, dont la Conférence épiscopale congolaise nommément citée. Enfin, l’Union exige la fin des exactions du harcèlement et de l’intimidation des opposants et des médias. Une liste des personnes responsables sera dressée et en fonction de la gravité des faits celle-ci pourra être mise à la disposition de la Cour pénale internationale.

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