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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 16:23
Nouvelles nationales sur RJDH
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Nouvelles nationales sur RJDH

 

Des milliers de réfugiés du sud Soudan accueillis par le HCR en Centrafrique

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 15 MARS 2016

 

Le HCR a enregistré des milliers de réfugiés du Sud du Soudan qui ont trouvé refuge en Centrafrique. Ces derniers fuient dans les combats dans leur pays.

 

Au moins 7.000 de ces réfugiés se trouvent à Bambouti, une ville située à l’Est de la Centrafrique. Ces derniers vivent, selon os informations, dans des conditions difficiles.

 

Selon le HCR, ces réfugiés ont besoin d’assistance d’urgence « beaucoup sont hébergés par des familles d’accueil, mais la plupart se trouvent dans des abris de fortune. Plus de 80 pour cent des réfugiés sont des femmes et des enfants », note le HCR dans un communiqué.

 

Selon nos informations, les réfugiés sont plus nombreux que les habitants de Bambouti qui avoisineraient 1.500 personnes.

 

La situation sanitaire de ces réfugiés, selon le HCR, est aussi précaire. De nombreux cas de cas de paludisme, de diarrhée, de malnutrition et de gale ont été détectés. Il y a seulement une sage-femme et un assistant médical à Bambouti qui tentent de s’occuper de ces réfugiés. De sources concordantes, le dispensaire manque de médicaments et d’équipements. Même problème au niveau du système éducatif car l’école locale est fermée depuis 2002.

 

Selon le HCR, d’autres réfugiés ont pu rejoindre la République Démocratique du Congo et l’Ouganda. Une mission du HCR est en route pour venir en aide à ces réfugiés de Bambouti.

 

Ces réfugiés sud soudanais ont commencé à arriver à Bambouti depuis le mois de décembre 2015. Rappelons que le Soudan du Sud est en guerre depuis trois années aujourd’hui.

 

 

L’agence CBCA du Km5 rouvre ses portes

 

http://rjdh.org/ PAR SANDRINE MBAGNA LE 15 MARS 2016

 

Le Commercial Banque Centrafrique ‘’CBCA’’, a rouvert ce lundi 14 mars 2016 son agence de Sambo au Km5 dans le 3ème arrondissement de Bangui. Cette réouverture fait suite aux multiples demandes des commerçants et habitants de cette localité.

 

Mahamat Goni, chef d’agence de succursale de Commercial Banque Centrafrique a expliqué que cette réouverture est due à la sollicitation de leurs clients du Km5 « nous avons voulu répondre aux multiples demandent de nos clients, qui ont souhaité la réouverture de cette Banque. Nous aussi, nous avons constaté qu’il y a la sérénité et ainsi que le retour de la concurrence. Le BPMC et la BSIC sont opérationnelles dans ce secteur depuis un certain temps. C’est ce qui nous a motivé à reprendre nos activités au niveau du Km5» a-t-il indiqué.

 

Marie-Rose Befio, caissière auprès de cette agence bancaire invite les clients à venir massivement faire des opérations « ce n’est pas bon de garder l’argent à la maison, dans ce monde que nous vivons actuellement. Il peut arriver que ta maison brule ou que tu soit braqué c’est pourquoi, j’invite la population, que ça soit chrétienne ou musulmane de venir déposer leur argent à la banque pour plus de sécurité » a-t-elle exhorté.

 

Le 13 janvier dernier, la population et les commerçants du Km5 avaient appelé, dans un micro balade du RJDH, à la réouverture des agences bancaires dans le 3ème arrondissement de Bangui. Aujourd’hui, trois agences sont opérationnelle dans ne secteur.

 

Les agences bancaires ont été fermées au Km5 après les des évènements du 26 septembre 2015.

 

 

Les propriétaires des terrains occupés par la Minusca à Bouar réclament des compensations

 

http://rjdh.org/ PAR FIRMIN YAÏMANE LE 15 MARS 2016

 

Les propriétaires des terrains occupés par la Minusca à Bouar, réclament des indemnisations qui leur auraient été promises. Ceux-ci ont organisé à cet effet le jeudi 10 mars dernier devant le siège de la Minusca au Camps Leclerc.

