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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 21:05
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Les activités touristiques reprennent progressivement dans les Aires Protégées de Dzanga Sangha

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 2 SEPTEMBRE 2016

 

BAYANGA, 2 septembre 2016 (RJDH)—Les Aires Protégées de Dzanga Sangha à Bayanga attirent à nouveau des touristes, selon un constat de RJDH. Mais cette reprise est confrontée, selon Lambert Padou, responsable du volet écotourisme à plusieurs problèmes.

 

Mr Lambert Padou parle d’une reprise progressive des activités touristiques en affirmant que « le site était fermé en mars 2013 suite au coup d’Etat. Nous avons repris en 2014 et le Parc a accueilli 37 touristes de diverses nationalités. En  2015, c’était 95 touristes et pour 2016, les prévisions dépassent déjà les 100, ce qui signifie qu’il ya reprise progressive », a-t-il noté.

 

Cette reprise est confrontée à des difficultés d’ordre sécuritaire et infrastructurelle, selon Lambert Padou qui souligne que«  l’ennemi du tourisme, c’est l’insécurité. On sort de la crise et certains touristes hésitent encore à cause de la situation sécuritaire. A cela, faut ajouter la vétusté du site hôtelier et la dégradation des voies de communication », a-t-il fait savoir. De sources bien informées, certains touristes, faute de sécurité et du délabrement des routes entre Bangui et Bayanga, passent par le Cameroun pour visiter les Aires Protégées de Dzanga Sangha.

 

Le grand défi de ces Aires Protégées aujourd’hui est, selon le responsable du volet écotourisme, la construction des infrastructures, « nous avons trop de visites et touristes mais la capacité d’accueil au niveau du camp de passage Doli- Lodge est très limité. Il faut procéder à l’extension de Doli-Lodge pour accueillir au moins 200 personnes, c’est un défi pour nous », a-t-il souhaité.

 

Selon nos informations, la Mairie de Bayanga reçoit 40% des recettes tirées de ces activités touristiques. Ces fonds, d’après un cadre de la municipalité servent à l’entretien de la commune et à l’accompagnement de la communauté dans les activités de protection des espèces fauniques.

 

Les Aires Protégées de Dzanga Sangha (APDS), créées le 29 décembre 1990, se trouvent à 700 Km de Bangui. Elles ont une superficie d’environ 400 000 ha (4000 km2). Ces aires sont inscrites depuis juillet 2012 au Patrimoine Mondial de l’UNESCO.

 

 

Centrafrique : Le Président projette zéro nouvelle infection à VIH-SIDA d’ici 2030

 

http://rjdh.org/ PAR PROSPER KOUALI LE 2 SEPTEMBRE 2016

 

BANGUI, 2 septembre 2016 (RJDH)—Dans une interview accordée à la presse lors du lancement de la campagne de dépistage volontaire du VIH/ Sida,  mercredi 31 août 2016 au Palais de la Renaissance, le Chef de l’Etat, Faustin Archange Touadéra s’est engagé à lutter contre le VIH/SIDA.

 

La campagne de dépistage volontaire initié par le CNLS, concrétise, selon le Président de la République,  les engagements  pris à New-York  par la République Centrafricaine en vue de mettre fin à la pandémie du Sida.

 

Faustin Archange Touadéra pose cette campagne comme l’une des stratégies de lutte contre le Sida dont l’efficacité dépend de la participation des Centrafricains « je place un grand espoir dans la réussite de cette journée de dépistage volontaire qui renforcera nos stratégies de riposte pour un environnement sans stigmatisation. Cette campagne contribuera sans nul doute à freiner la propagation de ce fléau qui continue de décimer le peuple Centrafricain » espère le président de la République.

 

Le VH/SIDA ne doit plus être un sujet tabou, selon Faustin Archange Touadera qui appelle à la participation de tous les Centrafricains « la population, les cadres et les agents de l’Etat  à  se dépister, car il y a beaucoup d’avantages à connaître son statut sérologique. Le VIH/SIDA ne doit plus être un sujet tabou en République Centrafricaine », lance t-il.

 

La campagne de dépistage volontaire prendra fin le 21 septembre prochain. Le CNLS compte dépister plus de 300 milles personnes. En  Centrafrique, le taux de prévalence du VIH/SIDA est estimé 4,12% selon les projections Spectrum du CNLS contre 4,9% selon l’enquête mixte de 2010.

