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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 19:55
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Le gouvernement regrette la non-exécution par la Minusca des mandats d’arrêt délivrés contre certains criminels

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 2 JUILLET 2016

 

BANGUI, 02 juillet 2016—Le ministre de la justice, Flavien Mbata a annoncé devant les députés lors de son intervention le jeudi 30 juin dernier qu’une centaine de mandats d’arrêts ont été délivrés contre certains criminels. Le membre du gouvernement a regretté la non-exécution de ces mandats par la Minusca.

 

Selon le ministre de la justice, Flavien Mbata, plusieurs criminels sont visés par des mandats d’arrêt que la justice centrafricaine a délivrés et remis à la Minusca pour exécution « aujourd’hui une centaine de mandat peut être plus ont été délivrés par le parquet à l’encontre des criminels qui continuent de créer le désordre » a annoncé le membre du gouvernement du haut de la tribune de l’Assemblée Nationale. Le membre du gouvernement regrette, cependant l’exécution de ces mandats d’arrêt « jusque-là, ces mandats d’arrêt ne sont pas exécutés et nous sommes bloqués » a-t-il précisé.

 

Le ministre de la sécurité publique a aussi abordé cette question lors de son intervention devant les députés « il y a des mandats qui sont délivrés mais nos partenaires ne les exécutent pas » avance-t-il. Pour le ministre de la justice, tout n’est pas de délivrer des mandats mais il faut les exécuter « si les mandats sont délivrés qu’ils ne sont pas appliqués, cela pose problème et on avance pas » note Flavien Mbata. Le gouvernement centrafricain dit ne pas avoir les moyens pour faire exécuter les mandats délivrés par la justice. 

 

Le porte-parole de la Minusca, interrogé par le RJDH sur la question le mercredi dernier, a renvoyé sans précision la balle dans le camp du gouvernement. Il a évité de confirmer ou d’infirmer l’information faisant état de ce que des mandats d’arrêt à l’encontre des chefs de guerre lui ont été transmis par les autorités.

 

De sources bien informées, le président de la République Faustin Archange Touadéra n’a pas apprécié le fait que la Minusca hésite d’exécuter les mandats qui lui sont transmis. Une source généralement bien informée a confié que le chef de l’Etat centrafricain, lors d’une réunion avec la Minusca a exprimé son mécontentement à ce sujet.

 

La question de ces mandats d’arrêt est survenue après la prise en otage des policiers centrafricains par un groupe armé du km5 dont le chef Issa alias 50-50 serait aussi concerné par ces mesures.

 

 

Centrafrique : Le parlement recommande la restitution aux FACA des armes sous séquestre à la Minusca

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 2 JUILLET 2016

 

Bangui le 2 juillet (RJDH)—Les députés centrafricains ont demandé à la Minusca de restituer aux forces armées centrafricaines, les arme qu’elles a pu récupérer.  C’est la recommandation forte que la représentation nationale a faite à l’endroit de la  Minusca.

 

Pour les députés, les armes récupérées auprès des groupes armés doivent être mises à la disposition des Faca pour la sécurisation du pay« le parlement recommande la mise à disposition des Faca des armes sous séquestre à la Minusca » peut-on lire dans les recommandations lue à la clôture de la session extraordinaire du parlement sur la sécurité.

 

Les élus de la nation pensent que les autorités ont besoin de ces armes pour assurer la sécurité des biens et des personnes sur toute l’étendue du territoire « nous exigeons que ces armes soient rétrocédées au gouvernement afin de permettre aux Faca de protéger la population civile » a expliqué un élu à la fin de la session.  

 

Dans leurs recommandations, les députés ont exigé du gouvernement la mise en place rapide de la Cour Pénale spéciale et de facilitation du retour des déplacés.

 

Le président de l’Assemblée Nationale, dans son discours de clôture a exprimé sa volonté d’initier un cadre de concertation sur les questions sécuritaires dans lequel se retrouveront le gouvernement, le parlement et la Minusca.

 

Au sortir de la session, le ministre de la sécurité publique Jean Serge Bokassa dit mesurer l’indignation des élus et promet des mesures drastiques pour garantir la sécurité dans le pays.

 

L’Assemblée Nationale a été convoquée en session extraordinaire du 27 juin au 1er juillet suite au regain de violence à Bangui et dans plusieurs viles de l’arrière-pays, deux semaines plutôt.

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