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20 février 2016 6 20 /02 /février /2016 11:07
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : A plus de 80% des procès verbaux traités et publiés, Touadera reste en tête

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 20 FÉVRIER 2016

 

Les résultats provisoires de la présidentielle, rendus public par l’Autorité Nationale des Elections place toujours Faustin Archange Touadera en tête. La 4e journée des publications touche plus de 80% des procès verbaux, selon l’ANE.

 

Selon les compilations des données publiées par l’ANE, le candidat indépendant, l’ancien Premier Ministre Faustin Archange Touadera a obtenu environ 724.086 voix contre environ 282.084 voix obtenues par Anicet Georges Dologuélé.

 

La différence qui sépare provisoirement les deux finalistes est à environ 442.002 voix, après les 4 jours de publication.

 

Dans la journée du vendredi 19 février, le score était un peu serré. Anicet Georges Dologuélé avait obtenu environ 107.891 voix et Faustin Archange Touadera environ 194.154 voix.

 

Selon l’ANE, la fin des publications des résultats provisoires est à dimanche 21 février 2016.

 

 

Les habitants de Nzako réclament le retrait des Ex-Séléka dans la ville

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN-MARIE ANDIBIKOUNDA LE 20 FÉVRIER 2016

 

Les habitants de la ville de Nzako réclament le retrait immédiat des éléments de l’ex Séléka dans la localité. Cette demande a été effective lors d’une réunion organisée le 18 février 2016 chez un chef de groupe de la ville en présence des autorités administratives et des militaires de l’armée Ougandaise.

 

Selon les informations recueillies par le RJDH, cette réclamation fait suite à l’incursion de ce groupe rebelle dans la ville le 18 Février provoquant la peur parmi la population. « Nous réclamons le retrait des ex Séléka dans notre localité car, ils n’ont pas pitié de qui que ce soit », nous a confié une source locale sous couvert de l’anonymat avant de signaler que ces ex-Séléka ont refusé de quitter la ville.

 

Cette source a fait savoir que le refus des ex-Séléka de quitter la ville de Nzako, pousse la population à rejoindre la brousse. « Les activités sont bloquées et les familles regagnent les champs de peur d’être attaquées par ces hommes armés », a-t-elle dit.

 

Face à cela, les jeunes de Nzako ont organisé une marche dans la ville ce vendredi pour demander au gouvernement d’appuyer les troupes Ougandaises afin de chasser la Séléka dans ce secteur. « La population souhaite une intervention des FACA et des forces internationales pour renforcer l’effectif de l’armée Ougandaise afin de déloger la Séléka », a-souligné une autre source sous l’anonymat.

 

Selon un commandant de l’ex-Séléka, leur présence à Nzako est pour combattre les rebelles ougandais de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony qui ont multiplié des attaques ces derniers temps dans la localité. « Les forces qui luttent contre le LRA sont inefficace. La preuve en est que la LRA a franchi le Haut-Mbomou pour la Haute-Kotto. Nous sommes là pour les empêcher à avancer », a dit ce commandant qui s’est présenté au nom Moussa au RJDH.

 

« Nous avions mis la main sur Ongwen puis Okok Odek. Donc, on ne veut pas de la LRA sur le sol centrafricain », a-t-il rappelé pour justifier davantage leur présence.

 

Les éléments de la coalition Séléka ont fait leur incursion le jeudi 18 février 2016 dans la ville de Nzako provoquant ainsi de débandade au sein de la population du secteur.

 

 

Les déplacés peulhs de Yaloké plaident pour la relance de l’élevage après les élections de 2016

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 19 FÉVRIER 2016

 

Les déplacés peulhs de Yaloké, ville située à 225 km de Bangui, ont mentionné une légère amélioration de leurs conditions de vie depuis leur cantonnement dans cette région. Mais, ils déplorent la qualité des animaux offerts par la FAO pour la relance de l’élevage et interpellent le nouveau président sur cette situation.

 

Près d’une centaine de peulhs que nous avons rencontrés sur le site à Yaloké, ont noté une amélioration dans leurs conditions de vie. Les femmes se rendent librement en brousse pour chercher des fagots et les hommes au marché pour s’approvisionner. Les non musulmans aussi viennent s’approvisionner en eau potable au forage qui se trouve sur le site des déplacés.

 

Le porte-parole des peulhs déplacés de Yaloké, El Adji Ousmane Lailo confirme ces faits en ces termes : « Notre condition de vie s’est améliorée ces derniers temps. Au début, nous ne pouvons pas circuler librement dans la ville ni aller dans la brousse. Mais actuellement, nous avons des maisons, des vivres chaque mois et les coupons que le PAM donne à World Vision pour nous remettre, mais la quantité est toujours insuffisante car il n’y a pas du riz ni de haricot. S’ils peuvent compléter avec du riz, le haricot et le soja ça nous permettra d’avoir de la bouillie », a-t-il noté.

 

El Adji Ousmane Lailo a déploré la santé des animaux que la FAO a mis à leur disposition. « La FAO nous a donné des animaux pour nous permettre de relancer nos activités. Malheureusement, la majorité des animaux étaient malades et ils sont tous morts. Nous n’avons actuellement que 6 moutons c’est rien sur les cent », a-t-il expliqué avant de lancer un SOS à l’endroit du nouveau président qui sera bientôt connu. « En tant qu’éleveurs centrafricains, nous demandons au nouveau gouvernement de nous aider afin que nous puissions relever l’élevage pour aider nos frères et relever aussi l’économie de notre pays », a-t-il souhaité.

