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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 12:31
Nouvelles nationales sur RJDH
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La Mairie de Paoua confrontée aux problèmes des recettes et matériels

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 25 FÉVRIER 2016

 

La commune de Paoua dans l’Ouham-pende fait face à des difficultés pour son fonctionnement dans la localité. Le niveau de la recette a connu une baisse selon le 1er adjoint au maire, c’est suite aux attaques à répétition des groupes armés dans la région, et la fermeture des grands axes entre Paoua- Tchad, et le Cameroun qui a affaibli le niveau de la recette municipale.

 

Ali Amssami le 1er adjoint au maire de Paoua a indiqué que le niveau de la recette de la municipalité est en baisse. « La mairie de Paoua est une ville stratégique qui génère beaucoup d’argent à travers les grands axes reliant Paoua au Tchad et le Cameroun.  Pendant cette période de crise, le niveau de la recette de la mairie a connu une chute pour la simple raison que des groupes armés occupent des points stratégiques qui génèrent de l’argent à la caisse de la municipalité. Nous nous sommes focalisés seulement sur les mini recettes rien qu’au niveau du marché du centre-ville» a-t-il précisé.

 

En marge du faible rendement à la caisse de cette institution locale, le manque de matériels bureautiques et le problème de bâtiment viennent allonger la liste des difficultés des autorités municipales de Paoua.

 

« La mairie ne dispose pas de local approprié pour son fonctionnement, ni le matériel bureautique ni une salle d’audiences ainsi que pour les responsables. C’est un petit bâtiment qui a été réhabilité par des ONGs internationales présentes dans la ville qui sert à l’administration. Nous attendons la subvention de l’Etat depuis 2014, 2015», a souligné Ali Amssami.

 

Le 25 novembre 2015, les maires des communes de la RCA ont été édifiés sur la gestion de leurs communes, une initiative du ministère de l’Administration du Territoire.

 

 

Des hommes armés quittent N’dim en causant des dégâts

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 26 FÉVRIER 2016

 

Dans la nuit du 23 au 24 février 2016, les hommes armés assimilés aux ex-Séléka, qui s’étaient rendus au village N’dim, situé à 36 Km de Bocaranga ont quitté cette localité après voir brûlé le marché pour exprimer leur mécontentement. Selon les propos de ces hommes armés rapportés par des sources locales, ils sont mécontents parce que les autorités n’auraient pas donné des réponses claires à leurs revendications.

 

Selon nos informations, ce groupe armé composé de 19 hommes au départ puis 29 plus tard, lourdement armés, ont quitté finalement ce village. Un habitant de la localité joint au téléphone ce jeudi 25 février a confirmé l’information. «  Ils ont quitté le village entre 24 heures et une heure du matin. Sur leur passage, ils ont incendié le marché ainsi que plusieurs maisons des villageois. Aucun dégât humain n’est constaté. Seulement, des biens sont partis en fumé », a fait savoir cette source.

 

«  Ils se trouvent actuellement  Mbai-dèck, village situé  à 65 km de N’dim vers la sortie nord. De N’dim à Mbai- dèck en passant par d’autres villages, ils ont commis des mêmes dégâts », a ajouté une source concordance.

 

Une source proche de la Minusca a confié que c’est sur l’ultimatum des forces onusiennes de la Minusca basées à Bocaranga que ces hommes armés auraient quitté le village.

 

Mercredi dernier, le porte-parole militaire de la Minusca Adolphe Manirakiza soulignait lors d’une conférence de presse que les forces onusiennes sont encore en pourparler avec ces hommes armés.

 

Les intentions de ces hommes armés étaient de s’inscrire dans la programme désarmement, démobilisation et réinsertion, en a croire des sources du village. Un habitant a déploré que les revendications de ces hommes armés n’aient pas été prises en compte.

 

C’est la deuxième fois que des hommes non identifiés font leur irruption dans le village N’dim. A chaque passage, ils incendient et pillent des maisons.

 

 

Plus 449 familles touchées par l’incendie à Batangafo reçoivent des Kits de MSF

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 25 FÉVRIER 2016

 

Des kits ont été distribués aux déplacés de site de Batangafo dans l’Ouham par le Médecins Sans Frontière (MSF) ce jeudi 18 février 2016. Plus de 449 familles touchées par le cas d’incendie ont bénéficié de cette assistance.

 

Ces kits distribués sont constitués des bâches plastiques, des couvertures, des cordes, des moustiquaires, de matériels d’hygiène et de cuisine. Une assistance qui tient en compte le nombre de personne par famille selon le document de MSF rendu public le 24 février.

 

Joao Martins, coordinateur du projet MSF de Batangafo a expliqué que cette aide concerne les personnes touchées par le dernier cas d’incendie qui a ravagé le site de Batangafo, « plusieurs familles vivant dans des zones proches de l’incendie ont été affectées,et leurs biens ont détruits. Nous avons donc décidé de venir en aide à ceux qui ont véritablement tout perdu » a-t-il expliqué.

 

Le camp de déplacés de Batangafo a accueilli des dizaines de milliers de personnes depuis le début des violences entre les différents groupes armés en fin 2014, provoquant la majorité des habitants de la ville à quitter leur maison pour se réfugier dans des sites des déplacés.

 

Ces dernières semaines, de nombreux cas d’incendie se sont signalés sur plusieurs sites des déplacés à l’intérieur du pays. Le site de Batangafo, a été le dernier survenu le 10 février 2016 où plus de 449 familles déplacées ont perdu leur abri et leurs biens.

