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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 19:03
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Otages de Baboua, des ravisseurs se démasquent et se désolidarisent

 

http://rjdh.org/ PAR THIERRY KHONDE LE 28 MARS 2016

 

BANGUI, 28 mars (RJDH)—Des ravisseurs des otages de Baboua, se réclamant du FDPC d’Abdoulaye Miskine se désolidarisent du mouvement et invite le gouvernement à les aider à libérer les otages.  Selon un ex-Commandant, l’idéologie de la prise d’otage les a conduits à quitter le mouvement pour le processus de paix.

 

Le sous préfet, le maire de Baboua et le pasteur de l’église apostolique de Abba ont été pris en otage depuis le 19 juillet 2015 à 33 kilomètres de la ville de Bouar, par des éléments se réclamant du FDPC d’Abdoulaye Miskine.

 

Un ex Commandant du FDPC, en visite à Bangui a confié au RJDH que plusieurs dissidents de ce mouvement rebelle ont déploré l’idéologie de la prise d’otage. « Notre chef est à Brazzaville, il envoie des mercenaires prendre en otage les gens et nous sommes en charge de les garder. Nous avons finalement compris que c’est pas normal », a-t-il déclaré.

 

Pour lui, les otages centrafricains se portent bien ainsi que ceux de nationalité camerounaise. « Ils se portent bien mais fatigués par ce qu’ils sont sur place », a lâché ce commandant.

 

Cet ex-commandant a noté qu’ils sont dans la logique de paix et du processus du Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDR-R) et invite le gouvernement à les soutenir afin qu’ils signent les accords de paix.

 

Joint par le RJDH, Christophe Gazam-Betty, conseiller spécial du premier ministre et responsable du dossier de ces otages  n’a pas voulu faire des commentaires. Il a  toutefois dit « qu’il a fait ce qu’il pouvait faire», sans plus d’explication.

 

Le sous préfet, le maire et le pasteur de l’église apostolique de Abba ont déjà totalisé un an et huit mois entre les mains des ravisseurs. Une cellule de crise a été installée à Bouar et la primature était chargée de mener les démarches pour leur libération.

 

 

Centrafrique : faible visibilité des candidats au dernier jour de la campagne du 2e tour des législatives

 

http://rjdh.org/ PAR GERARD OUAMBOU LE 28 MARS 2016

 

BANGUI, 28 mars (RJDH)—La  dernière journée de la campagne électorale des législatives est marquée par une faible visibilité des candidats. Selon le constat fait par le RJDH à Bangui et dans les provinces, les campagnes n’ont pas été convenablement menées faute de multiples reports et manque de moyens financiers.

 

Dans plusieurs circonscriptions sillonnées par le RJDH, l’ambiance est déjà semblable au silence électoral. Il est noté l’absence des banderoles et d’effigies des candidats dans certains quartiers.

 

Edmé Zawele, habitant le 3e arrondissement de la ville de Bangui, s’interroge sur le déroulement de la campagne dans son secteur. «  Je me pose la question de savoir s’il y a 2e tour, puisque rien ne bouge comme au premier tour », a-t-il observé.

 

Dans le 6e arrondissement de Bangui, des habitants déplorent la non détermination des candidats. « Peut être c’est parce qu’ils n’ont plus de moyen financier, qu’on ne les voit pas sur le terrain. Le premier tour des législatives a été annulé,  certains candidats ont dépensé ce qu’ils ont et maintenant, c’est la  troisième campagne. Les gens peuvent les comprendre », a dit un habitant.

 

Pour certaines personnes, les candidats devraient sortir pour présenter leur programme aux électeurs, au lieu de justifier leur absence par le manque des moyens.

 

Malgré cette faible visibilité des candidats, des électeurs se disent déterminer à aller voter le 31 mars. « Nous irons voter malgré tout car, c’est un devoir civique. Je veux un représentant à l’assemblée nationale », a lancé une électrice à Bangui.

 

La campagne électorale ouverte vendredi 12 mars, prendra fin ce lundi 28 mars à minuit. Elle a été prolongée de 3 jours, après le décalage de la date des élections du 27 au 31 mars 2016.