 

Les déplacés peulhs de Yaloké étaient près de 650 au début de la crise. La majorité a quitté la ville de Yaloké à cause des exactions. Ils sont actuellement près d’une centaine sur le site des déplacés de cette ville.

 

 

Quatre enseignants qualifiés pour 1.675 élèves au lycée de Paoua

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 19 FÉVRIER 2016

 

Le lycée moderne de Paoua dans la préfecture de l’Ouham-Pende compte environ 1.675 élèves pour quatre enseignants qualifiés et quatorze enseignants vacataires. Le censeur du second cycle, Alain Yaguina déplore cette situation qui, selon lui, ne facilite pas la dispensation des cours.

 

Alain Yaguina a fait savoir que le manque d’enseignants qualifiés au lycée rend difficile les cours. « Pour un effectif de 1.675 élèves, quatre enseignants qualifiés sont présents au sein de l’établissement. Nous avons beaucoup d’enseignants vacataires qui sont au nombre de quinze. En plus de cela, il y a un manque crucial de tables banc », a déploré le censeur.

 

Le censeur a indiqué que sa hiérarchie a été saisie par rapport au manque d’enseignant. « Par rapport au manque d’enseignants qualifiés, une demande a été adressée à l’inspecteur d’académique du nord lors de son passage dans la localité. Il avait affecté des enseignants qui jusque-là, n’ont pas regagné leur service », dit-il.

 

Au lycée moderne de Paoua, il y a la série scientifique et la série littéraire ce qui fait 18 sessions.

 

 

Le lycée de Ndele manque d’enseignants et de matériels

 

http://rjdh.org/ PAR BABIKIR OUSMANE LE 19 FÉVRIER 2016

 

Le lycée de Ndele dans le Bamingui Bangoran ne compte que trois (3) professeurs titulaires. Cette situation serait liée au refus de certains enseignants de regagner leurs postes.

 

Kognikpingo Ngbokoli Diody Eubulus, proviseur du lycée de Ndele se plaint de ce manque d’enseignants. « Les enseignants ne sont pas disponibles puisqu’ils sont affectés ici au lycée de Ndele et qui jusqu’alors ils n’ont pas pris fonction. Nous ne savons plus quoi faire », déplore-t-il.

 

Ce dernier se réjouit du nombre des filles qui fréquentent l’école dans son établissement. «Les filles fréquentent l’école comme les garçons. Sur 140 élèves inscrits en classe de 3e, il y a 45 filles. Les élèves sont au nombre de 1700 et nous n’avons que trois enseignants titulaires au second cycle, celui d’histoire et géographie, le professeur de français et le professeur de philosophie», a-t-il ajouté.

 

Il s’est aussi plaint par rapport au manuel et aux bâtiments qui ne sont pas suffisants pour faciliter le bon déroulement des cours.

 

Le Collège d’enseignement Général de Ndele, dans l’inspection académique du Nord-est a été créé en 1972. Il est transformé en lycée en 1996.

 

 

Les déplacés de Bambari et Batangafo reçoivent des kits après les incendies sur leurs sites

 

http://rjdh.org/ PAR VIVIEN NGALANGOU LE 19 FÉVRIER 2016

 

Les déplacés du site de Notre Dame des Victoires de Bambari et ceux de Batangafo ont reçu des kits composés de vivres et non-vivres. Ce geste est fait après des incendies signalés sur lesdits sites.

 

Selon Célestin Yétoman, habitant de Bambari que le RJDH a pu le joindre ce jour, les déplacés du site de Notre Dame des Victoires traversent des moments difficiles depuis l’incendie qui s’est déclenché sur le site. «Nous sommes toujours sur nos gardes car la saison sèche est trop rude et la majorité des tentes sont construites en paille, donc nous ne savions à quand une telle chose ou l’incendie peut paraitre. Depuis que l’incendie a tout détruit, nous traversons des difficultés énormes pour manger et dormir », relate t-il.

 

Les déplacés ont reçu de l’assistance de différentes ONGs après le dernier incendie du 23 janvier. « Les déplacés ont reçu des nattes, des couvertures, des assiettes et momentanément des produits PAM. L’ONG triangle, HCR, COOPI et la Caritas travaillent beaucoup auprès des déplacés », a-t-il souligné.

 

Justin Doroma, infirmier assistant anesthésiste à l’hôpital de Batangafo confirme l’aide de l’ONG InterSOS. « Les déplacés ont reçu l’aide humanitaire de l’ONG InterSOS qui a donné des vivres et MSF a fait aussi une réunion avec les victimes de l’incendie pour donner des kits de non vivres tel que des draps, les sauts, les assiettes etc », précise-t-il.

 

Notons qu’à Kaga-Bandoro dans la Nana Gribizi, 800 abris ont été brulés sur le site de l’évêché le 02 février causant des dégâts matériels et 13 personnes ont été blessées.

 

Les incendies sur les sites sont fréquents ces derniers temps.

 

 

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