 

 

Le Tribunal de Grande Instance de Bimbo dispose désormais d’un bâtiment

 

http://rjdh.org/ PAR SAINT-CYR GBEGBE LE 26 FÉVRIER 2016

 

La commune de Bimbo a été dotée d’un bâtiment servant le Tribunal de Grand Instance. La Minusca a procédé officiellement ce 25 février  à la remise du bâtiment qui a été réhabilité par l’ONG nationale Synergie Centrafricaine pour le Développement (SYNERCADE). La cérémonie s’est déroulée en présence d’Harold Ahamat Deya, représentant du ministre de la justice et du chef de projet de la Minusca Franck Dalton.

 

Franck Dalton chef de projet de la Minusca a souligné que la réhabilitation dudit bâtiment est rendu possible grâce à l’appui de la Minusca. « Le mandat de la Minusca comprend entre autres, l’appui aux efforts des autorités nationales pour lutter contre l’impunité, l’extension de l’autorité de l’Etat et le renforcement du système judicaire dans le pays », a-t-il dit.

 

Harold Ahamat Deya, représentant du ministre de la justice appelle les magistrats de la commune de Bimbo en sens de responsabilité. « Je m’adresse à vous les magistrats et les Greffiers qui sont à la charge de gérer ce Tribunal d’agir avec le sens de responsabilité pour rétablir l’autorité de l’Etat dans la commune », a-t-il lancé.

 

Le bâtiment du Tribunal de Grande Instance de Bimbo a été réhabilité par l’ONG Synergie Centrafricaine pour le Développement (SYNERCADE) et le coût des travaux s’élève à environ 50 millions de Francs CFA.  « Le coût des deux projets à savoir la réhabilitation du bâtiment et la construction d’une clôture s’élève à 49.568.820 Francs CFA, 85.464 Dollars américain » a  soutenu le représentant du ministre.

 

La commune de Bimbo ne dispose pas de bâtiment de la justice depuis 2013. Les procès se déroulaient dans la salle de conférence de la mairie de Bimbo.

 

 

Problème d’eau à Bangui : Le CICR renforce ses distributions d’eau à l’Hôpital communautaire et le site du M’Poko

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 26 FÉVRIER 2016

 

La pénurie d’eau est générale dans la ville de Bangui, ainsi que celles de provinces, en cette période de saison sèche, où la Société de Distribution d’eau en Centrafrique (SODECA) est aussi confrontée à d’énormes difficultés. Son partenaire Comité International de la Croix Rouge (CICR) a renforcé les distributions d’eau à l’hôpital Communautaire de Bangui et sur le site des déplacés du M’Poko, afin de minimiser les impacts.

 

Bangui et les villes de provinces manquent d’eau depuis le début de la saison sèche. Cette pénurie s’est accentuée à Bangui, avec l’arrêt de fonctionnement d’une usine de l’Energie Centrafricaine (ENERCA), qui fait tourner les usines de la Société de Distribution d’eau en Centrafrique (SODECA).

 

Chaque jour, il faut un parcours de combattant pour avoir de l’eau. Certains quartiers sont purement victimes de coupure d’eau. La situation dans les hôpitaux et les sites des déplacés est aussi critique.

 

A l’Hôpital Communautaire, Jérôme Guillaumet délégué en eau et habitat au CICR explique les mesures prises pour minimiser les impacts sur les malades. « L’approvisionnement en eau à l’hôpital communautaire a été affecté. Nous avons emmené un camion citerne de 15.000 litres pour remplir toutes les réserves installées par le CICR, notamment le bloc opératoire, le service des urgences, la stérilisation et  la traumatologie avec un réservoir de 20.000 litres disponible pour la famille des malades », a –t-explique lors d’un entretien jeudi 25 février 2016 avec le RJDH.

 

Sur le site des déplacés de M’Poko, la situation est plus ou moins maitrisée, malgré quelques difficultés liées à l’approvisionnement en eau. « Le site est connecté sur le réseau SODECA. Quant il n’ya plus d’eau dans le réseau, nous faisons appel à des camions d’eau privés pour répondre aux besoins des déplacés», a expliqué  Guy Mouron, Coordonnateur adjoint du programme Eau et habitat à CICR.

 

Selon Guy Mouron, quelques problèmes sont à relever. « En début de la semaine, plusieurs compagnies ont eu des pannes techniques et on a trouvé d’autres entreprises pour les remplacer. Il ya beaucoup des difficultés pour trouver des camions citernes ici. La SODECA a aussi plusieurs problèmes et le CICR son partenaire fait tout pour l’appuyer », a-t-il énuméré.

 

Contactée par le RJDH, la SODECA n’est pas disponible à répondre suite aux difficultés d’eau en Centrafrique, précisément à Bangui.

 

Selon une source de cette société nationale, sa société est débordée de travail, dépourvue des moyens financiers et logistiques voire en ressources humaines pour répondre à ces difficultés d’eau. « En saison sèche, les conduite d’eau sont chaque fois cassées et il faut des moyens énormes pour réparer. Notre partenaire CICR a démarré la réparation de conduite d’eau principale de 4 km de long, mais il faut d’autres moyens pour pallier aux difficultés d’eau à Bangui et en provinces », a justifié cette source.

 

Difficile de trouver de l’eau potable, Bangui et ses environs vivent la pénurie dont les raisons sont multiples.

 

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