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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 10:48
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : La mairie de Bangui en conflit avec un partenaire sur la location de l’espace Bangui plage

 

http://rjdh.org/  PAR GERARD OUAMBOU LE 21 MAI 2016

 

BANGUI, 21 mai 2016 (RJDH)—La mairie de Bangui est en désaccord avec Mme Lydie Angéline Mboé qui a loué l’espace Bangui-Plage. Ce désaccord porte sur la clôture que cette dame a engagée au niveau de cet espace.

 

Selon plusieurs cadres de la municipalité, le contrat de bail qui lie la mairie à Mme Lydie Angéline Mboé ne prévoit pas la clôture qu’elle a décidé de faire « le contrat ne prévoit pas de clôture. La mairie n’est pas informée qu’une clôture est en cours là-bas. Alors vous constatez qu’elle n’a pas respecté les termes de l’accord qui la lient à la mairie de Bangui. C’est sur cette question qu’est surgi le désaccord » a confié un cadre de la mairie qui a requis l’anonymat.

 

Un autre cadre a indiqué que Mme Lydie Angéline Mboé a déposé une demande officielle à la mairie de Bangui. Il a précisé que la locataire est autorisée à réhabiliter l’espace avant de lancer ses activités « sauf qu’elle n’a pas respecté le principe qui lui interdit de clôturer la concession » a expliqué cette source.

 

Contactée par le RJDH, Mme Lydie Angéline Mboé dit n’avoir jamais été saisie par la mairie sur cette question « j’en ai écouté parler mais toutes les démarches menées sont conformes aux lois en vigueur. Je ne suis pas saisie sur une histoire de clôture qui ne serait pas dans le contrat » a-t-elle indiqué.  Elle a confié au RJDH que seul le ministère de l’urbanisme l’a interpellée sur la question de permis de construire « c’est ce permis que nous sommes en train de chercher mais le reste est en ordre » précise cette partenaire de la mairie de Bangui.

 

Selon des sources bien informées, la réhabilitation engagée par la locataire est évaluée à hauteur de 25 millions de Fcfa. La location de l’espace est fixée à 300.000 Fcfa par mois. Avec ces montants, une fois les travaux finis, Mme Lydie Angéline Mboé pourrait disposer de l’espace Bangui Plage pour une durée d’au moins vingt ans.

 

Le dossier Bangui Plage était inscrit au dernier conseil de la municipalité de Bangui mais les conclusions de cette réunion ne sont pas encore disponibles.

 

 

Centrafrique : 8 ministres sur 23 font la déclaration de leur patrimoine à la cour constitutionnelle de transition

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 21 MAI 2016

 

BANGUI, 20 Mai 2016(RJDH)—Huit ministres de l’actuel gouvernement ont déclaré leur patrimoine au greffe de la cour constitutionnelle de la transition comme l’exige la nouvelle constitution centrafricaine.  

 

Les huit ministres qui ont fait la déclaration de patrimoine sont Charles Armel Doubane, des Affaires Etrangères, de l’intégration africaine, Flavien Mbata de la Justice, des droits de l’homme, Gisèle Pana des arts et du tourisme, Côme Hassane du commerce et de l’industrie, Bertrand Touaboy de entrepreneuriat national, Honoré Feizoure de l’agriculture et du  développement rural, Silvère Ngarso de la promotion de la jeunesse et Léopold Mboli Fatrane des mines et de l’énergie.

 

Le premier ministre Simplice Sarandji et quinze de ses ministres ne se sont pas encore soumis à cette exigence constitutionnelle. Les membres du gouvernement qui n’ont pas fait un tour à la cour constitutionnelle de transition sont Félix Moloua, Joseph Yakete, Henri Marie Dondra, Jean Serge Bokassa, Mme Arlette, Sombo Dibele, Moukadas Noure, Fernande Ndjengbot, YerimaYoussoufaMandjo, Abdoulaye Moussa, Théodore Jousso, Justin GournaNzacko, Virginie Mbaïkoua, Gaby Francky Leffa, Charles Paul Lemasset-Mandya, Jean Christophe Nguinza.

 

L’article 58 de la constitution centrafricaine du 30 mars 2016 exige des membres du gouvernement la déclaration de leur patrimoine avant l’entrée en fonction « avant leur entrée en fonction, le premier et les membres du gouvernement font, chacun en ce qui le concerne, la déclaration de leur patrimoine, déposée au greffe de la cour constitutionnelle qui la rend publique dans les huit jours francs ».

