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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 17:15
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Des jeunes militaires recrutés en 2013 revendiquent leur incorporation dans l’armée

 

http://rjdh.org/ PAR NOURA OUALOT LE 14 JUILLET 2016

 

BANGUI, 14 juillet 2016 (RJDH)— Les 1819 jeunes recrutés pour la promotion 2013 en vue de leur incorporation dans les Forces Armées Centrafricaines. Mécontent  après trois ans, ils montent au créneau et exigent des autorités leur prise en compte. C’est une position prise lors d’une réunion mercredi 13 juillet à Bangui.

 

Selon le coordonnateur du collectif Thierry Malemodo, ils se sont réunis pour revendiquer leur droit qui consiste à les incorporer et les matriculer dans le rang des Forces Armées Centrafricaines.

 

Thierry Malemodo  a confié à la sortie de la réunion au RJDH que des requêtes ont été déposées, « nous voulons attirer l’attention des autorités par rapport à notre situation. Nous avons mené de multiples démarches, et depuis le temps de la transition jusqu’aujourd’hui, nous ne sommes pas satisfaits. Nos frères qui sont revenus du Soudan et Bouar après notre formation sont déjà incorporés. Nous revendiquons seulement notre droit pour intégrer le corps en uniforme»,  a-t-il expliqué.

 

D’après le coordonnateur, pour le moment, ces jeunes sont dans les quartiers et vivent dans une situation déplorable, « pendant les évènements, nous avons été attaqués et l’Etat-major des Armées n’avait rien prévu pour nous : pas de prise en charge, notre survie est difficile. C’est pourquoi, nous sommes au quartier pour raison de sécurité. Toutefois, nous sommes prêts pour travailler», a promis  Thierry Malemodo.

 

Le RJDH tente toujours d’avoir la version de l’Etat-major des Armées et du ministère de la défense nationale.

 

Ces jeunes étaient formés dans les centres  d’instruction de Sibut, de Bossembele et du Camp Kassaï à Bangui, du 12 juillet 2013 à novembre 2013 sur note de service de l’Etat- Major, signé par le général de Brigade Ferdinand Bombayaké chef d’Etat-Major à l’époque.

 

 

Centrafrique : La Cour des Comptes statue sur la gestion du Haut Conseil de Communication de 2008-2010

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 14 JUILLET 2016

 

BANGUI, 14 juillet 2016 (RJDH)–L’audience de la 3e Chambre de la Cour des Comptes s’est ouverte ce 13 juillet et a statué sur l’exercice budgétaire du Haut Conseil de Communication. L’objet de cette audience est d’inviter les responsables de cette institution de rendre compte de leur gestion allant de la période de 2008 à 2010.

 

José Richard Pouambi, président du Haut Conseil de la Communication de transition et son staff se sont présentés devant les juges de ladite Cour par principe de continuité de l’Etat, en vue d’apporter des éléments de réponses.

 

Pascal Tomandji, président de la 3e Chambre de la Cour des Comptes, a souligné que tous les responsables étaient présents « nous avons fait venir tous les responsables du Haut Conseil de Communication  de transition pour faire la situation de leur gestion, tous les responsables étaient là, sauf le directeur administratif et financier qui est absent. Mais puisque notre procédure est strictement écrite, nous allons faire parvenir des injonctions auxquelles il va répondre », a-t-il confié.

 

 Le 2e avocat général Nestor Paritoine a précisé que le Haut Conseil de Communication est une institution qui dispose d’un budget dont la Cour des Comptes « doit avoir l’œil pour voir si le budget est bien utilisé».

 

Il a en outre déploré le fait que beaucoup de gens échappent à la poursuite judiciaire, par simple refus de se présenter, les cas de décès ou de promotion dans les grades ainsi que l’humilité dont bénéficient certains justiciables «  depuis 2008, il y a beaucoup de dossiers qu’on a conclus, mais qui n’ont pas abouti encore, les gens n’ont pas répondu. Il y a des gens qui sont intéressés, mais qui ne sont pas en place, ou des cas de décès. Pour ceux-là, l’action publique est éteinte en ce qui les concerne », a-t-il regretté.

 

L’audience de la 3e Chambre statuant sur la vérification du budget du Haut Conseil de Communication intervient après celle exclusivement réservée à la vérification du compte de la Commission Electorale Indépendante en juin 2016.

 

 

Centrafrique : Le Maire de la Ville de Bangui brule les pains non protégés au centre-ville

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 14 JUILLET 2016

 

BANGUI, 14 juillet 2016 (RJDH)–Le président de la délégation Spéciale de la ville de Bangui, Emile Gros Raymond Nakombo a lancé une opération d’assainissement alimentaire en commençant par le pain non protégé vendu à la population. Cette opération est lancée au point zéro avec l’exposition des pains ramassés par la police municipale avant d’être brulé au Parc de Cinquantenaire à Bangui ce jeudi 14 juillet 2016.

