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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 16:50
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique  Conditions toujours pénibles du travail des journalistes

 

http://rjdh.org/ PAR CAROLE BYCEKOAN LE 2 MAI 2016

 

BANGUI, 2 mai 2016(RJD) —La célébration de la journée internationale de la liberté de la Presse est un rendez-vous annuel pour tous les professionnels des médias. Pour cette année, le thème  retenu est « l’accès à l’Information et aux droit fondamentaux». Jean Ignace Manengou, Président de l’association des Radios Communautaires de Centrafrique, déplore le non-respect de la liberté de la presse en Centrafrique ainsi que les conditions pénibles de travail des journalistes.

 

 Jean Ignace Manengou, Président de l’association des Radios Communautaire (ARC), l’un des organisateurs de cette journée en Centrafrique justifie le choix de ce thème en ces termes: « L’accès à l’information est un droit de tout être Humain. La déclaration universelle des droits de l’Homme le dit et la constitution de notre pays l’affirme que chaque individu à droit à l’information et à la liberté d’expression».

 

Le Président de l’ARC pense que la liberté de la presse n’est pas respectée en Centrafrique car selon lui, plusieurs journalistes sont victimes des violences, « auparavant, nous étions au 65e rang sur 180 dans le monde et aujourd’hui nous  nous sommes au 110e  rang dans le monde. Nombreux ne sont pas libres dans l’exercice de leur fonction. Nos autorités abusent de leurs autorités», a-t-il déploré.

 

Jean Ignace Manengou, se plaint des conditions dans laquelle les journalistes centrafricains travaillent « les journalistes centrafricains travaillent dans des conditions très difficiles. Ces journalistes du public ou de la presse privée sont mal traités. Ceux de la presse publique ont un maigre salaire, tant disque ceux des privés ne sont pas payés », a-t-il souligné.

 

En Centrafrique cette journée est célébrée sous plusieurs phases. La première a commencé avec la sensibilisation des jeunes  filles sur le genre et média.  Ce lundi 2 mai,  c’est une conférence sur les journalistes face à la cohésion sociale.

 

 

Centrafrique: Armel Sayo conteste sa destitution à la tête de RJ

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 2 MAI 2016

 

BANGUI, 02 Mai 2016(RJDH)–Armel Ningatouloum Sayo remis en cause sa destitution à la tête du mouvement Révolution Justice, destitution annoncée par le chef d’Etat-major dudit mouvement. Il s’agit d’une manipulation, selon l’ancien ministre. 

 

Cette destitution est un pur montage, selon Armel Sayo qui revendique toujours la présidence du mouvement « je suis le président fondateur de ce mouvement et personne ne peut me destituer. C’est un montage perpétré par un groupe d’individus » a-t-il indiqué.

 

Armel Sayo pense que ceux qui veulent le destituer, veulent profiter du DDR annoncé « j’ai signé les accords de Bangui et de Brazzaville pour le désarmement des groupes armés. C’est parce qu’ils voient le DDR venir qu’ils s’agitent de cette manière.  Mais je n’ai pas été destitué à la tête du mouvement Révolution Justice. Je suis en parfaite relation avec mes hommes qui attendent le DDR », a-t-il expliqué.

 

Le 29 avril dernier, le chef d’Etat-major de RJ et le secrétaire général du mouvement ont annoncé la destitution d’Armel Sayo pour abandon des éléments sur le terrain et comportement peu recommandable.

 

 

Centrafrique: MSF arrête les activités de ses cliniques mobiles sur cinq sites de déplacés à Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 2 MAI 2016

 

BANGUI, 1er Mai 2016(RJDH) —l’ONG Médecins Sans Frontières a mis fin aux activités de ses cliniques mobiles sur les cinq sites des déplacés de Bangui. Selon cette ONG, cette décision fait suite à la baisse du nombre des déplacés. L’annonce a été faite dans un communiqué de presse publié le 27 avril dernier.

 

Ces activités sont arrêtées sur les sites de Ben-Zvi, de FATEB, de Béthanie, de Saint Jean XXIII et Saint-Sauveur qui ont accueilli plus de 42.000 déplacés suite aux évènements de septembre 2015.

 

MSF justifie cette décision par la baisse du nombre et déplacés et la chute des cas d’urgence « ces dernières semaines, peu de cas d’urgence, peu de cas de référence, peu de malnutrition chez les enfants et il n’y a aucun cas de malnutrition chez les femmes enceintes et allaitantes, ce qui a permis aux MSF de quitter les 5 camps de déplacés en investissant dans la prévention d’une des maladies les plus diagnostiquées tout au long des 7 mois d’intervention, le paludisme. Environ 3300 moustiquaires seront distribués dans les prochaines semaines ».

 

MSF dit avoir identifié des centres de santé qui pourront accueillir les patients après cet arrêt « MSF a identifié des centres de santé à proximité des différents camps où les déplacés pourront trouver des soins de qualité. Il s’agit du centre de Saidou, du centre de santé de Lakouanga, du centre de santé de Malimaka et de l’hôpital communautaire » précise le communiqué qui indique que les patients seront dirigés par les sensibilisateurs de MSF.

 

L’ONG a promis mettre l’accent sur la prévention après l’arrêt des activités de ces cliniques mobiles « MSF quittera les cinq camps de déplacés en investissant dans la prévention d’une des maladies les plus diagnostiquées tout au long des 7 mois d’intervention, le paludisme » peut-on lire dans le communiqué. MSF promet de distribuer 3.300 moustiquaires dans les prochaines semaines.

 

Les cliniques mobiles de MSF sont opérationnelles sur les sites de déplacés à Bangui depuis  octobre 2015.

 

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