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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 14:49

 

 

 

Par RFI  24-03-2016 Modifié le 24-03-2016 à 13:11

 

L'Afrique du Sud se souvient de la mort de 13 de ses soldats tués en République centrafricaine le 23 mars 2013. A l’époque, l'armée sud-africaine était venue aider le régime de François Bozizé et elle avait essuyé de lourdes pertes lors de la prise de Bangui par les rebelles de la coalition Seleka. L’évènement avait secoué l'opinion publique sud-africaine et soulevé de nombreuses questions sur la présence de ses troupes en RCA.

 

Trois ans après les faits, le gouvernement est toujours aussi discret sur cette intervention en Centrafrique. Début 2013, 400 soldats sud-africains sont envoyés à Bangui dans le cadre d'un accord militaire entre les deux pays. Officiellement, ils sont là pour encadrer et entraîner l'armée du régime de François Bozizé.

 

Deux mois plus tard, treize 13 d'entre eux sont tués alors d'affrontement avec les rebelles de la Seleka. Les détails ne sont pas connus, mais l'incident a soulevé de nombreuses questions : pourquoi ces soldats se battaient-ils ? Quel était leur mandat ? Et pourquoi l'Afrique du Sud a-t-elle soutenu jusqu'au bout un régime contesté ?

 

L'opposition a demandé une enquête, sans succès. Depuis, les spéculations vont bon train sur des intérêts miniers sud-africains en Centrafrique que l’on devait protéger. Difficile d'obtenir des informations sur le sujet. Une chose est sûre : la société sud-africaine Digoil effectuait de la prospection dans le pays. Une société dont l’un des membres du conseil d'administration n'était autre que le neveu de président Jacob Zuma.

Trois ans après, l’Afrique du Sud se questionne sur ses soldats morts en RCA

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