 

 

Centrafrique : Les activités dans les villes du Nord et de l’Est paralysées par le regroupement des groupes armés

 

http://rjdh.org/ PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 2 SEPTEMBRE 2016

 

BANGUI, 2 septembre 2016 (RJDH)—Les regroupements des groupes armés signalés ces derniers temps dans le Nord et l’Est de la RCA, paralysent les activités dans ces régions.  Plusieurs sources contactées dans ces parties du pays, ont estimé que ces regroupements font peur aux populations qui ont choisi de limiter les mouvements.

 

Ces regroupements sont signalés à Paoua, Markounda, Nanga Boguila et Bria. De sources bien informées, dans ces villes, les activités sont paralysées ou tournent au ralenti.

 

Ali Amsami, 1er vice président de la délégation spéciale de la ville de Paoua, confirme les faits en ces termes « il y a depuis quelques jours la présence des éléments de l’ex-Séléka dans la région. Ils sont dans les préfectures de l’Ouham et Ouham-Pendé. Ils annoncent que ces regroupements sont faits en vu du DDRR mais la population est paniquée et les activités agropastorales sont paralysées ».

 

Même son de cloche de Ndoyé Salahadine, habitant de Paoua joint par le RJDH, évoque la paralysie des activités commerciales bien que ces ex-Séléka n’aient encore commis des exactions. « Nous n’avons pas encore enregistré des cas d’exactions depuis qu’ils sont là. Mais c’est la psychose qui se généralise suite aux multiples navettes effectuées par ces ex-Séléka entre les villes. Certains commerçants ont fermé leurs boutiques par peur tout comme des commerçants ambulants qui sont devenus rares », a-t-il relevé.

 

Le même constat est fait dans les villes de Markounda, Nana Boguila et Bria où les ex-Séléka ont renforcé leur présence, ces derniers jours.

 

Un cadre du DDRR à la présidence de la République s’inquiète de ces regroupements qui selon lui, n’ont pas été ordonné par les structures en charge du DDRR, « il n’est pas encore demandé aux groupes armés de faire de regroupement dans le cadre du DDRR parce que si vous les réunissez, il faut les entretenir Pour le moment, ce n’est pas encore le cas. C’est le pré-DDR qui est en cours. Ces regroupements nous inquiètent tous », a précisé cette source.

 

Les rassemblements des ex-Séléka dans le Nord et l’Est de la RCA sont signalés depuis le 12 aout dernier suite au retrait de Bangui de quelques cadres visés par des mandats d’arrêts.

 

 

Centrafrique : Le gouvernement engage des discussions dans l’arrière-pays pour préparer la table ronde de Bruxelles

 

http://rjdh.org/ PAR CONSTANT NDOLO-BABOU LE 2 SEPTEMBRE 2016

 

BOUAR, 02 septembre 2016 (RJDH)—Le gouvernement a dépêché des missions dans certaines villes de provinces pour discuter de la relance des secteurs productifs avec les communautés. Ces discussions sont organisées pour impliquer les populations à la base dans l’élaboration du document national relatif à la table ronde de Bruxelles.

 

A Bouar, chef lieu de la Nana Mambéré, les discussions ont porté, selon Yvon Hio expert du Ministère du Plan, sur les questions de paix et de la relance économique « les échanges ont été axés sur trois piliers que sont la paix, la sécurité, la réconciliation nationale, le renouvèlement du contrat social et le relèvement économique à travers la relance du secteur productif » a-t-il indiqué.

 

Frederick Wagonda, préfet de la Nana Mambéré s’est félicité de l’initiative qui pour lui, a permis à la population de donner son avis sur les actions gouvernementales «les aspirations ont été entendues, je pense que c’est une bonne chose parce que la population va se reconnaitre dans les projets du gouvernement »  note t-il.

 

A Berberati, la mission du gouvernement a échangé pendant deux  jours avec des leaders religieux, notables, membres de la société civile, les directeurs régionaux des services déconcentrés de l’Etat. Paulin Ngatoua, chef de mission a indiqué que l’objectif est de prendre l’avis de la population, « nous sommes là pour obtenir l’avis de la population sur les priorités, les compléter et les réorganiser avec les propositions que nous avons. Ce travail permettra de tenir compte de la situation de chaque région et préfecture » a-t-il expliqué. Lors des discussions dans la Mambéré-Kadei, les participants ont réclamé la relance effective de l’agropastoral.

 

Les missions gouvernementales dans l’arrière-pays devront permettre d’élaborer un document national qui sera présenté aux bailleurs de fonds lors de la table ronde que le gouvernement compte organiser d’ici le 17 novembre 2016 à Bruxelles. /

 

Jean Claude Gnapoungo et Constant Ndolo Babo

 

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