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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 11:55

 

 

RCA: «une bonne partie du territoire toujours sous contrôle de groupes armés»

 

(RFI 17/08/16)

 

En juillet 2016, le mandat de la Minusca, la mission de l'ONU en République centrafricaine, a été prolongé jusqu'au 15 novembre 2017 avec le même niveau d'effectifs - soit près de 13 000 soldats et policiers - prenant ainsi le relais de l'opération militaire française Sangaris. Comment se porte la Centrafrique ? Les groupes armés sévissent-ils toujours ? Le désarmement des ex-rébellions a-t-il commencé ? Pour en parler, Paul-Simon Handy, un des experts mandatés par l'ONU répond aux questions de RFI.

 

 « Malgré la montée en puissance de la Minusca, qui adopte une position beaucoup plus robuste, une bonne partie du territoire centrafricain est toujours sous le contrôle de groupes armés. C’est particulièrement le cas dans l’est et dans le nord du pays où les différentes factions de l’ex-Seleka contrôlent des pans entiers du territoire et essaient d’installer une administration parallèle. »

 

 

RCA: Des ex-chefs Seleka dans le viseur

 

17/08/16 (BBC)

 

Le Premier ministre centrafricain Simplice Mathieu Sarandji a dénoncé, mardi à Bangui, les agissements des ex-rebelles de la séléka. Selon lui, ces anciens rebelles constituent un frein à la sortie de la crise militaro-politique que traverse la République Centrafricaine.

 

En début de semaine, lors d'une perquisition au domicile d'Abdoulaye Hissein, l'un des chefs rebelles de la séléka à Bangui la capitale, les agents de la section de recherche ont arrêté des hommes armés.

 

Dans un communiqué, Théodore Jousso, ministre des Transport, porte-parole du gouvernement, a annoncé que deux rebelles ont été tués et 4 autres gravement blessés.

 

Hamed Tidjani, l'un des « bandits du Km5, proche de Noureddine Adam », ex-chef rebelle de la séléka a quitté Bangui dans la nuit de samedi pour une destination inconnue.

 

En visite à la Section de recherche et d'investigation (SRI - service d'enquête de la gendarmerie), le premier ministre centrafricain Sarandji est revenu sur l'arrestation des chefs ex-séléka. Il condamne leurs attitudes alors que ces ex-rebelles sont concernés par le programme DDR (désarmement démobilisation et réintégration).

 

Le premier ministre centrafricain fustige le comportement de l'ancien chef des rebelles qui ont adhéré au programme de désarmement démobilisation et réintégration (DDR) mis en place par les autorités centrafricaines.

 

Alors que les autorités centrafricaines ont lancé des discussions avec les ex-séléka pour les intégrer au programme DDR pour mettre fin à l'insécurité. Le premier ministre Simplice Mathieu Sarandji invite donc la population à garder son calme et de soutenir les efforts des autorités gouvernementales.

 

 

RCA: «Ces différents régimes manquent de légitimité»

 

17/08/16 (RFI)

 

On se penche ce soir sur un rapport de l'organisation Enough Project. Baptisé « Le Manège de Bangui », il décrit la manière dont depuis l'indépendance, une toute petite élite s'est arrangée pour garder la mainmise sur le pouvoir en Centrafrique et sur les ressources naturelles du pays. Une élite qui est parvenue à se recycler de régime en régime et au prix, souvent, de violence. Comment marche ce « Manège de Bangui ? » Qui en sont les principales figures ? De quelle manière alimente-t-il l'instabilité dans le pays. Pour en parler notre invitée ce soir est Nathalia Dukhan. Elle est chercheuse pour l'organisation Enough Project sur la Centrafrique.

 

 « Le manège de Bangui décrit un système de compétition pour l’accès au pouvoir et le contrôle du pouvoir, des élites en place, également une mainmise sur les ressources économiques du pays. On constate que les mêmes individus se succèdent de régime en régime et de poste en poste tout en perpétuant un système de mauvaise gouvernance dans lequel les individus se transforment en hommes d’affaires, soucieux de gonfler leurs comptes privés plutôt que de sortir le pays de la pauvreté. Ces différents régimes - souvent arrivés par la force - manquent de légitimité et donc les présidents au pouvoir cherchent à protéger leur régime à travers, par exemple des systèmes de récompenses. Les postes sont attribués à des individus seulement parce qu’ils ont soutenu les régimes en place.. (...) L’opportunisme économique est l’un des moteurs de ces crises et de la pauvreté dans lequel le pays est plongé ».

RCA: «une bonne partie du territoire toujours sous contrôle de groupes armés» (un expert onusien sur RFI)

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