 

Un chef de parti politique, membre de la majorité présidentielle affirme que l’attitude de ces membres du gouvernement ne scie pas avec la rupture prônée par le nouveau président « si le premier ministre et quinze de ses ministres n’ont pas déclaré à la cour leur patrimoine, alors que le chef de l’Etat l’a fait, cela constitue un manquement grave à la rupture que souhaite le président de la République » regrette t-il. Un cadre de l’URCA de Anicet Dologuelé s’inquiète de ce comportement « ça commence mal avec ce gouvernement. Si le premier ministre et quinze ministres violent ainsi la constitution, cela présage d’un lendemain catastrophique » déclare t-il.

 

Un des ministres concernés contacté par le RJDH a refusé de se prononcer sur ce dossier. Un autre a promis faire sa déclaration de patrimoine d’ici le début de la semaine bien que la constitution le lui imposait avant sa prise de fonction.

 

Selon les informations du RJDH, sept députés sur 128 ont déjà fait la déclaration de leur patrimoine moins de deux semaines avant l’expiration des 30 jours que leur donne l’article 66 de la constitution pour faire cette déclaration./

 

Sylvestre Sokambi et Judicaël Yongo

 

 

Extraits d'un courrier adressé au président Touadéra au sujet de la gestion de Mme Hyacinthe WODOBODE

 

 

C’est avec une profonde consternation que je viens par cette occasion vous faire part d’un scandale financier qui règne dans la gestion des choses publiques qui sont à la charge de l’équipe dissipatrice qu’à dirigée la mairesse de la ville de Bangui, Madame Yacinthe WODOBODE.

 

En effet, l’arrivée de Madame Yacinthe WODOBODE à la tête de la municipalité de Bangui, a été la cloche d’alarme pour le personnel de la Mairie et les concitoyens Banguissois de vivre leur descente aux enfers.

 

Nous avions remarqué au lendemain de sa prise de fonction de cette dame, une réaction effervescente de nos partenaires au développement à savoir l’OIF et AIMF, qui ont contesté sa nomination à la tête de cette noble Institution, pour des raisons évoquées, liées à sa moralité qui semble inquiétante, rappelant son parcours de CNLS avec son complice Thomas DJIMASSE OKINDJIN.

 

Aujourd’hui, la Mairie de Bangui n’est plus une Institution de l’Etat, une Collectivité Publique mais plutôt une collectivité privée du droit individuel. Son mode de gestion est déphasée, le cadre organique est mis en quarantaine, l’objectif est quasiment inexistant, la notion du résultat est enterrée et oubliée, le bien être que doit offrir à la Population devient un luxe ; telle est la structure de notre commune et la base politique de ceux qui l’on géré avant que le maire Raymond Nakombo n’arrive.

 

Les vraies raisons de la rupture de relation entre SAMBAPANZA et WODOBODE

 

1- Détournement de 65.000.000FCFA de l’AIMF en Décembre 2014,

 

Dans le cadre de l’organisation de la «CONFERENCE DES MAIRES DE CENTRAFRIQUE POUR LA PAIX, LA RÉCONCILIATION ET LE RETOUR DES PERSONNES DÉPLACEES », organisée du 15 au 17 Décembre 2014, l’Association International des Maires francophone (AIMF) a appuyé cette initiative à hauteur de Cent Mille Euros, soit Soixante Cinq Million (65.000.000) de francs cfa. Ce fonds a été transféré à WODOBODE par le député Maire de Brazzaville, Mr Hugues NGOUELONDELE. Ce fonds était destiné à l’organisation de cette rencontre qui devait réunir les Autorités locales de Centrafrique à cette date. Triste est de savoir que cette somme régulièrement transférée à Madame Yacinthe WODOBODE n’a pas été mis au service de cette activité, elle l’a fait usage pour d’autres fins personnelles.

 

Pour preuve, la cheffe de l’Etat de Transition, en dernier moment était obligée de réquisitionner les véhicules de la présidence et de la primature pour mettre à la disposition des Hôtes qui devaient venir, la Présidente a ensuite donné en espèce Quinze million (15000000) de francs cfa à la mairie pour sauver l’organisation. Ce fonds a été réceptionné par Monsieur Thomas DJIMASSE, Directeur des services Finances, neveux de Samba panza, et homme de main de la Mairesse (connu au nom de Sac à Main ti Mama)

 

Voici les indices qui pourront corroborer ces informations ci-dessous :

 

- En Janvier 2015, le Bureau de l’Association Internationale des maires francophones (AIMF) avait convoqué la Mairesse de Bangui à se rendre à Paris pour justifier l’emploi des subventions reçues et non employées.

