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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 17:33
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Des représailles d’hommes armés proches de l’ex-Séléka signalées à Kouango

 

http://rjdh.org/ PAR NOURA OUALOT LE 20 SEPTEMBRE 2016

 

BANGUI, 20 Septembre 2016 (RJDH)—Des représailles des hommes armés proches de l’ex-Séléka sont signalées à Kouango depuis la semaine dernière. Plusieurs morts ont été recensés, selon des sources concordantes. 

 

Ces représailles auraient fait, selon des témoins arrivés de Kouango, une douzaine de morts à la sortie sud de Kouango. De sources bien informées, tout serait parti de la mort d’un sujet musulman à 17 km de Kouango « ces représailles font suite à la mort d’un jeune musulman qui a été tué à NKoui à 17 km. Pour venger leur coreligionnaire, des jeunes proches de l’ex-Séléka ont réprimé la population. Ils ont Incendié plusieurs maisons et tué de nombreuses personnes sur l’axe Bianga. Une douzaine de corps a été retrouvé mais c’est peut être plus », a rapporté Placide Gawa-Pagonendji, parent d’une des victimes, rencontré au port de Ouango à Bangui. Le chef du village Sokambi et son fils, ont été tués, selon la même source.

 

Le bilan provisoire d’environs douze morts risque de s’alourdir car selon nos informations, plusieurs personnes sont portées disparues depuis l’incursion de ces hommes armés dans les villages environnants de Kouango « beaucoup de parents sont introuvables depuis ces représailles. Nous savons que certains habitants du village Gbagaya, se sont noyés en tendant de rejoindre  le Congo Démocratique par nage ».

 

Davy Yama 3ème vice président de l’Assemblée Nationale et député de Kouango 1, contacté par le RJDH a promis réagir sauf qu’au moment où nous mettons sous presse, il ne s’est pas encore manifesté.

 

Les violences de Kouango ont eu lieu quelques jours avant celles qui ont fait une vingtaine de morts à Kaga Bandoro. Pour le moment, ni la Minusca, ni le gouvernement n’ont encore réagi par rapport à cette situation.

 

Kouango compte aujourd’hui deux gendarmes et une centaine de casques bleus. Cette sous-préfecture est contrôlée par l’ex-Séléka depuis février 2013.

 

 

Damara : La sous-préfète se félicite de la stabilité retrouvée

 

http://rjdh.org/ PAR SANDRINE MBAGNA LE 20 SEPTEMBRE 2016

 

Damara, 20 septembre (RJDH)—La ville de Damara ancienne ligne rouge du temps de la rébellion Séléka, est en train de retrouvé le calme. C’est l’impression de la sous-préfète Mme Chour née Géneviève Gbadin, exprimée dans une interview accordée au RJDH.

 

La situation sécuritaire de Damara, selon la sous-préfète s’est nettement améliorée, « quand j’étais arrivée à Damara la ville était le théâtre d’affrontements entre des groupes armés et la population vivait dans la psychose. Mais ces derniers temps, le calme est revenu. Certes, les gens ont des armes, mais ils ne se baladent plus avec elles dans la ville. La population circule et vaque librement à leurs activités quotidiennes», a-t-elle déclaré.

 

Les différents services de l’Etat sont opérationnels, d’après la sous préfète qui se dit fière de cette situation, «  le retour de la sécurité à Damara a favorisé, la restauration de l’autorité de l’Etat dans la ville. Tous les services de l’Etat sont opérationnels. Les travaux de réhabilitation du bâtiment de la Sous-préfecture sont en finition et bientôt nous y emménagerons. Je suis rassurée par cet élan », confie-t-elle.

 

C’est à Damara que le convoi des fugitifs de l’ex-Séléka a enregistré la première résistance avant d’être stoppée à quelques kilomètres de Sibut par la Minusca.

 

 

Centrafrique: Le trafic d’ossements humains s’amplifie à Nola

 

http://rjdh.org/ PAR SANDRINE MBAGNA LE 20 SEPTEMBRE 2016

 

NOLA, 20 septembre 2016(RJDH)—-Le commerce d’ossements humains prend de plus en plus de l’ampleur à Nola. Plusieurs corps ont été déterrés ces derniers temps à Nola, selon Ibrahim Beninga, président de l’Antenne du Bureau régional des Droits de l’Homme qui condamne cette pratique.

 

De sources dignes de foi, plusieurs tombes ont été profanées à Nola, ces derniers temps dans le but de retirer des organes humains qui seraient vendus à prix d’or. « Il ne se passe plus un seul jour que des corps soient déterrés. La semaine dernière par exemple, un individu a exhumé un cadavre et a enlevé le crâne. Après le forfait, les membres de la famille ont inhumé à nouveau le corps. La pratique est redevenue récurrente à  Nola » a expliqué Ibrahim Beninga, président de l’Antenne du Bureau régional des Droits de l’Homme de Nola.

 

Le commerce des organes serait très lucratif dans la région, «  certaines personnes ont abandonné les activités champêtres, commerciales et diamantifères au profit de ce trafic grâce à l’argent que génère cette pratique. On nous dit qu’un crâne est échangé contre une importante somme d’argent et des motos. Il semblerait qu’un crâne coute en 5 et 16 millions Fcfa »rapporte Ibrahim Beninga qui dénonce cette pratique et appelle à l’intervention de l’Etat « nous dénonçons cette manière et appelons à l’intervention rapide des autorités afin de mettre fin à cela » lance t-il.

 

La reprise du commerce des ossements humains à Nola est signalée après plusieurs mois de suspension suite à un combat acharné mené par les autorités de la localité et les membres de la société civile.

 

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