 

C’est une cinquantaine de personnes qui, rassemblées devant l’une des bases de la Minusca de Bouar, ont réclamé l’indemnisation promise par la Minusca suite à leur délocalisation.

 

Virginie Bardé, l’une des manifestantes a indiqué que la Minusca a récupéré les terres qu’ils utilisaient pour les activités agricoles avec la promesse de compensation qui, selon elle ne vient pas « c’était des terres qui étaient utilisées pour des activités agricoles qu’ils ont récupérées. A l’époque, on nous avait promis une indemnisation mais depuis rien, on ne comprend pas. Trois personnes seulement ont perçu leurs compassassions. On nous dit que nous les 53 autres sommes sur la liste d’attente » précise t-elle.

 

Les responsables de la Minusca de Bouar, contactés, n’ont pas souhaité se prononcer sur ce dossier avant la réaction du bureau central de Bangui.

 

La somme promise par la Minusca pour indemniser ces personnes s’élève à 6.625.000 francs Cfa soit 125.000 francs Cfa par personne.

 

 

L’Institut de Recherche Agronomique veut promouvoir la culture des pommes de terre dans la Nana Mambéré

 

http://rjdh.org/ PAR FIRMIN YAÏMANE LE 15 MARS 2016

 

L’Institut de Recherche Agronomique (ICRA) mène des activités pour promouvoir la culture des pommes de terre dans la Nana Mambéré. Quelques 3,5 tonnes de pommes de terre importées du Cameroun, sont soumises au triage par cette entité.

 

Selon nos informations, le site de la Bolé à 13 km de Bouar sur l’axe Bocaranga a été choisi pour accueillir la culture de pommes.

 

Noel Ngaro, technicien de recherche à l’ICRA a fait l’état d’avancement des activités de ladite culture en ces termes « aujourd’hui sur le site choisi, nous avons pu placer les arrosoirs de ces pommes de terre, procéder à l’ouverture des parcelles, le défrichement et le découchage des arbres ». Il a précisé que 5 variétés de maïs, des arachides et du niébé seront aussi développées.

 

Ce dernier a annoncé la réussite de la campagne agricole 2016-2017 « nous avons embauché des jeunes pour ces diverses activités en vue de réaliser 15 hectares. Je pense qu’il y a de l’espoir pour la campagne agricole de cette année », ajoute t-il.

 

La relance de la culture des pommes de terre dans la Nana Mambéré est financée par le fond International pour le Développement agricole.

 

 

Le personnel navigant du port Sao prolonge la suspension de voyage entre Bangui et Kouango

 

http://rjdh.org/ PAR NOURA OUALOT LE 15 MARS 2016

 

La suspension momentanée des navettes de baleinières entre Bangui- Kouango continue. Le personnel navigant du port Soa a de nouveau prolongé cette suspension. Cette décision a été prise lors d’une réunion tenue hier lundi au niveau dudit port.

 

Cette suspension momentanée, selon un propriétaire de baleinière, est prise par rapport aux nombreuses tracasseries que les navigants subissent au cours des voyages, « la réunion tenue fait suite aux tracasseries, aux viols, aux menaces dont nous sommes victimes. Face à ces tracasseries fluviales, nous avons décidé de suspendre momentanément les navettes en attendant de voir ce qui va se passe après » a-t-il expliqué.

 

La même source demande au ministère de la défense de sécuriser le tronçon « nous sommes des opérateurs économiques et je pense que c’est nous qui ravitaillons beaucoup plus la ville de Bangui. Malheureusement, nous sommes abandonnés à nous même. Je demande à nos autorités et surtout au ministre de la défense de penser à nous et libérer les voix pour nous permettre de vaguer à nos occupations » a confié ce dernier.

 

Le RJDH a tenté en vain d’entrer en contact avec le ministre de la défense pour prendre sa réaction sur cette question.

 

Cette suspension de navette des baleinières entre Bangui et Kouango intervient trois jours après la dernière attaque perpétrée par les Antibalaka un groupe de navigateurs.

 

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