Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 17:22
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Le soutien du gouvernement toujours attendu pour le rapatriement des Centrafricains réfugiés au Mali

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 26 SEPTEMBRE 2016

 

BANGUI, 26 septembre 2016 (RJDH)— L’aide du gouvernement pour le rapatriement des Centrafricains réfugiés au Mali, est toujours attendue apprend -on de sources proches de l’ONG Diaspora E Kiri Na Kodro qui s’est engagée à appuyer les opérations. Dans une interview accordée, ce jour au RJDH,  Virginie Mbaïkoua, ministre des affaires sociales et des actions humanitaires, dit avoir pris les contacts nécessaires par rapport à la question.

 

Les opérations de rapatriement de la centaine de réfugiés centrafricains au Mali ne seraient pas pour demain. Dans un entretien téléphonique ce matin au RJDH depuis Mali, Ludovic Ledo, promoteur de l’ONG Diaspora E Kiri Na Kodro dit attendre toujours l’appui du gouvernement pour transporter les réfugiés volontaire au retour.

 

Il souhaite que les autorités de Bangui disponibilisent un avion pour ramener ces réfugiés au pays, « ce que nous demandons, c’est que le gouvernement centrafricain affrète l’unique Boeing de la compagnie Aérienne Karinou pour ramener vers Bangui les réfugiés. Ceci doit être fait en plus de différentes démarches entamées auprès des autorités de l’immigration malienne, le UNHCR et la CNCR pour la délivrance aux réfugiés d’un titre de voyage devant leur permettre de voyager librement et sans inquiétude de Bamako à Cotonou où nous voulons les conduire pour attendre l’avion », a-t-il expliqué.

 

Interrogée sur la question, la ministre des affaires sociales et des actions humanitaires Virginie Mbaïkoua dit avoir amorcé les démarches pour régler cette question, « des démarches sont déjà  entreprises auprès de HCR ici à Bangui, le ministère des affaires étrangères, l’OIM pour trouver des solutions. Nous avions exposé les faits au conseil de cabinet mais sans avoir le dossier de fonds c’est à dire des informations précises sur ces réfugiés », a expliqué au RJDH Virginie Mbaïkoua.

 

La ministre reconnait que ces réfugiés ont été brutalisés au Mali, « je sais qu’il y’a des blessures. Dans toute situation il faut rester digne » lance-t-elle avant d’annoncer avoir demandé des précisions sur ces réfugiés au responsable de l’ONG Diaspora « nous avons pris contact avec le responsable de l’ONG à qui nous avons demandé des informations sur la provenance de ces réfugiés, ceux qui ont des cartes des réfugiés et ceux qui n’en ont pas.  C’est ce qui doit permettre au gouvernement d’envisager des actions rapides », énumère Virginie Mbaïkoua.

 

Les 102 réfugiés centrafricains du Togo, Burkina Faso et du Mali volontaires au retour, ont été violentés 15 septembre dernier par la police du 14e arrondissement de Bamako alors qu’ils avaient organisé sit-in devant la base du HCR Mali pour réclamer leur rapatriement. Ces violences avaient fait  plusieurs blessés.

 

 

Centrafrique : La rentrée scolaire peine à prendre le rythme au sein des établissements de Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 26 SEPTEMBRE 2016

 

BANGUI, 26 Septembre 2016 (RJDH)—La rentrée scolaire est encore timide au sein de plusieurs établissements scolaires à Bangui. L’engouement n’est pas au point, selon un constat fait ce matin par le RJDH.  

 

La reprise des cours n’est pas effective dans plusieurs établissements, une seulement après la rentrée officielle.

 

A l’école Assana et l’école Lakouanga, dans le 2ème arrondissement de Bangui, les activités sont encore timides, « les enseignants sont présents mais nous avons constaté un faible taux chez les enfants. Ce sont les parents des élèves qui peuvent faciliter l’arrivée des élèves », a témoigné Valentin Muémin, directeur par intérim de l’école Assana fille.

 

Meme constat au complexe scolaire du Centre Protestant pour la jeunesse (CPJ) où, selon Bruno Llangui-Ngambika, directeur du complexe, les cours commenceront en octobre, « les enseignants sont présents mais l’arrivée des élèves est prévue pour le mois d’octobre. Nous avons constaté que certains parents ont dû retirer leurs enfants afin de les réinscrire ailleurs », a déploré ce dernier.

 

Quelques établissements ont relancé les cours malgré le faible engouement des élèves. C’est le cas du lycée de Miskine où le proviseur annonce commencer avec l’effectif présent, « nous avons repris les cours bien que tous les élèves n’ont pas encore répondu à l’appel. Nous voulons obtenir un résultat satisfaisant à la fin de l’année scolaire 2016-2017», a confié  Barnabé Matchykessé, proviseur du lycée de Miskine.

 

Plusieurs membres du gouvernement ont été déployés, ce matin dans les établissements pour constater la réalité du terrain. Tous, ont lancé un appel à la reprise. De sources proches de la primature, le gouvernement tient à ce que l’année scolaire soit repartie en trimestre au lieu de semestre. La rentrée officielle a eu lieu le 19 septembre dernier, quatre jours après la rentrée administrative.

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com