 

 

Centrafrique : Les matériels électoraux sensibles arrivés dans certaines villes du pays

 

http://rjdh.org/ PAR SAINT-CYR GBEGBE LE 28 MARS 2016

 

BANGUI, 28 Mars (RJDH)—Les matériels sensibles de vote sont arrivés dans certaines villes du pays. Par contre dans d’autres comme Baboua et Bouar, rien n’est encore arrivé. C’est le constat fait par le RJDH ce lundi 28 mars.

 

Les matériels sensibles pour le second tour des élections législatives ne sont pas encore arrivés dans la ville de Baboua.

 

Pauline Ngoko, vice présidente de l’autorité sous-préfectoral de Baboua dit n’avoir pas d’information dans ce sens. « Je ne suis pas encore informée sur l’arrivée des matériels électoraux sensibles dans la ville de Baboua », a-t-elle révélé.

 

Même constat à Bouar où Daniel Allola, président sous préfectoral des élections a confié au RJDH, que « les matériels sensibles pour le second tour des élections législatives ne sont pas encore arrivés dans la ville de Bouar au moment où je vous parle », a-t-il lâché.

 

Par contre à Paoua, les matériels sensibles sont arrivés dans la ville le vendredi dernier.

 

Jean-Claude Bila, président sous préfectoral de Paoua a confirmé l’information. « Les matériels sensibles sont arrivés depuis vendredi 25 mars dernier. Ce sont des urnes, les bulletins de vote, les procès verbaux, l’encre indélébiles etc., et stockés à la base de la Minusca de la ville », a-t-il certifié.

 

Jean-Claude Bila a fait savoir que le redéploiement dans les communes et villages éloignés se fera le 30 mars.

 

A trois jours du second tour des législatives, les matériels sensibles ne sont pas encore arrivés dans toutes les circonscriptions concernées.

 

La présidente de l’Autorité Nationale des Elections, Marie Madeleine N’Kouet née Hoornaert avait annoncé le 23 mars à Bangui que le déploiement en province s’effectue du 23 au 26 mars.

 

 

Centrafrique : La Croix-Rouge préoccupée de l’exhumation des corps enterrés à la halte pendant la crise

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 28 MARS 2016

 

BANGUI, 28 mars (RJDH)—La Croix-Rouge Centrafricaine (CRCA), face aux multiples demandes des populations sur l’exhumation des corps enterrés à la halte pendant les conflits, se dit préoccupée et en train d’initier un programme dans ce sens. C’est ce qu’a dit Jean Walegue, chargé des programmes et des projets à la CRCA dans une rencontre la semaine dernière avec la presse.

 

Selon le constat fait par le RJDH, plusieurs corps ont été enterrés dans des conditions non conformes dans plusieurs quartiers de Bangui dont le KM5 et le PK 12, pendant les violences dans le pays. Plusieurs tombes ont été aussi enregistrées dans les villes de provinces dont certains considèrent comme des charniers.

 

Jean Walegue, chargé des programmes et des projets à la CRCA, a fait savoir qu’à la sortie de la crise, il est constaté que tout le pays est concerné par l’inhumation des corps à la halte. « Il y a des corps qui sont jetés dans les puits. Cela nous préoccupe. C’est pourquoi, avant de démarrer notre programme d’exhumation, nous sommes en train d’identifier là où ces corps ont été enterrés », a-t-il fait observer.

 

Pour Jean Walegue, l’exhumation d’un corps coute environ 300 à 400.000 FCFA et il faudrait des moyens. « Il faut avoir des produits, habiller les volontaires, préparer la re-inhumation. C’est pourquoi nous sommes en train de nous tourner vers les partenaires », a-t-il précisé avant de noter que l’exhumation est toujours autorisée par le Procureur de la République.

 

Outres les questions de l’exhumation, Jean Walegue a aussi indiqué que la CRCA est en train de mettre en place un programme de résilience au profit des retournés.

 

L’exhumation des  corps dans les quartiers du 3e arrondissement a été présentée par ces habitants comme l’une des conditions de leur retour.

 

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