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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 22:16

 

 

21/04/16 (Guineeconakry.info)

 

Les présidents français et centrafricain n’ont pas manqué l’occasion de leur rencontre au palais de l’Elysée, pour se congratuler objectivement, par rapport au chemin politique réalisé ensemble, avec l’appui de la communauté internationale pour sortir d’une crise, où l’effort de guerre fut un grand fardeau partagé.

 

Aujourd’hui que des élections transparentes et crédibles ont permis l’avènement d’un président dignement choisi, en la personne de Faustin-Archange Touadéra, François Hollande peut laisser librement éclater sa présidentielle satisfaction, et même tisser des lauréats pour son hôte, en déclarant : «…Ce scrutin-là est un exemple !»

 

Stabilisation du pays

 

Loin de l’autosatisfaction béate, il faut à présent ouvrir les yeux sur les difficultés de l’heure, celles qui tiendront encore les Centrafricains sous le harnais du sous-développement, si rien de pérenne, disons de durable, n’est immédiatement engagé. Pour ce faire, la sécurité sera le maître-mot afin de garantir la paix en recouvrement, malgré les velléités ethno-politiques, que les Centrafricains devront vite dépasser. L’opération Sangaris et la Minusca auront encore à appuyer les nouvelles autorités dans cette vaste opération de stabilisation du pays.

 

Comme le président Touadéra l’a souligné, pour mener à bien le processus de DDR (Désarmement, démobilisation, réintégration), il faudra des moyens financiers, logistiques et techniques que la RCA ne saura seule trouver, pourtant, « C’est l’une des conditions pour qu’un pays véritable revienne en République centrafricaine, et pour ça nous avons besoin du soutien de la communauté internationale ».

 

Les chantiers sont immenses

 

Toutes ces questions vitales étaient au menu des entretiens entre les deux hommes d’Etat, avec en bonus, cet engagement solennel de la France à rester « aux côtés de la Centrafrique » pour réussir cette période postélectorale chargée de défis profonds et relever progressivement la situation d’un pays abîmé par les guerres fratricides entre ex Séléka et anti balaka, terrorisé par des politiciens armés, mais qui garde après tout, une extraordinaire capacité de résilience, une admirable volonté, à mesure de produire des miracles.

 

Mais, faut pas rêver, les chantiers sont immenses et les appuis des pays voisins, de la France, de l’UE et de toutes les autres grandes économies seront vraiment bienvenus.

 

Maria de BABIA pour GCI

 

 

Touadéra à l’Elysée : la France réitère son soutien à la Centrafrique

 

Par valeursactuelles.com

 

Afrique. Le président Hollande s’est voulu rassurant lors de la visite à Paris de son homologue centrafricain Faustin-Archange Touadéra, lui affirmant que la France restera à ses côtés jusqu’à la fin totale de la guerre civile.

 

Pour la première fois, François Hollande a rencontré le 20 avril le nouveau Président de Centrafrique, investi le 30 mars dernier. Les enjeux de cette visite étaient importants, puisque la force armée française est toujours présente dans le pays depuis décembre 2013. Le ministre de la Défense Jean-Yves le Drian avait affirmé en janvier dernier avoir pour « objectif que l’opération Sangaris s’arrête au cours de l’année 2016 ». Face à cette déclaration, le président  Touadéra s’est montré inquiet, soulignant lors de sa visite à Paris avoir « besoin des forces de l’opération Sangaris pour achever le processus de paix ».

 

Faustin-Archange Touadéra est le premier président élu démocratiquement depuis Bozizé, qui avait été chassé en 2013 par les rebelles de la Seleka. Le pays vit une guerre civile depuis trois ans. Malgré la réussite de l’Opération Sangaris, le conflit n’est pas tout à fait éteint. Les forces françaises et celles de l’ONU sont considérées comme précieuses par le nouveau gouvernement, pour achever de désarmer toutes les forces vives.

 

Les relations ont été également compliquées par l’affaire d’abus sexuels présumés de militaires français sur des mineures. La justice ne s’est pas encore prononcée sur ces accusations, mais François Hollande avait alors déclaré que « c'est l'honneur de la France qui serait engagé ».

 

Malgré la fin de l’opération Sangaris et le retour des forces françaises, l’armée laissera 300 soldats sur place, une manière de montrer que la France n’abandonnera pas la Centrafrique.

 

Lu pour vous : Touadera à Paris: les chantiers sont immenses en RCA

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