 

Emile Gros Raymond Nakombo, justifie cette action, « à peine un mois et deux semaines, j’ai arpenté  les rues de Bangui pour dire plus jamais il faut vendre les nourritures à découvert. J’ai donné des instructions fermes pour qu’on ne donne pas du poison à manger au centrafricain. Les gens se sont entêtés, c’est pourquoi, je veux donner moi-même l’exemple, j’ai demandé à la police de ramasser les pains, on va bruler et on va le faire d’abord au centre-ville, ensuite dans tous les arrondissements de  la ville de Bangui », a-t-il justifié.

 

Giscard Guiango un des vendeurs du pain au quartier Langbassi dans le 2e arrondissement de Bangui réfute « les allégations » du premier citoyen  de la ville de Bangui sur les sensibilisations faites en amont,  « je vends du pain devant Mbi Yé, hier à 18h la police municipale est venue confisquer les pains que je vends, je ne suis pas averti, quand je suis venu ce matin pour voir le Maire, il me dit qu’il ne va pas me restituer le pain et qu’il va le brûler. Ce pain représente tout mon capital et c’est avec ça que je nourris ma famille », s’est-t-il lamenté.

 

Interrogé sur les mesures préconisées par la Mairie pour aider ces jeunes qui évoluent dans l’informel, le Maire de la Ville de Bangui déclare « je ne propose rien, dans la mesure où je  ne les empêche pas de faire leur commerce, mais je leur demande d’être propre », a-t-il soutenu.

 

« L’opération revêt tout son importance, cependant le maire de Bangui doit d’abord sensibiliser les vendeurs au maximum avant de procéder à cette opération. Il y va de l’économie des ménages de ces vendeurs », a remarqué un passant qui assiste à l’opération.

 

Cette opération « Brulé le pain » intervient après une faible campagne qui n’a pas assez touché sa population cible et un mois et trois semaines de la nomination d’Emile Gros Raymond Nakombo comme président de la Délégation Spéciale de la Ville de Bangui.

 

 

Centrafrique : La société civile échange sur le fonctionnement prochain de la Cour Pénale Spéciale

http://rjdh.org/ PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 14 JUILLET 2016

BANGUI, 14 Juillet 2016 (RJDH) — Une vingtaine d’organisations de la société civile a échangé du 12 au 13 juillet 2016 sur la problématique de la mise en place de la Cour Pénale Spéciale (CPS). Les relations entre le tribunal, cette institution et le système juridique national étaient au cœur de cet échange.

 

Dans un atelier de réflexion, plusieurs points ont été débattus, notamment l’accélération du processus de la Cour Pénale Spéciale (CPS) en Centrafrique, la problématique des locaux pouvant abrités cette nouvelle machine pénale selon la loi organique n°15.003, du 3 juin 2015.

 

Selon Arsène Sendé, inspecteur général des affaires judiciaires au ministère de la Justice et garde des sceaux, « la mise en place  de la CPS est une réponse à la lutte contre l’impunité en Centrafrique. Malheureusement, il n’y pas encore de local pour abriter les quatre chambres que constituent la CPS », a-t-il relevé.

 

Dans ses interventions, Arsène Sendé est optimiste, « nous sommes convaincus de la mise en place de cette instance judiciaire et de son fonctionnement, afin de juger les présumés auteurs des violations graves commises en Centrafrique de 2003 à jours », a-t-il précisé.

 

La collaboration entre la CPS et la CPI a été clarifiée par  Christ Gilbert Bakéla Wassiolo, directeur général des services judiciaires au ministère de la justice. Selon lui, « les deux  juridictions ont un même objectifs, la lutte contre l’impunité en Centrafrique. Leur spécificité est que la CPI a une durée illimitée. Par contre la durée des activités de la CPS est de cinq (5) ans, renouvelable aux besoins et ses actions se limitent au niveau national », a-t-il précisé.

 

Pour Me Bruno Hyacinthe Gbiégba, les victimes doivent dès maintenant fournir des documents afin de permettre aux instances juridiques de mieux siéger « les réparations des victimes pourront avoir lieux qu’à travers la documentation et les preuves. C’est ici que se découle la fonction de cette instance nationale », a-t-il insisté.

 

La loi organique n°15.003, portant création, organisation et fonctionnement de la Cour Pénale Spéciale a été signée le 3 juin 2015 par Catherine Samba Panza, cheffe d’Etat de la Transition.

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