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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 11:21
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Des journalistes appellent au professionnalisme pour garantir la liberté de la presse

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 4 MAI 2016

 

BANGUI, 04 Mai 2016(RJDH)—Des journalistes centrafricains interrogés par le RJDH ont appelé au respect des normes pour protéger la liberté de la presse. Ils l’ont dit lors de la cérémonie de célébration de la journée internationale de la liberté de la presse, tenue hier à la maison de la presse et des journalistes.

 

Miriam Léocadie Gonda, journaliste à Search For Commun Ground, pense que la liberté de presse découle du professionnalisme dont doivent faire preuve les journalistes, « nous sommes plus ou moins libres en Centrafrique. Mais je pense que cette liberté est liée au respect de l’éthique et de la déontologie que chaque journaliste est tenu de respecter dans l’exercice de son métier », a-t-elle expliqué.

 

C’est aussi le point de vue de Eric Ngaba,  du journal en ligne Ndjoni Sango, « en matière de liberté de presse, le professionnalisme est fondamental. Si on respecte les textes qui régissent le métier, la liberté est garantie. Mais lorsqu’on les bafoue, on s’expose et cela joue sur la liberté de la presse » complète ce dernier.

 

Germain Volas Mavolamodé de la Télévision Centrafricaine déplore plutôt les conditions dans lesquelles la presse publique travaille en Centrafrique. Pour lui, ces conditions constituent déjà un manquement à la liberté de la presse « un journaliste est libre lorsqu’il a les moyens de faire son travail. Or, la presse publique n’est pas dans les conditions requises pour faire le travail. Ceci est une limite à la liberté de la presse » a-t-il dénoncé.

 

Le 25e anniversaire de l’adoption de la Déclaration de Windhoek sur les principes de la liberté de la presse, a été marqué par une table ronde entre les journalistes et le gouvernement.

 

 

Centrafrique: 30 cas de violation des droits de l’homme enregistrés la Minusca en une semaine

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 4 MAI 2016

 

BANGUI, 04 Mai 2016(RJDH)—La section des droits de l’homme de la Minusca dit avoir enregistrée la semaine dernière 30 cas de violation des droits de l’homme à Bangui et dans l’arrière-pays. C’est la cheffe de l’unité des publications à la Minusca Uwolowula Kana Ikavi Gbetenou qui a fait l’annonce ce mercredi 4 mai lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Minusca.

 

Uwolowula Kana Ikavi Gbetenou, cheffe de l’unité des publications à la Minusca a indiqué qu’avec ce chiffre, le nombre de violation et abus des droits de l’homme est en hausse dans le pays « au cours de la semaine écoulée, la section des droits de l’Homme de la Minusca a pu surveiller, vérifier et documenter à Bangui et à l’intérieur du pays 30 cas de violation et abus de droits de l’Homme, soit au moins 83 victimes dont huit femmes et trois mineurs. Il y a une augmentation par rapport aux semaines précédentes », a-t-elle expliqué.

 

Selon elle, les éléments des Anti-Balaka, des ex-Séléka voire les forces de l’ordre de sécurité centrafricaine, la police, la gendarmerie et les FACA font partie des présumés auteurs.

 

La Minusca a publié son dernier rapport sur les violations des droits en mars 2016.

 

 

Centrafrique : Armel Sayo annonce la destitution du chef d’état major du mouvement Révolution-Justice

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 4 MAI 2016

 

BANGUI, 04 mai 2016 (RJDH)—L’ancien ministre Armel Sayo, leader du mouvement armé Révolution Justice (RJ) a destitué son chef d’état major. L’annonce de cette destitution a été faite lors d’un point de presse qu’il a tenu, ce matin à l’hôtel du centre à Bangui.

 

« Raymond Belanga est dès aujourd’hui destitué de l’état-major du mouvement RJ que je préside », c’est en ces termes que Armel Sayo a annoncé cette destitution qui, selon lui se justifie par des tentatives de trouble au sein du groupe « j’ai pris cette décision parce que le concerné s’est livré à des campagnes déstabilisatrices tendant à créer du désordre au sein de notre mouvement » a-t-il expliqué avant de projeter la mise en place prochaine d’un nouvel état major « bientôt je me rendrai dans la région pour rencontrer mes hommes et mettre en place une nouvelle équipe » promet ce dernier.

 

Armel Sayo a destitué son chef d’Etat major Raymond Belanga après la sortie médiatique de  celui-ci qui, le 22 avril dernier, avait annoncé la destitution de l’ancien ministre de la tête du mouvement RJ sur demande de la base. Selon une décision signée du chef d’état major de RJ, la base a révoqué le président pour abandon des éléments sur le terrain et transformation du mouvement en parti politique sans l’avis de la base.

 

Ces accusations sont infondées selon Armel Sayo qui dit être constamment en contact avec le terrain qui lui est fidèle « mes éléments sur le terrain savent que nos liens sont restés intacts. Quand j »étais membre du gouvernement, malgré mon calendrier, j’avais pu effectuer plusieurs missions dans les différentes bases de RJ. Il n’y a jamais eu d’abandon car sur mon propre salaire, je m’occupe de tous les éléments, ceci en absence d’une aide venant des partenaires et de l’Etat » a-t-il expliqué.

 

Armel Sayo reconnait avoir transformé le mouvement en parti politique. Pour lui, cela est fait conformément aux accords qu’il a signés au nom de RJ « je confirme avoir transformé RJ en parti politique dénommé Organisation Patriotique pour la Révolution et la Justice mais cela s’est fait conformément à l’accord de Bangui qui donne possibilité aux groupes armés de s’engager sur le terrain politique dans le but de laisser le chemin des armes. Je n’ai pas d’ordre à recevoir de Monsieur Raymond Belanga pour le faire » a précisé l’ancien ministre.

 

Joint au téléphone, le chef d’état major « destitué » de RJ dit minimiser la portée de la décision de Armel Sayo qui, selon lui n’a plus d’autorité sur le mouvement. Raymond Belanga pense que seul le terrain répondra à l’ancien ministre « je pense que Armel Sayo est à la croisée des chemins. Sa décision n’a aucune incidence sur les éléments mais je pense que c’est le terrain qui va juger » a-t-il promis.

 

Le mouvement armé Révolution-Justice est entre 2013 et 2014 sous le régime de la Séléka. Il est essentiellement basé dans l’Ouham et l’Ouham Pendé et compterait aujourd’hui environ 10000 hommes, selon son président.

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