 

A l’occasion, l’AIMF a pris le soin d’inviter le conseiller spéciale de la Présidente de la République en la personne de monsieur Charles KENGUEMBAT, qui personnellement a assisté à cette réunion de scandale qui a durée 00h50mn. Etait aussi présent, le député-maire de la ville de Brazzaville, Hugues NGOUELONDELE, Vice-président de la dite association. Pendant cette assise, la mairesse dépourvue des arguments de défenses nuisibles a été bien savonnée par Monsieur Pierre BAILLET, le Secrétaire permanent de ladite association, deuxième personnalité dans l’organe de gestion après Madame Anne HIDALGO, Maire de Paris Présidente de l’Association.

 

- Deuxième indice, pour preuve, vous verrez que les dépenses liées à la conférence ont été dans la totalité engagées sur les recettes de la mairie (Subvention de l’Etat et découverts bancaires).

 

Pendant la conférence, l’AIMF en face de la situation très critique est obligée de mettre la main à la poche pour payer les frais de transport au participant venus des arrières pays, c’est ainsi que l’AIMF a remis en espèce à Madame WODOBODE YACINTHE et THOMAS DJIMASSE la somme de 18.000.000 FCFA.

 

En vue de ces indices cités ci-haut, vous pourrez mener les investigations nécessaires.

 

2- Perception des avantages et des droits illégaux

 

Plus de Deux Cent Quatre Million cinq cent soixante trois Mille Huit cent Quatre Vingt dix (204.563.890), argent indument perçu par Mme WODOBODE durant l’année budgétaire 2015 (cf comptabilité du Receveur et les livres de caisse).

 

Dès la prise de fonction de la mairesse de Bangui, elle a augmenté ses indemnités et créer d’autres avantages en sa faveur de la manière suivante :

- Frais d’hôtel du maire, de 200000FCFA à l’époque, elle a augmenté à 500000FCFA le mois

- Produits d’alimentation, de 250000FCFA le mois à l’époque, elle fait majoration et modifie l’échéance qui passe de 250000FCFA la semaine

En plus des lignes existantes, destinées à l’usage du Maire, la nébuleuse Mairesse de Bangui crée d’autres lignes supplémentaires et réserve cela pour son usage personnel, il s’agit bien évidement de :

- Produits d’entretien, elle s’est attribuée un montant mensuel de 140000FCFA,

- Crédits de téléphone, elle s’est affectée 100000FCFA de téléphone par semaine

- Internet, elle se dit obligatoire, pour cela, elle émarge 250000FCFA chaque mois

- Fête et cérémonie, étant à la tête de la mairie elle n’a jamais organisé une cérémonie à sa résidence en faveur du personnel, cela ne l’empêche pas de décharger mensuellement 250000FCA.

- Mandat spéciaux, 500000FCFA par semaine…

 

La liste est exhaustive, sans faire mention des Avances de caisse perçues pour des multiples missions auxquelles aucune justification n’est prouvée. Il vous adviendra de trouver que de toutes ses missions, à aucun cas elle a dressé un rapport de mission à son Ministre de Tutelle. Etant suffisamment informé de ces énormités incontrôlées avec des décaissements des frais de missions et avances de caisse non justifiées, le Ministre le Ministre WALIDOU Bachir lui interdit de sortir jusqu’à nouvel ordre. Instruction qui n’a pas eu effet. Elle n’a jamais obtempéré aux instructions du Ministre jusque là. Je pense que toute fois, le Ministre de l’Administration du territoire pourra mettre des éléments à votre disposition en ce qui concerne les sorties abusives sur le fonds de l’Etat décaissés non justifiés.

 

De ces missions abusives et budgétivores, les choses sont orchestrées par son Directeur des Finances Thomas DJIMASSE OKINDJIN, l’homme qui n’hésite pas de négocier avec les banquiers pour prendre des découverts et mettre à la portée de son mentor. Ceci dans le cadre de leur partenariat, où en le faisant le directeur à sa commission d’office. En guise d’information, ce couple de Thomas DJIMASSE OKINDJIN et sa patronne était tous deux au CNLS, l’autre comme Coordonnatrice du CNLS et le jeune en qualité de Financier. espérant que vous avez encore le souvenir de cette crache financière au CNLS à l’époque.

 

A titre d’indicatif, les avantages et autres droits perçus indument par la Mairesse de la ville de Bangui durant toute l’année 2015 sont estimés à 204.563.890 FCAF, Sans compter les caisses d’avance et les mandats spéciaux qui s’élève à 40.000.000FCA en 2015.

 

3- Exaspération du personnel devant le piétinement de la Mairesse WODOBODE Yacinthe et son Directeur Financier Thomas DJIMASSE.

