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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 21:32

 

 

Diaspora Magazine/ Lundi 26 Septembre 2016 à 18:23

 

 « Pourquoi une Cour pénale spéciale ? Contexte, défis et perspectives », tel est le thème de la conférence présidée par le ministre en charge du Secrétariat Général du Gouvernement, Jean Christophe Nguinza, en lieu et place de son collègue de la Justice empêché, ce jeudi 22 septembre à l’Alliance française de Bangui. Objectif, faire le point sur cette juridiction nationale. 

 

La Cour pénale spéciale crée il y a de cela 9 mois en Centrafrique a pour but de juger les crimes les plus graves et les crimes contre l’humanité commis depuis l’an 2003 en République centrafricaine, a rapporté Bettina Ambach la directrice de la Fondation Wayamo et Directrice du secrétariat pour le groupe Africain pour la justice et la fin de l’impunité (AGJA), à l’ouverture des travaux. « Le but de cette conférence est de faciliter la coopération entre les acteurs. C’est pour promouvoir la justice et la fin de l’impunité », a-t-elle martelé.   


Cette juridiction nationale qui a un mandat de cinq ans renouvelable devra commencer les enquêtes dès que possible en vue de traduire en justice les responsables des crimes les plus graves, a précisé M. Frank Dalton le chef de la Section des Affaires judiciaires et pénitentiaires de MINIUSCA dans son intervention. Il a présenté de manière générale ladite Cour avec toute sa composante. Donc douze magistrats nationaux et greffiers en Chef en feront partie.

 

Le ministre en charge du Secrétariat Général du Gouvernement, Jean Christophe Nguinza a, quant à lui, rappelé la situation de la crise que connait la RCA depuis l’avènement de la Selaka puis celui des Antibalaka avec toutes ses conséquences. Il a également reconnu, dans ses propos, les efforts déployés par les forces internationales au côté de la Centrafrique pour le retour à la normale. 
« Le plus gros défis qui reste est celui de juger les responsables des crimes les plus graves », a-t-il souligné avant de clore ses propos en ces termes : « la Cour pénale spéciale est spécifique au côté de laquelle la République centrafricaine, ne peut s’en passer ». 


Cette conférence prépare le lancement officiel de la Cour pénale spéciale qui, selon le premier président de la cour de cassation de Bangui, M. Christian Londoumon, sera effectif à partir du début de l’année 2017.

 
Frédéric MBOMBA 

Centrafrique : Cour pénale spéciale : Les responsables des crimes les plus graves commis depuis 2003 en Centrafrique ne resteront pas impunis

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