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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 16:44

 

 

        

Bangui (Centrafrique) APA 2016-02-07 12:23:33  - Les cadres du Ministère des Postes et Télécommunication et ceux des Finances ainsi que les 4 exploitants de téléphonie mobile en Centrafrique se sont réunis samedi à Bangui pour diagnostiquer les problèmes liés au non-paiement régulier des taxes et redevances sur l’exploitation des nouvelles technologies en Centrafrique plus particulièrement les téléphones mobiles.


Selon André Ndomandji directeur de cabinet de ce Ministère, deux lois ont été votées depuis 1994 pour réglementer le secteur en définissant le cadre d'exploitation et fixant les taxes et redevances à payer par ces exploitants.


Cependant force est de constater ces lois qui ont été mises en place pour faire renflouer les caisses de l'Etat et contribuer au développement de l'économie ne sont pas respectées et les caisses de l'Etat sont vides a souligné le Directeur de Cabinet.

Mais, les participants ont dénoncé l'avenant signé entre le gouvernement et les sociétés qui impose à ces dernières de verser dans les caisses de l'Etat, chaque année 3,5% de leur chiffre d'affaires.


Pour Vincent Marboua, directeur technique de l'Agence de Régulation de Télécommunication en Centrafrique, Il faut remettre en cause cet avenant en imposant une taxation par rapport aux fréquences des appels qui sont attribuées à ces entreprises, car ces dernières ne présentent pas objectivement leur chiffre d'affaires à l'Etat.


Les participants ont recommandé la dénonciation pure et simple de l'avenant signé en 2006 avec les exploitants de téléphonie afin de faciliter leur taxation.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=845231#sthash.qFsU09VQ.dpuf

 

 

 

NDLR : Selon nos informations d’une source digne de foi, c’est en consentant de lui-même un abattement de 50% sur ce que devaient les quatre opérateurs de téléphonie mobile à l’état, tout en percevant indûment de colossaux dessous de table de plusieurs centaines de millions de F CFA que l’ancien ministre des finances, Abdallah Kadre Assane, a été brutalement limogé du gouvernement la semaine dernière. Toujours d’après des informations d’une source crédible ayant requis l’anonymat, ce dernier aurait déjà pompé la somme de 200 millions de F CFA du trésor public peu avant la démission de Michel Djotodia en janvier 2014 et aurait acquis une villa au Cameroun d’une valeur d’environ 600 millions de F CFA. Comme ministré délégué au budget, Abdallah Kadre avait déjà fait la prison sous Bozizé pour le dossier de SONATU et du prêt indien et fut ensuite ministre de l'économie et du plan sous l'ère Séléka avant de prendre successivement la tête du ministère des télécommunications et des finances sous la transition de Catherine Samba-Panza. Au ministère des télécoms, il a fait venir de France en avion jusqu'à Douala et de Douala jusqu'à Bangui dans un container, une Toyota 4x4 Land Cruiser dont il a été exonoré du paiement des taxes douanières. La question qui se pose est de savoir si dans ce cas-ci, devrait-on s'en tenir au seul limogeage du gouvernement ?  

Centrafrique : Les redevances et taxes des exploitants de téléphonie diagnostiqués
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