 

Au lendemain de sa prise de fonction, Mme WODOBODE Yacinthe, prête serment pour se faire le vrai Maire plus que ses prédécesseurs (hallucination).

 

Aujourd’hui le personnel est entrain de suffoquer sous le coup de brimades qu’offrent gratuitement la mairesse et son complice :

 

- Dès son arrivée à la mairie, elle suspension les crédits de téléphones et des carburants, réservés aux cadres dans l’exercice de leur fonction, certes elle n’a pas suspendu les siens et celui de son Directeur des Finances, mais plutôt elle n’a fait qu’augmenter le montant. Elle a également suspendu le remboursement des frais médicaux du personnel, sans oublié que ce domaine est régie par la Loi Sociale.

 

- Aujourd’hui, la mairesse a relevé 52 Cadres et agents tous des personnes ressources et les a déposé au couloir.

 

- Au bout de un (01) an, elle a recruté sur des bases d’affinité et de copinage, 63 Stagiaires à qui elle les a tous responsabilisés. Je voudrai préciser que sur les 63 recrus, plus de 42 sont déjà passés au contrat à durée Indéterminé depuis le début du mois de Février 2016 soit à peine un (01) mois. Je tiens a relevé aussi que plus de 90% de ces jeunes recrus ont tous des faux diplômes, truqués au quartier.

 

Une panoplie de traitement anti social reste les recettes qu’offre la mairesse à son personnel tous les jours.

 

Crime sociale à l’égard du Personnel et des Lois sociales

 

Depuis l’arrivée de la Mairesse, les cotisations sociales ne sont plus versées à la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS), pour la simple raison que ces fonds alloués sont mensuellement réquisitionnés par la mairesse pour payer les contractuels ou soit pour lui servir à payer ses droits et avantages indûment perçus.

 

La preuve en est que la CNSS a sommé la Marie d’une pénalité de plus de 630.000.000 de FCFA à payer. Ceci étant, l’avenir du personnel est incertain en cas du départ en retraite.

 

Excellence Monsieur le Président de la République,

 

je voudrai attirer votre attention sur ce sujet qui est de grande importance afin que la Mairesse et son Directeur financier Thomas DJIMASSE, puissent fournir les éléments de réponse nécessaires concernant l’employabilité de ces charges sociales.

 

Mairesse et Patronne d’une entreprise fictive « LA CITOYENNE »

 

L’entreprise s’appelle « LA CITOYENNNE » avec des motos à trois roues, à qui elle a confié les travaux de ramassage des ordures, de curage et de nettoyage de la ville de Bangui. Pour la mise en œuvre de son plan funeste, elle a crée cette entreprise qui n’est pas reconnue au Registre de Commerce et du Crédit Mobilier (RCCM) ni ayant un Numéro d’Identification Fiscal (NIF).

 

Cette fraude de lourde conséquence n’est pas à ignorer, si vraiment nous voudrions que les choses changent et que l’impunité soit poursuivie. Je me permets de vous dire que pour cette organisation fictive où le Directeur des Finances est lui-même fortement impliqué, la mairie décaisse plus de 2500000FCFCA par semaine à cette structure en titre d’entretien de la ville (mission virtuelle). En somme plus de 120.000.000FCA a été décaissé pour le compte de la société de la Patronne dont THOMAS DJIMASSE est le manager.

 

Des édifices communaux en ruine

 

Je pense que cette partie nécessiterait pas assez de commentaire, Ces édifices avaient un sens et une finalité, qui ne sont rien d’autres que la bonne gestion urbaine, l’embellissement de la ville et le développement locale.

 

Croyez moi que des centaines de millions voire milliards ont été injectés par le mairie à l’époque pour construire ces édifices, et voilà ceux-ci vivent une dépravation accélérée à tel point qu’aujourd’hui, ces infrastructures disparaissent tacitement. Il s’agit :

 

Du Parc Cinquantenaire

Du jardin cinquantenaire en face du lycée BOGANDA

De la place OMAR BONGO

Du Karting Municipal

Du Terminal Nord

De la place PK0

Du BANGUI PLAGE,

Des Domaines Communaux Bradés En Coulis

Il s’agit de Bangui Plage, que WODOBODE a bradé à 95.000.000FCFA au Libanais de 3CG.

La place à côté du stade municipale, bradé à Mr ANGUIMATE pour 20.000.000FCFA

Les espaces verts vendus par THOMAS DJIMASSE qui le faisait 1m² à 10.000FCFA.

 

ENQUÊTE REALISEE PAR NGAMADA HERVE

 

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