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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 18:30
Nouvelles nationales sur RJDH
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Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Une centaine de députés remet leur déclaration de patrimoine à la cour constitutionnelle de transition

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 29 JUILLET 2016

 

BANGUI, 29 juillet 2016—Une centaine de parlementaires ont à ce jour fait la déclaration de leur patrimoine à la cour constitutionnelle de transition. Cette information a été confirmée au RJDH par des sources bien informées au sein de la cour. 

 

Selon les données en notre possession, cent trois (103) députés sur cent trente neuf  (139) ont déjà déclaré leur patrimoine à la cour constitutionnelle de transition. Il y a trente six parlementaires qui à l’heure actuelle, ne se sont pas encore soumis à cette exigence constitutionnelle. Le RJDH a tenté en vain d’avoir des précisions sur l’identité de cette trentaine de députés « il n’est pas possible que je mette à votre disposition la liste des députés ayant fait la déclaration de patrimoine. Sachez seulement que cent trois ont déjà fait cet exercice, nous attendons le reste » a confié un membre de la cour.

 

La déclaration de patrimoine des députés de la nation est une exigence constitutionnelle consacrée par l’article 66 de la loi fondamentale du 30 mars 2016 qui exige des parlementaires, la déclaration de leur patrimoine « dans les trente (30) jours qui suivent l’installation du Parlement, le Député et le Sénateur font, chacun en ce qui le concerne, une déclaration écrite de patrimoine déposée au greffe de la Cour Constitutionnelle qui la rend publique dans les huit (08) jours francs ».

 

Le nouveau parlement est installé depuis le 03 mai 2016. Selon la constitution, les députés avaient jusqu’au O3 juin pour se soumettre à cette exigence.

 

Selon les informations du RJDH, tous les membres du gouvernement Sarandji ont, au jour d’aujourd’hui remis leur déclaration de patrimoine à la cour constitutionnelle de transition. La dernière déclaration est celle de la ministre des Affaires Sociales, Mme Virginie Baïkoua, déclaration enregistrée, selon nos sources, au greffe de la cour, le jeudi 28 juillet dernier.

 

Le premier ministre qui jusqu’en mai dernier, n’avait pas encore déclaré son patrimoine, l’a déjà fait, selon des sources concordantes généralement bien informées.

 

Investi le 30 mars, le président Faustin Archange Touadéra a fait sa déclaration de patrimoine le 06 mai 2016. Selon l’article 39 de la constitution, le président de la République est astreint de déclarer son patrimoine au plus tard trente jours après son investiture tandis que le premier ministre et les membres du gouvernement, sont contraints par l’article 58 de la constitution de déclarer leur patrimoine avant leur entrée en fonction.

 

 

Centrafrique : 148 déplacés de la paroisse Saint Charles Luanga de Begoua quittent le site

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 29 JUILLET 2016

 

BANGUI, 29 Juillet 2016(RJDH) — Les déplacés du site de Saint-Charles Luanga dans la commune de Begoua ont reçu des kits le jeudi 28 juillet 2016 de la part du Haut-Commissariat des Nations-Unies pour le réfugié. Un geste pour favoriser le retour dans les zones respectives de 148 déplacés rescapés sur le site de cette paroisse.

 

Dans l’enceinte de la paroisse Saint-Charles Luanga de Begoua, les endroits occupés par les déplacés sont quasiment vides. Toutes les tentes ont été enlevées et les locaux sont libres.

 

Tout est partie selon le Curé de la Paroisse Père Anicet Senganambi de plusieurs démarches menées auprès des organisations humanitaires et le gouvernement qui ont permis le retour de 148 personnes dans leurs zones respectives.

 

« On était en pourparlers avec le coordonnateur des déplacés, les organismes internationaux en charge des déplacés principalement le HCR y compris le département des affaires sociales. Et donc, c’est dans une ambiance fraternelle avec les déplacés, le HCR a présenté les kits pour permettre aux déplacés de retourner dans leurs vies actives », a expliqué le Curé de la Paroisse.

 

La journée du jeudi 28 juillet 2016 a été marquée par la cérémonie de la remise des kits à la paroisse Notre D’Ame D’Afrique dans le 4ème arrondissement de Bangui en présences des responsables de la paroisse et la Ministre des Affaires Sociales.

 

Ces kits offerts par le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour le Réfugié sont constitués des bâches, des seaux d’eau, des ustensiles des cuisines, des nattes, et des couvertures.

 

Une somme symbolique de 500.000 francs CFA, de la part de la Députée de Begoua Nadia Bea a été remise pour encourager les déplacés de l’intérieur du pays à assurer leur transport.

 

Le site des déplacés de la paroisse Saint-Charles Luanga dans la commune de Begoua a enregistré plus de 24.000 déplacés en décembre 2013.

 

 

Centrafrique : Le CDH publie les résultats d’une étude sur les mécanismes endogènes de gestion et de résolution des conflits

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 29 JUILLET 2016

 

BANGUI, 29 JUILLET 2016(RJDH) — Le Centre pour le Dialogue Humanitaire(CDH) a organisé jeudi 28 Juillet 2016 à Bangui, une conférence publique sur la présentation des résultats de la recherche documentaire axée sur les mécanismes endogènes de gestion et de résolution des conflits dans la société centrafricaine. Le but de cette conférence est de présenter les origines des conflits et les moyens de les résoudre d’une manière traditionnelle.

 

Le représentant du Centre pour le Dialogue Humanitaire en Centrafrique, Freddy Nkurikiye a précisé le but de cette recherche qui pourrait contribuer facilement  à une réconciliation nationale, « nous avons compris comme tous ceux qui ont travaillé sur le champ de la médiation qu’il y’avait un point important à prendre en compte. Dans chaque contexte, dans chaque société, un conflit s’inscrit dans un cadre culturel bien déterminé. Pour apporter une solution durable, il faut comprendre les ressorts culturels de la société déterminée, comprendre le fonctionnement des différents acteurs, déterminer les dynamiques, visiter les vécus de chacun, essayer de comprendre le pourquoi de ce qui arrive avant d’envisager une solution », note le représentant du CDH.

 

Le Ministre de l’Education nationale et de l’enseignement supérieur Aboubakar Mokadas Noure, maitre de cette recherche a souligné les mécanismes endogènes qui peuvent être associés à la judiciaire pour une meilleure réconciliation nationale, « la présentation de cette étude nous a amené à rechercher les causes historiques de la déstructuration de nos sociétés à travers les mécanismes endogènes », a-t-il rappelé

 

Aboubakar Mokadas Noure  a donné un exemple pur soutenir sa position « un exemple, pendant la crise, la sous-préfecture de Bangassou n’a pas été touchée et le Sultan a développé certains mécanismes qu’il a utilisés pour endiguer cette crise. Nous voulons que ces mécanismes endogènes de résolution de conflit où les gens se réunissent sous un arbre à palabre pour discuter,  puissent être associées à la judicaire pour une meilleure réconciliation », propose le membre du gouvernement.

 

Quant à Maxime Mbringa Takama Sultan de Bangassou, les mécanismes endogènes de gestion et de résolution des conflits sont très importants, « puisse que nous avons échoué à plusieurs reprise avec la méthode des blancs, pourquoi ne pas revenir à la tradition ? C’est ce que nous voulons ramener pour le moment à travers le CDH », a-t-il soutenu.

 

L’un des participants à cette conférence publique du CDH, Achile Bangue Betangai député de la Nana-Bakassa a salué l’initiative du CDH qui pourra faciliter la réconciliation en Centrafrique, « c’est mieux d’associer les méthodes traditionnelles au modernes pour mieux comprendre et résoudre un conflit. Avec la démarche du CDH, je pense qu’on va trouver une solution durable. Mais, que les résultats de cette recherche puissent être l’objet d’une large diffusion afin d’éclairer la population centrafricaine », propose l’élu de la nation.

 

Cette conférence publique du CDH s’inscrit dans le cadre du mandat reçu auprès des autorités centrafricaines d’accompagner la Centrafrique sur le chemin de la paix et la réconciliation nationale. Il est actuelìement dans sa deuxième année d’exercice.

 

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